La température est agréable toute l'année,
entre 23°C (en hiver) et 32°C (en été), Les
vents des alizés rafraîchissent l'atmosphère
pratiquement toute l'année.
OULOGER.COM
la location touristique aux Antilles.
Aujourd'hui plus de 250 locations.
MARTINIQUE
La Martinique est
à la fois une région
d'outre-mer et un département
d'outre-mer
français (numéro 972).
Elle devrait son nom à Christophe
Colomb qui la découvre en1502.
L’île est alors appelée « Jouanacaëra-Matinino »,
habitée par les Kalinas2,
qui aurait désigné une île mythique chez les Taïnos d’Hispaniola.
Le nom a évolué selon les prononciations en
Madinina, « l’île aux fleurs », Madiana,
Matinite et enfin, par influence de l'île
voisine de la Dominique,
le nom est devenu Martinique. Selon l’historien Sydney
Daney, l’île aurait été appelée « Jouanacaëra »,
par les Caraïbes,
ce qui signifierait « l’île aux iguanes ». Elle
est devenue française en 1635.
Faisant partie de l'archipel des Antilles,
elle est située dans la mer
des Caraïbes, à environ 450 km au
nord-est des côtes de l'Amérique
du Sud, et environ 700 km au sud-est
de la République
dominicaine.
Histoire
Le peuplement de la Martinique est
relativement récent. Son histoire est largement
marquée par celles de la colonisation de
l’Amérique, l'esclavage, les guerres d’influence
entre les anciens empires coloniaux européens,
l’évolution des activités agricoles, l’éruption
de la Montagne
Pelée de 1902 et les calamités
climatiques, ainsi que des revendications
indépendantistes modernes.
Géographie
D'une superficie totale de 1 100 km², la place
au troisième rang après Trinidad et
la Guadeloupe dans
le chapelet d'îles qui constituent les Petites
Antilles, la Martinique s'étire sur
environ 65 km de longueur, pour 27 km de
largeur. Le point culminant est le volcan de
la montagne
Pelée (1 397 m). Comme le reste des
petites Antilles, la Martinique est soumise au
risque sismique : ainsi, le 29
novembre2007 à
15 heures, heure locale, un séisme de magnitude 7,3
sur l'échelle
de Richter a eu lieu au large de
l'île.
On sépare généralement la Martinique en deux
zones distinctes. D'une part, une zone située au
nord d'un axe Fort-de-France - Le
Robert, zone À la suite de phénomènes
d'érosion toujours violents en Martinique à
cause de la forte pluviosité due à l'évaporation
océanique apportée par les alizés,
les hauts volcans de formation récente situés au
nord de l'île (mont Pelé et pitons du Carbet
(1 196 mètres)) font place, dans le sud, à des
« mornes » aux sommets arrondis ou plats et aux
fortes pentes d'une altitude généralement
comprise entre 100 et 300 mètres.
Au
sud, on trouve une zone aux reliefs moins
importants, à la végétation moins abondante, au
climat plus sec et qui comporte la majorité des
installations touristiques de l'île.
Relief
Le
relief est accidenté sur cette île d'origine
volcanique. Les zones volcaniques anciennes
correspondent à l'extrême sud de l'île (Savane
des pétrifications) et à la
presqu'île de la Caravelle à l'est. L'île s'est
développée dans les dernières 20 millions
d'années par une suite d'éruptions et de
déplacements de l'activité volcanique vers le
nord. Le dernier volcan en date, toujours actif,
est la Montagne Pelée, qui occupe tout le nord
actuel de l'île et culmine à 1 397 m, dont la
dernière éruption remonte au 8 mai 1902 : 29 000
morts en 2 minutes.
À la
suite de phénomènes d'érosion toujours violents
en Martinique à cause de la forte pluviosité due
à l'évaporation océanique apportée par les
alizés, les
hauts volcans de formation récente situés au
nord de l'île (mont Pelé et pitons du Carbet
(1 196 mètres)) font place, dans le sud, à des
« mornes » aux sommets arrondis ou plats et aux
fortes pentes d'une altitude généralement
comprise entre 100 et 300 mètres.
La
montagne du Vauclin, point culminant du sud de
l'île, atteint 504 m d'altitude. Les plaines
situées au Centre et en bordure côtière, les
« fonds », sont séparées par des escarpements et
sont généralement de petite dimension.
Côté
ciel, la Martinique est le pays des hérons
garde-bœufs, des colibris (4
espèces en Martinique: le colibri madère, le
colibri huppé, le colibri à falle vert et le
colibri à tête bleue) et des sucriers
(reconnaissables à leur ventre jaune).
Côté
terre, les mangoustes importées pour faire
diminuer la population de serpents ‘fer
de lance’ (outrigonocéphale).
Malheureusement, les conséquences furent graves,
puisque les mangoustes détruisirent également de
nombreuses espèces endémiques d’oiseaux
aujourd’hui complètement disparues. De nos
jours, on rencontre plus facilement de nombreux
petits lézards verts inoffensifs, les anolis ainsi
que lesmabouyas,
plutôt marrons translucides, ils sont très
craintifs et sortent la nuit.
Deux
espèces de mygales cohabitent:
Acanthoscurria
antillensis est une mygale terricole
qui vit dans le sud de la Martinique, de
Rivière-Pilote en passant par Cap-Chevalier
jusqu'aux Trois-Îlets.
Avicularia
versicolor est arboricole et vit dans
le nord de la Martinique, dans la forêt
tropicale humide du Précheur à Grand-Rivière.
Cette espèce, relativement calme et peu
agressive, est protégée localement.
Climat
Les
instructions nautiques modernes distinguent deux
saisons marquées, liées aux précipitations : la
saison humide, de mai à novembre, et la saison
sèche de février à avril. Cette saison sèche,
correspond normalement à une période de grosses
chaleurs et de sécheresse. Comme elle commence
normalement après le carnaval elle est appelée
carême. En pratique, les fluctuations sont
nombreuses. Il y a des hivernages plus longs ou
plus courts selon les années ou bien des
hivernages tardifs ou précoces, des carêmes très
secs ou pluvieux. Il tombe en moyenne 80 mm
d'eau en mars au Lamentin (plaine centrale
située au niveau de la baie de Fort-de-France)
et 260 mm d'eau en octobre.
Les alizés soufflent
du nord-est à l'est pendant la majeure partie de
l'année, croissant pendant la matinée et
décroissant pendant l'après-midi pour tomber le
soir. C'est le régime de vent de la saison sèche
durant laquelle les passages du vent au SE ou au
S sont toujours de très courte durée (quelques
heures).
Le
climat de la Martinique est directement réglé
par les positions de l'anticyclone
des Açores qui dirige l'alizé de
nord-est, et de la zone de basses pressions
équatoriales où les alizés de l'hémisphère nord
rencontrent ceux de l'hémisphère sud, le long de
la zone
de convergence intertropicale.
Pendant le temps de l'hivernage, le régime des
vents est beaucoup plus instable. Ils varient de
l'ENE à l'ouest en passant par le sud. Pendant
cette période, le vent peut rester pendant
plusieurs jours de secteur sud. Ce secteur sud
était d'autant plus redouté au temps de la
colonie, qu'une grande partie des baies étaient
frangées de mangrove et que le vent repoussait
alors sur l'île les émanations de ces marécages,
réputées malsaines et dangereuses pour les
Européens récemment installés.
La
température moyenne annuelle est de 26 °C. Les
mois les plus chauds sont ceux de mars, avril,
mai, tandis que les mois les plus frais sont
ceux de décembre et de janvier. Les températures
les plus chaudes relevées l'ont été à Saint-Pierre avec
37 °C en avril et mai
1986 et la plus basse environ 12 °C
à Fonds-Saint-Denis (entre Pitons
du Carbet et Montagne
Pelée) en mars
1965. On constate en moyenne six
jours par an au Lamentin une
température inférieure à 18 °C
Cyclone tropicaux
La
zone des Antilles est sujette au développement
de cyclones.
Suivant les moments de l'année ces dépressions
viennent de l'Atlantique (Cap-Vert) ou du centre
de la mer des Antilles et du golfe du Mexique (à
l'ouest du méridien 80°). Sur la Martinique la
trajectoire des cyclones est le plus souvent E-O
ou SO-NE.
La
courbe de fréquence des cyclones montre qu'ils
traversent la Caraïbe entre les mois de juin et
novembre et passent préférentiellement en
Martinique, en août et septembre.
Les cyclones constituent
un danger majeur pour les populations et les
installations, comme l'ouragan
Dean qui a causé de gros dégâts en août
2007, en particulier sur les
plantations de bananes et
de canne à sucre. Les Martiniquais ont attendu
l'aide financière de la métropole et le soutien
national; surtout de la part des représentants
comme le premier ministre et le ministre de
l'Outre-mer. Plus de 5000 habitations détruites
et il faut alors compter sur les subventions du
gouvernement.
Ville
Les
principales villes de la Martinique sont : Fort
de France (100 000 hab), Le Lamentin (40 000 hab),
Le Robert (25 000 hab), Schoelcher,
Sainte-Marie, et Le François.
En
tant que département et région d'outre-mer (DROM),
le français constitue la langue officielle de
l'île comme sur l'ensemble du territoire de la
République française. La population utilise
aussi couramment le créole martiniquais qui ne
connait en aucun cas un déclin de sa pratique
comme peuvent le connaître bien d'autre langues
régionales en Métropole.
La
langue créole n'est pas un simple code de
communication. C'est aussi l'expression de tout
un peuple et le véhicule privilégié d'une
culture, voire d'un état d'esprit. Le créole est
facilement parlé dans la rue, en famille, entre
amis, sur les ondes, dans les églises, il s'agit
véritablement d'une deuxième langue.
Le
statut du Créole a changé depuis la création en
2000 d'un Capes en
Langue et Culture Régionale Option Créole.
Autrefois langue méprisée, aujourd'hui la langue
Créole est enseignée dans le secondaire et à
l'Université des Antilles et la Guyane. En
effet, Une Licence, un Master et un Doctorat en
Langue et Culture Régionale option Créole
existent depuis une dizaine d'années sur le
Campus de Schoelcher.
Autre avancée positive, en 2007, l'écrivain Raphaël
Confiant publie aux Éditions Ibis
Rouge, le premier Dictionnaire Créole
martiniquais - français.
Le
G.E.R.E.C (Groupe d'Études et de Recherches en
Espace Créolophone) fondé en 1975 par
le Pr Jean
Bernabé, tente depuis plus de 30 ans
de codifier le Créole
martiniquais. C'est la graphie du
G.E.R.E.C, qui fait référence en Martinique. Les
défenseurs de la langue Créole en Martinique
sont incontestablement les écrivains du
mouvement littéraire la créolité, Raphaël
Confiant, Patrick
Chamoiseau, et Jean
Bernabé.
Colombo de porc, de poulet (recettes avec des
épices dont le curry, originaires d'Asie
du Sud Est).
Chatrou aux riz et pois rouges (chatrou = poulpe,
pois rouges = haricots
rouges)
Macadam (plat à base de riz et de morue).
Brochette de lambi (coquillage communément
appelé conque)
Ti-nain lanmori (banane verte avec de la morue,
consommé traditionnellement au petit-déjeuner).
Ti-nain tripes (bananes vertes avec des tripes
de mouton, et des légumes)
Migan fruit-à-pain (sorte de purée avec de gros
morceaux de fruit-à-pain)
Féroce d'avocat (boulette d'avocat à la morue
roulée dans de la farine de manioc).
Accras de morue (ou
Marinades de morue, beignets).
Accras de titiris (ou Marinades de titiris,
beignets de petits poissons)
Pâté en pot (soupe à base de légumes, abats de
mouton de vin blanc et de câpres).
Dombré (accompagement de plats, boulette de
farine et d'eau avec quelques épices).
Kalalou (autre soupe verte contenant des
feuilles de calalou et des gombos).
Boudin créole
Pain au beurre chocolat également appelé
« chocolat de première communion » car servi à
cette occasion (boisson chocolatée agrémentée
d'épices servie avec un pain au beurre).
Gratin de christophine, de banane jaune, de
papaye et de fruit à pain.
Chèlou
Trempage
Matoutou (crabe,
riz et épices)
Tête d'oursins farcie