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ITALIE

 

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L’Italie (en italien Italia), officiellement la République italienne, est un pays d’Europe du Sud correspondant physiquement à une péninsule située au centre de la mer Méditerranée ainsi qu'aux deux plus grandes îles de cette mer, la Sicile et la Sardaigne. Elle est rattachée au reste du continent par le massif des Alpes.
L’apport de l’Italie à la civilisation occidentale est immense : elle est notamment le berceau de l’Empire romain et de la Renaissance italienne. Existant en tant qu’État depuis son unification (1861), elle est aujourd’hui une démocratie parlementaire, membre fondateur de l’Union européenne (UE). L’Italie reste un acteur majeur de la scène internationale, forte de ses soixante millions d’habitants, de la force de son économie (elle est la septième puissance économique mondiale) et de son rôle au sein de nombreuses organisations internationales (Organisation du traité de l'Atlantique Nord(OTAN), UE, G8Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE)).

 

 

Histoire

L'Italie avant et pendant Rome

Avant le développement de Rome, l'Italie était composée de plusieurs cultures et civilisations, pour la plupart indo-européennes (Italiotes ou italiques), sur un substrat ligure du Néolithique. Sur ces cultures qualifiées d'autochtones, empiétaient :
au sud, les florissantes colonies grecques de la Grande-Grèce, à partir du VIIIe siècle av. J.-C.;
au centre, des peuples italiques, venus d'Europe centrale à l'âge du bronze, proches des Celtes : OsquesSabinsSamnitesLatins, Ombriens etc. ;
la civilisation étrusque, non-indo-européenne, qui, selon les sources, serait autochtone ou venue d'Asie Mineure ;
au nord, les Vénètes, les Ligures et les Celtes, ces derniers arrivés plus tardivement de Bohême, occupent la plaine du , appelée ensuite Gaule cisalpine.
Sous la République romaine, la limite nord de l'Italie s'arrête à la Gaule cisalpine, au niveau des fleuves Aesis - puis en -59 le Rubicon - et Magra. En -42, la Cisalpine est réunie à l'Italie qui s'arrête désormais aux Alpes. Cette dernière limite est fixée au trophée des Alpes mais est ensuite déplacée. Rome attribue la citoyenneté romaine à l'ensemble des Italiens dès -88, elle ne l'étend à tout l'Empire que trois siècles plus tard (édit de Caracalla211-212)

De la Première à la Seconde Guerre mondiale

Première Guerre mondiale1914-1918 : bien que faisant théoriquement partie de la triple Alliance, l'Italie reste neutre au début de la guerre, et finit même par s'allier à la Triple-Entente. Le 24 mai 1915 l'Italie déclara guerre à l'Autriche-Hongrie. La guerre s'avéra plus difficile que prévu et les armées autrichiennes et italiennes ne parvenaient pas à prévaloir l'une sur l'autre. En 1917, après la défaite russe, les Allemands concentrèrent 7 divisions sur le front italien pour aider leurs alliés autrichiens. Dans la bataille qui suivit à Caporetto les italiens subirent une très grave défaite et reculèrent de plus de 100 km sur la ligne du Piave. En 1918, s'egagea la Bataille du Piave au cours de laquelle les autrichiens ont essayé sans succès de briser la résistance italienne. Le 24 octobre, l'armée italienne lance une offensive victorieuse à Vittorio Veneto et contraint l'Autriche-Hongrie à la capitulation. L'armistice sera signé le 4 novembre à Villa Giusti dans le nord de l'Italie. Par le traité de Versailles, les frontières italiennes furent rectifiées en sa faveur. Toutefois l'Italie n'obtint pas tous les territoires qu'elle revendiquait (irrédentisme), et le thème de la « victoire mutilée » favorisa l'agitation nationaliste et l'ascension de Mussolini.
Benito Mussolini était dans les années 1900 un jeune militant socialiste proche du syndicalisme révolutionnaire, un groupe qui ne croyait pas au parlementarisme bourgeois et était favorable à une révolution violente. Toutefois lors de l'entrée en guerre de l'Italie en 1915, Mussolini avait mûri également un fort penchant nationaliste. Il estimait notamment que la guerre était anticapitaliste car elle exaltait la valeur des masses paysannes et ouvrières au combat. Il estime toutefois qu'une révolution socialiste ne peut se réaliser qu'à travers la collaboration de toutes les classes, populaires et bourgeoises, pour le salut de la nation. Il est donc contraire à la lutte des classes. De 1919 à 1922, l'Italie est secouée par une grave crise sociale, économique et politique. Mussolini l'exploite en brisant les grèves et les syndicats par la violence : il se fait ainsi connaître et bien voir par les milieux d'affaires et le patronat (Confindustria et Confagricoltura). Il utilise pour cela des squadre(escouades), sortes de milices, issues en grande partie des rangs des arditi (venant des troupes d'élite démobilisées en 1918) nationalistes, dont l'uniforme est la chemise noire — qui deviendra un des symboles du fascisme. Après la marche sur Rome en octobre 1922, le roi d'Italie, Victor-Emmanuel III, lui confie le gouvernement. En 1924 le parti fasciste remporte les élections législatives. Le député socialiste Matteotti dénonce les violences et les intimidations dont sont victimes les opposants politiques. Il sera assassiné quelques jours plus tard. Jouant habilement de mansuétude et de menaces, Mussolini installe progressivement l'appareil fasciste dans le pays. Son alliance militaire avec l'Allemagne nazie provoquera l'entrée de l'Italie dans la guerre aux côtés des forces de l'Axe.

 

Mussolini déclare la guerre à l'Angleterre et à la France le 10 juin 1940 à la veille de l'entrée des allemands dans Paris. Lors de la signature du Pacte d'Acier en 1939 avec l'Allemagne, l'Italie avait estimé de ne pas pouvoir participer à une guerre de vaste ampleur avant l'année 1943, à cause de l'usure et de la vétusté de son armement. Les victoires éclair des allemands poussèrent Mussolini à entrer en guerre dès 1940 dans l'espoir que celle-ci ne dure que quelques mois.
Les capacités industrielles de l'Italie à cette époque étaient très limitées et, contrairement à la première guerre mondiale combattue sur un seul front, l'armée italienne était forcée de s'engager sur quatre fronts différents : en Libye, en Afrique orientale, dans les Balkans et en Russie. Les Italiens subissent plusieurs graves défaites et sont de plus en plus dépendants de leurs alliés allemands. Après la défaite de El Alamein (novembre 1942), Italiens et Allemands sont forcés d'abandonner l'Afrique. De plus, les armées du IIIème Reich subissant une grave défaite à Stalingrad en janvier 1943, l'armée italienne de Russie se désagrège dans une déroute catastrophique.
Le 10 juillet 1943les Alliés débarquent en Sicile puis pénètrent dans le sud de l'Italie; Mussolini est renversé puis emprisonné, sur ordre du roi. Le dictateur est délivré par un commando allemand (12 septembre). Alors que ceux-ci se transforment d'alliés en occupants, Il Duce installe sous l'ordre d'Hitler une République sociale italienne (appelée aussi République de Salò) dans le nord du pays. Le maréchal Pietro Badoglio signe la capitulation le (8 septembre 1943) tandis que l'Italie du sud poursuit la guerre du côté des Alliés. S'engage une guerre civile avec l'Italie du nord (fasciste) de Mussolini soutenue par les allemands. L'Italie devient alors un vaste champ de bataille où s'affrontent plusieurs armées étrangères. Le 28 avril 1945, tentant de fuir vers la Suisse, Mussolini est exécuté (puis pendu) par des partisans communistes.
En juin 1946, un référendum serré met fin à la royauté, la République italienne est proclamée et la famille royale est exilée.

Géographie

L'Italie est une péninsule située au nord-ouest du bassin méditerranéen. D'une superficie de 301 300 km², elle est longue de 1 360 km du nord au sud. Ouverte sur la mer Adriatique à l'est, la mer Tyrrhénienne à l'ouest, la mer Ionienne au Sud et la mer Ligureau nord-ouest, elle englobe de nombreuses îles dont les principales sont la Sicile et la Sardaigne. Au sud de l'Italie, on trouve les derniers volcans en activité d'Europe (si on exclut l'Islande), le Vésuve près de Naples, l'Etna en Sicile et le Stromboli dans les îles Éoliennes. Le centre de la péninsule et le nord du pays sont occupées par des chaînes de montagnes, les Apennins, la face interne de l'arc alpin et aussi la chaîne de montagne Chiquatré. Ces régions sont impropres à des activités économiques importantes, mis à part les sports d'hiver; toutefois ces zones sont un réservoir d'eau très important et donc un grand fournisseur d'hydroélectricité. Pour faciliter les liaisons nationales et internationales, les autorités ont fait de gros efforts d'aménagement.8 000 km d’autoroute ont été construits. L'équipement des cols et le percement de grands tunnel comme celui du Mont-Blanc ou du Fréjus relient l'Italie au reste de l'Europe.
Au nord de l'Italie la plaine du  est une riche zone agricole. Le méthane présent dans son sous-sol est la seule source d'énergie fossile présente en Italie. Les autres plaines sont situées sur le littoral. Longtemps marécageuses, elles ont été drainées et amendées pour permettre le développement de l'agriculture et du tourisme.
La quasi-totalité de l'Italie connait un climat méditerranéen, avec des nuances. Plus on va vers le sud, plus les étés sont longs et secs. Dans le sud des Pouilles et de la Calabre la sécheresse estivale est supérieure à 5 mois. Dans les Apennins, les hivers sont plus froids. Le nord de l'Italie connait un climat à nuance continentale avec des hivers plutôt froids mais des étés très chauds et des précipitations plus abondantes que dans la péninsule.
Les fleuves et rivières les plus importants sont : le , le Tanaro, le Ticino, l'Adige, l'Adda, l'Arno, le Tibre, en italien Tevere. Les lacs les plus importants sont : le lac Majeur, le lac de Côme, le lac de Garde et le lac d'Orta.

 

Transports

L’Italie est située au Centre du bassin méditerranéen. Sa position géographique centrale a permis à ses cités de jouer un rôle majeur dans le commerce entre l’Orient et l’Occident au Moyen Age. Aujourd’hui la Méditerranée est traversée par des routes maritimes mondiales via le Canal de Suez. Le port de Gioia Tauro est devenu le premier port de conteneurs de la Méditerranée bien que mal desservi et ne disposant pas de plateforme logistique adéquate; il reste donc un port de transbordement. L’Italie cherche à renforcer ses liaisons avec l’UE: l’aéroport international de Milan Malpensa achevé en 2001 permet de relier plus facilement le cœur économique de l’Italie au reste du monde, intention relayée par les projets ferroviaires Berlin-Palerme et Lyon Turin Budapest qui accentueront le rôle central de l’Italie du Nord. On note aussi un réseau de ports très efficaces, aussi bien dans le trafic de marchandises que dans le trafic de passagers/touristes. Malgré un arc alpin très marquant, les flux économique entre le nord de l’Europe et l’Italie ne sont pas limités grâce aux bonnes relation entretenues avec ses voisins et les nombreuses coopérations.
Le pays compte en tout 29 aéroports internationaux, les plus grands étant Leonardo da Vinci (Fiumicino) à Rome (35 millions de passagers) et Malpensa à Milan (23 millions de passagers). Milan possède 3 aéroports (Malpensa, Linate et Orio Al Serio), ce qui en fait la première plaque tournante du trafic avec 38 millions de passagers.
Il y a 7 000 km d'autoroute parcourant le pays du nord au sud (y compris la Sicile et la Sardaigne). La plupart de ces autoroutes sont payantes, sauf, par exemple, l'autoroute A3 reliant Naples à Reggio Di Calabria. La première autoroute mise en service au monde fût celle reliant Milan à Varese et ne comptait qu'une seule voie dans chaque sens. Inaugurée en 1927 par Mussolini, elle est toujours en fonction en 2008 et élargie à 3 voies. À cela s'ajoute un réseau de superstrada, route nationale (SS : Strade Statale) à 4 voies, qui connecte les régions périphériques aux grands axes. Le réseau est toutefois surchargé et de nombreux projets de réhabilitations des plus anciennes autoroutes sont stoppés faute de budget.
Le TAV (Treno Alta Velocità), équivalent du TGV, est composé de deux axes principaux : l'axe Turin-Milan-Verone-Venise et l'axe Milan-Florence-Rome-Naples. À cela s'ajoutera l'axe Milan-Gênes et Naples-Bari. Actuellement le réseau de TAV compte 1 243 km de ligne. L'ensemble du réseau ferroviaire est de 18'376 km

 

 

Langues

L’unité nationale italienne a été tardive et s’est opérée sur fond d’une réelle diversité culturelle et linguistique, qui est encore très sensible aujourd’hui. L’italien doit composer avec les langues et dialectes locaux : en 2002, si 6,7 % seulement de la population, tous contextes confondus, utilise exclusivement le dialecte, le taux des dialectophones monte à 52 % si on englobe ceux qui l’utilisent en alternative avec l’italien.

 

Fêtes


Nom français
Nom local Remarques
1er janvier Jour de l'an Capodanno  
6 janvier Épiphanie Epifania (pop. Befana)  
Mobile Pâques Pasqua  
Mobile Lundi de Pâques Lunedì dell'Angelo ou Lunedì di Pasqua (pop. Pasquetta)  
25 avril Anniversaire de la Libération Anniversario della Liberazione 1945
1er mai Fête du Travail Festa dei lavoratori  
2 juin Fête de la République Festa della Repubblica 1946
15 août Assomption Assunzione (pop. Ferragosto)  
1er novembre Toussaint Tutti i Santi ou Ognissanti  
8 décembre Immaculée Conception Immacolata Concezione  
25 décembre Noël Natale  
26 décembre Saint-Étienne San Stefano  
Un décret de 1985 fixe les fêtes religieuses (catholiques), en application de l'accord concordataire (art. 6) signé à Rome le 18 février 1984 entre la République italienne et le Saint-Siège, ratifié par la loi n° 121 du 25 mars 1985 :
tous les dimanches ;
le 1er janvier, Maria Santissima Madre di Dio (Marie très sainte, mère de Dieu) ;
le 7 janvier, Epifania del Signore (Épiphanie du Seigneur);
le 15 août, Assunzione della Beata Vergine Maria (Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie) ;
le 1er novembre, tutti i Santi (Toussaint) ;
le 8 décembre, Immacolata Concezione della Beata Vergine Maria (Immaculée Conception) ;
le 25 décembre, Natale del Signore (Noël du Seigneur) ;
le 29 juin, SS. Pietro e Paolo (Saints Pierre et Paul), pour la commune de Rome.
La plus grande association du culte en Italie est l'Église catholique, suivie de très loin par les Assemblee di Dio, qui sont des communautés pentecostales, les témoins de Jéhovah et les musulmans, quand on prend en compte les immigrés9. Viennent ensuite les juifs et les Valdesi(Vaudois réfugiés en Italie des régions arpitanes).

 

Cuisine italienne

On regroupe sous le nom de cuisine italienne toutes les cuisines régionales provenant de la péninsule italienne et de ses deux îles, cuisines qui ont été influencées différemment empruntant à des cultures aussi différentes que les cuisines lombardes (riz, beurre), alpines (polenta, crème, fromages) et même autrichiennes (viande séchée bresaola, strudel, bière, cannelle) voire arabes (couscous en Sicile).

Le Bel paese est un pays de vins et de fromages variés, avec de nombreuses productions traditionnelles d'une exceptionnelle qualité (truffe blanche du Piémontparmigiano reggianoGrana Padano, jambon de San Daniele, riz de Vercelligrappa...)

Pour un non italien, la cuisine italienne a son épicentre quelque part entre la Toscane et l'Émilie-Romagne et se résume à des plats classiques comme la pizza napolitaine ou les pâtes à la bolognaise, mais on a vite la tête qui tourne en se rappelant immédiatement des qualités des produits des terroirs piémontais, du val d'Aoste, de l'originalité de la cuisine vénitienne, du charme puissant de la cuisine populaire romaine, de la richesse lombarde, des saveurs méridionales siciliennessardes, des Pouilles et des nombreuses autres régions.

 

Histoire

Grâce à Marco Polo qui ramène les pâtes et le riz de Chine et Christophe Colomb, la tomate, notamment, d'Amérique, la cuisine italienne a su intégrer totalement des produits exotiques qui ont fait ensuite sa réputation internationale. La pizza est devenue un des plats mondiaux les plus connus, citée souvent comme plat national autochtone par beaucoup d'américains.
Introduite par Marie de Médicis, la cuisine italienne a fait sortir la cuisine française du Moyen Âge (usage de la fourchette)et est à l'origine d'une nouvelle cuisine française moderne.
La cuisine est un élément important de la manière de vivre des Italiens, reflétant surtout la culture rurale, mais plus encore familiale, maternelle. Les Italiens ont une vision intime, concrète, rassurante de la cuisine. L'accent est moins tourné sur la complexité et la virtuosité d'une haute cuisine étoilée, que sur une qualité et une justesse au quotidien. Un plat doit être fait comme il faut, avec sérieux, en respectant les traditions. Le parmesan râpé, le sel, le poivre, le citron, l'huile d'olive ne sont pas permis sur n'importe quel plat. Par contre, on boit plus facilement le vin suivant son goût : blanc ou rouge, avec son plat de viande ou de poisson.
On n'aime pas trop l'exotique, les goûts forts, les tranches épaisses, les viandes rouges, mais on apprécie la combinaison subtile de goûts authentiques, sans excès, sans complexité inutile.
Le primo au moins une fois par jour est une ardente obligation à laquelle se soumettent tous les italiens. C'est le plat principal, dans lequel on puise l'essentiel de ses forces.
Chaque région a ses propres spécialités mais, fait marquant par rapport aux autres pays, possède de nombreux plats communs typiques préparés différemment. Comme pour montrer qu'on est, avant tout, Italien mais qu'on est membre d'une région spécifique. Les recettes de risotto, de pizzapâtes sont typiques dans chaque région mais préparées avec des ingrédients et des méthodes souvent très différentes.

Menu typique

Un menu italien traditionnel se compose généralement comme suit :
Antipasto (hors-d'œuvre)
Primo (entrée chaude), soit :
Pâtes sous toutes leurs formes, longues (le standard est le spaghetti, avec des dérivés de grosseur variable portant différents noms) ou courtes (le standard est alors le penne ou le rigatoni) ;
Riz (cuisiné en risotto) ;
Gnocchi (petites boulettes de pomme de terre ou de semoule de blé) ;
Polenta (farine de maïs) ;
Potages (différents types de pâtes, farcies ou non, cuites dans un bouillon), ou soupe minestrone ;
Secondo (plat de résistance, de viande ou de poisson), servi avec ou non un contorno (garniture) ;
Contorno ou Formaggio (fromages)
Dolce (dessert)
Caffè Espresso (Expresso) et/ou Liquore (Liqueur) comme la grappa

Notes et curiosités historiques

Certaines des recettes proposées sont des interprétations à la française et une adaptation de la cuisine italienne pour les étrangers, comme par exemple : « les pâtes à la bolognaise ».
Pour les « lasagnes à la bolognaise », il faut différencier l’histoire de la sauce à la viande de celle de l’histoire de l'appellation « à la bolognaise ».
Histoire de la vraie sauce (en Italie paradoxalement avec un nom français, « ragoût ») 
Dans les trattorie (restaurants routiers de village) du nord de l’Italie, le menu habituel d’un repas était constitué par des « chariots de viandes de boeuf, de veau ou de cacciagione ( animaux de chasse comme les faisans, les lièvres, etc.) rôties et de viande en bouillon » en accompagnement d’une sauce maison verde (sauce « verte » avec persil, ail, morceaux de pain au vinaigre et anchois) et pendant l’hiver de lamostarda (garniture de fruits confits avec de la moutarde). Tout ce qui restait des viandes à la fin des repas était transformé bien haché et préparé pour la sauce traditionnelle (l’usage de la viande hachée mécaniquement est une modernité et une facilité d’usage.)
Histoire du nom « à la bolognaise » 
Bologne a été longtemps la ville la plus riche du nord de l’Italie par sa production agricole et tous les produits dérivés et la bourgeoisie bolonaise, composée des propriétaires des produits du terroir. Le traditionnel repas du dimanche entre ces personnes était la « Lasagna », une préparation très riche en ingrédients : les pâtes en façon lasagna blanche ou verte (pâtes normales ou aux épinards), la sauce béchamel, le ragoût (d'un façon erronée nommée « sauce bolognaise »), les champignons des bois (cèpes) et pour finir le parmesan (peu pour en cuisson, mais très abondant dans le plat présenté.) Ces « lasagnes » s’appellent « à la bolognaise » parce qu'il s’agissait, dans le passé, d’un plat pour riches. Toutefois, au-delà de la « lasagna », il y a aussi la préparation des « tagliatelles » (rigoureusement « aux œufs ») avec ce ragoût. Il constitue la recette et le plat traditionnel de ce que le monde appelle faussement « pâtes à la bolognaise » (spaghetti, macaroni, torsades, etc.) et que les Italiens nomment : pasta al ragu.
La même remarque est applicable pour la préparation « à la carbonara » qui, en France, vient préparée de façon très riche, mais avec un lien plus proche d’une quiche lorraine que de la recette traditionnelle italienne (pas du tout de crème fraîche). Cette façon de faire les spaghetti (pas les tagliatelles) a été créée par « les carbonari » au début des années 1800.

 

 

Valise et Santé

Vaccins:
Rien à signaler

Vêtements
En été des vêtements légers sont à prévoir, un pull-over et un blouson léger.
En hiver, préférez les manteaux, bottes et parapluies.

Petites et grosses bêtes:
Venise est envahie par les moustiques (zanzaras) en été.

Source wikipedia

 

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