L’Italie (en italien Italia),
officiellement la République italienne, est un pays d’Europe
du Sud correspondant
physiquement à une péninsule située
au centre de la mer
Méditerranée ainsi
qu'aux deux plus grandes îles de cette mer, la Sicile et
la Sardaigne.
Elle est rattachée au reste du continent par le massif des Alpes.
Sous la République
romaine, la limite nord de l'Italie s'arrête à
la Gaule
cisalpine, au niveau des fleuves Aesis -
puis en -59 le Rubicon -
et
Magra. En -42,
la Cisalpine est réunie à l'Italie qui s'arrête désormais
aux Alpes.
Cette dernière limite est fixée au trophée
des Alpes mais est ensuite déplacée. Rome
attribue la citoyenneté romaine à l'ensemble des Italiens
dès -88, elle ne l'étend à tout l'Empire que trois siècles
plus tard (édit
de Caracalla, 211-212)
De la
Première à la Seconde Guerre mondiale
Première Guerre mondiale, 1914-1918 :
bien que faisant théoriquement partie de la triple
Alliance, l'Italie reste neutre au début de la
guerre, et finit même par s'allier à la Triple-Entente.
Le 24 mai 1915 l'Italie
déclara guerre à l'Autriche-Hongrie. La guerre s'avéra plus
difficile que prévu et les armées autrichiennes et
italiennes ne parvenaient pas à prévaloir l'une sur l'autre.
En 1917, après la défaite russe, les Allemands concentrèrent
7 divisions sur le front italien pour aider leurs alliés
autrichiens. Dans la bataille qui suivit à Caporetto les
italiens subirent une très grave défaite et reculèrent de
plus de 100 km sur la ligne du Piave.
En 1918,
s'egagea la Bataille
du Piave au cours de laquelle les autrichiens ont
essayé sans succès de briser la résistance italienne. Le 24
octobre, l'armée italienne lance une offensive victorieuse
à Vittorio
Veneto et contraint l'Autriche-Hongrie à la
capitulation. L'armistice sera signé le 4 novembre à Villa
Giusti dans le nord de l'Italie. Par le traité de
Versailles, les frontières italiennes furent rectifiées en
sa faveur. Toutefois l'Italie n'obtint pas tous les
territoires qu'elle revendiquait (irrédentisme),
et le thème de la « victoire mutilée » favorisa l'agitation
nationaliste et l'ascension de Mussolini.
Benito Mussolini était dans
les années 1900 un jeune militant socialiste proche du
syndicalisme révolutionnaire, un groupe qui ne croyait pas
au parlementarisme bourgeois et était favorable à une
révolution violente. Toutefois lors de l'entrée en guerre de
l'Italie en 1915, Mussolini avait mûri également un fort
penchant nationaliste. Il estimait notamment que la guerre
était anticapitaliste car elle exaltait la valeur des masses
paysannes et ouvrières au combat. Il estime toutefois qu'une
révolution socialiste ne peut se réaliser qu'à travers la
collaboration de toutes les classes, populaires et
bourgeoises, pour le salut de la nation. Il est donc
contraire à la lutte des classes. De 1919 à 1922,
l'Italie est secouée par une grave crise sociale, économique
et politique. Mussolini l'exploite en brisant les grèves et
les syndicats par la violence : il se fait ainsi connaître
et bien voir par les milieux d'affaires et le patronat (Confindustria et Confagricoltura).
Il utilise pour cela des squadre(escouades),
sortes de milices, issues en grande partie des rangs
des arditi (venant des troupes d'élite démobilisées en
1918) nationalistes,
dont l'uniforme est la chemise noire — qui deviendra un des
symboles du fascisme.
Après la marche
sur Rome en octobre 1922,
le roi d'Italie, Victor-Emmanuel
III, lui confie le gouvernement. En 1924 le parti
fasciste remporte les élections législatives. Le député
socialiste
Matteotti dénonce les
violences et les intimidations dont sont victimes les
opposants politiques. Il sera assassiné quelques jours plus
tard. Jouant habilement de mansuétude et de menaces,
Mussolini installe progressivement l'appareil fasciste dans
le pays. Son alliance militaire avec l'Allemagne
nazie provoquera l'entrée de l'Italie dans la
guerre aux côtés des forces de l'Axe.
Mussolini
déclare la guerre à l'Angleterre et à la France le 10 juin
1940 à la veille de l'entrée des allemands dans Paris. Lors
de la signature du Pacte
d'Acier en 1939 avec l'Allemagne, l'Italie avait
estimé de ne pas pouvoir participer à une guerre de vaste
ampleur avant l'année 1943, à cause de l'usure et de la
vétusté de son armement. Les victoires éclair des allemands
poussèrent Mussolini à entrer en guerre dès 1940 dans
l'espoir que celle-ci ne dure que quelques mois.
Les capacités
industrielles de l'Italie à cette époque étaient très
limitées et, contrairement à la première guerre mondiale
combattue sur un seul front, l'armée italienne était forcée
de s'engager sur quatre fronts différents : en Libye, en
Afrique orientale, dans les Balkans et en Russie. Les
Italiens subissent plusieurs graves défaites et sont de plus
en plus dépendants de leurs alliés allemands. Après la
défaite de El Alamein (novembre 1942), Italiens et Allemands
sont forcés d'abandonner l'Afrique. De plus, les armées du
IIIème Reich subissant une grave défaite à Stalingrad en
janvier 1943, l'armée italienne de Russie se désagrège dans
une déroute catastrophique.
Le 10 juillet 1943, les
Alliés débarquent en Sicile puis pénètrent dans
le sud de l'Italie; Mussolini est
renversé puis emprisonné, sur ordre du roi. Le dictateur est
délivré par un commando allemand (12
septembre). Alors que ceux-ci se transforment
d'alliés en occupants, Il Duce installe sous l'ordre d'Hitler une République
sociale italienne (appelée aussi République de
Salò) dans le nord du pays. Le maréchal Pietro
Badoglio signe la capitulation le (8 septembre
1943) tandis que l'Italie du sud poursuit la guerre du côté
des Alliés. S'engage une guerre civile avec l'Italie du nord
(fasciste) de Mussolini soutenue par les allemands. L'Italie
devient alors un vaste champ de bataille où s'affrontent
plusieurs armées étrangères. Le 28 avril 1945, tentant de
fuir vers la Suisse, Mussolini est exécuté (puis pendu) par
des partisans
communistes.
En juin 1946,
un référendum serré met fin à la royauté, la République
italienne est proclamée et la famille royale est exilée.
Géographie
L'Italie
est une péninsule située
au nord-ouest du bassin
méditerranéen. D'une superficie de 301 300 km²,
elle est longue de 1 360 km du nord au sud. Ouverte sur la mer
Adriatique à l'est, la mer
Tyrrhénienne à l'ouest, la mer Ionienne au Sud et
la mer
Ligureau nord-ouest, elle englobe de nombreuses
îles dont les principales sont la Sicile et
la
Sardaigne. Au sud de
l'Italie, on trouve les derniers volcans en
activité d'Europe (si on exclut l'Islande),
le Vésuve près
de Naples,
l'Etna en
Sicile et le Stromboli dans
les îles
Éoliennes. Le centre de la péninsule et le nord
du pays sont occupées par des chaînes de montagnes, les Apennins,
la face interne de l'arc alpin et aussi la chaîne de
montagne Chiquatré. Ces régions sont impropres à des
activités économiques importantes, mis à part les sports
d'hiver; toutefois ces zones sont un réservoir d'eau très
important et donc un grand fournisseur d'hydroélectricité.
Pour faciliter les liaisons nationales et internationales,
les autorités ont fait de gros efforts
d'aménagement.8 000 km d’autoroute ont été construits.
L'équipement des cols et le percement de grands tunnel comme
celui du Mont-Blanc ou
du Fréjus relient
l'Italie au reste de l'Europe.
Au nord de
l'Italie la plaine du Pô est
une riche zone agricole. Le méthane présent dans son
sous-sol est la seule source d'énergie fossile présente en
Italie. Les autres plaines sont situées sur le littoral.
Longtemps marécageuses, elles ont été drainées et amendées
pour permettre le développement de l'agriculture et
du tourisme.
La
quasi-totalité de l'Italie connait un climat
méditerranéen, avec des nuances. Plus on va vers
le sud, plus les étés sont longs et secs. Dans le sud des Pouilles et
de la Calabre la
sécheresse estivale est supérieure à 5 mois. Dans les Apennins,
les hivers sont plus froids. Le nord de l'Italie connait un
climat à nuance continentale avec des hivers plutôt froids
mais des étés très chauds et des précipitations plus
abondantes que dans la péninsule.
L’Italie
est située au Centre du bassin méditerranéen. Sa position
géographique centrale a permis à ses cités de jouer un rôle
majeur dans le commerce entre l’Orient et l’Occident au
Moyen Age. Aujourd’hui la Méditerranée est traversée par des
routes maritimes mondiales via le Canal
de Suez. Le port de Gioia
Tauro est devenu le premier port de conteneurs de
la Méditerranée bien que mal desservi et ne disposant pas de
plateforme logistique adéquate; il reste donc un port de
transbordement. L’Italie cherche à renforcer ses liaisons
avec l’UE: l’aéroport international de Milan Malpensa achevé
en 2001 permet de relier plus facilement le cœur économique
de l’Italie au reste du monde, intention relayée par les
projets ferroviaires Berlin-Palerme et Lyon TurinBudapest qui
accentueront le rôle central de l’Italie du Nord. On note
aussi un réseau de ports très efficaces, aussi bien dans le
trafic de marchandises que dans le trafic de
passagers/touristes. Malgré un arc alpin très marquant, les
flux économique entre le nord de l’Europe et l’Italie ne
sont pas limités grâce aux bonnes relation entretenues avec
ses voisins et les nombreuses coopérations.
Le pays compte
en tout 29 aéroports internationaux, les plus grands étant
Leonardo da Vinci (Fiumicino) à Rome (35 millions de
passagers) et Malpensa à Milan (23 millions de passagers).
Milan possède 3 aéroports (Malpensa, Linate et Orio Al
Serio), ce qui en fait la première plaque tournante du
trafic avec 38 millions de passagers.
Il y
a 7 000 km d'autoroute parcourant le pays du nord au sud (y
compris la Sicile et la Sardaigne). La plupart de ces
autoroutes sont payantes, sauf, par exemple, l'autoroute A3
reliant Naples à Reggio Di Calabria. La première autoroute
mise en service au monde fût celle reliant Milan à Varese et
ne comptait qu'une seule voie dans chaque sens. Inaugurée en
1927 par Mussolini, elle est toujours en fonction en 2008 et
élargie à 3 voies. À cela s'ajoute un réseau de superstrada,
route nationale (SS : Strade Statale) à 4 voies, qui
connecte les régions périphériques aux grands axes. Le
réseau est toutefois surchargé et de nombreux projets de
réhabilitations des plus anciennes autoroutes sont stoppés
faute de budget.
Le TAV (Treno
Alta Velocità), équivalent du TGV, est composé de deux axes
principaux : l'axe Turin-Milan-Verone-Venise et l'axe
Milan-Florence-Rome-Naples. À cela s'ajoutera l'axe
Milan-Gênes et Naples-Bari. Actuellement le réseau de TAV
compte 1 243 km de ligne. L'ensemble du réseau ferroviaire
est de 18'376 km
Langues
L’unité
nationale italienne a été tardive et s’est opérée sur fond
d’une réelle diversité culturelle et linguistique, qui est
encore très sensible aujourd’hui. L’italien doit composer
avec les langues et dialectes locaux : en 2002,
si 6,7 % seulement de la population, tous contextes
confondus, utilise exclusivement le dialecte, le taux des
dialectophones monte à 52 % si on englobe ceux qui
l’utilisent en alternative avec l’italien.
Un décret de 1985 fixe
les fêtes religieuses (catholiques),
en application de l'accord concordataire (art. 6) signé à
Rome le 18février1984 entre
la République italienne et le Saint-Siège,
ratifié par la loi n° 121 du 25mars1985 :
tous les
dimanches ;
le 1er janvier, Maria
Santissima Madre di Dio (Marie très sainte, mère de Dieu) ;
le 7
janvier, Epifania del Signore (Épiphanie du
Seigneur);
le 15
août, Assunzione della Beata Vergine
Maria (Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie) ;
le 1er novembre, tutti
i Santi (Toussaint) ;
le 8
décembre, Immacolata Concezione della Beata
Vergine Maria (Immaculée Conception) ;
le 25
décembre, Natale del Signore (Noël du Seigneur) ;
le 29
juin, SS. Pietro e Paolo (Saints Pierre et Paul),
pour la commune de Rome.
La plus grande
association du culte en Italie est l'Église
catholique, suivie de très loin par les Assemblee
di Dio, qui sont des communautés
pentecostales, les témoins
de Jéhovah et les musulmans, quand on prend en
compte les immigrés9.
Viennent ensuite les juifs et
les Valdesi(Vaudois réfugiés
en Italie des régions arpitanes).
Cuisine
italienne
On regroupe sous
le nom de cuisine italienne toutes les cuisines régionales
provenant de la péninsule italienne et de ses deux îles,
cuisines qui ont été influencées différemment empruntant à
des cultures aussi différentes que les cuisines lombardes (riz,
beurre), alpines (polenta,
crème, fromages)
et même autrichiennes (viande séchée bresaola, strudel,
bière, cannelle) voire arabes (couscous en Sicile).
Pour un non
italien, la cuisine italienne a son épicentre quelque part
entre la Toscane et
l'Émilie-Romagne et
se résume à des plats classiques comme la pizzanapolitaine ou
les pâtes à
la bolognaise,
mais on a vite la tête qui tourne en se rappelant
immédiatement des qualités des produits des terroirspiémontais,
du val
d'Aoste, de l'originalité de la cuisine vénitienne,
du charme puissant de la cuisine populaire romaine,
de la richesse lombarde,
des saveurs méridionales siciliennes, sardes,
des Pouilles et
des nombreuses autres régions.
Histoire
Grâce à Marco
Polo qui ramène les pâtes et
le riz de Chine et Christophe
Colomb, la tomate,
notamment, d'Amérique, la cuisine italienne a su intégrer
totalement des produits exotiques qui ont fait ensuite sa
réputation internationale. La pizza est
devenue un des plats mondiaux les plus connus, citée souvent
comme plat national autochtone par beaucoup d'américains.
Introduite par Marie
de Médicis, la cuisine italienne a fait sortir la
cuisine française du Moyen
Âge (usage de la fourchette)et
est à l'origine d'une nouvelle cuisine française moderne.
La cuisine est
un élément important de la manière de vivre des Italiens,
reflétant surtout la culture rurale, mais plus encore
familiale, maternelle. Les Italiens ont une vision intime,
concrète, rassurante de la cuisine. L'accent est moins
tourné sur la complexité et la virtuosité d'une haute
cuisine étoilée, que sur une qualité et une justesse au
quotidien. Un plat doit être fait comme il faut, avec
sérieux, en respectant les traditions. Le parmesan râpé,
le sel, le poivre, le citron, l'huile
d'olive ne sont pas permis sur n'importe quel
plat. Par contre, on boit plus facilement le vin suivant son
goût : blanc ou rouge, avec son plat de viande ou de
poisson.
On n'aime pas
trop l'exotique, les goûts forts, les tranches épaisses, les
viandes rouges, mais on apprécie la combinaison subtile de
goûts authentiques, sans excès, sans complexité inutile.
Le primo au
moins une fois par jour est une ardente obligation à
laquelle se soumettent tous les italiens. C'est le plat
principal, dans lequel on puise l'essentiel de ses forces.
Chaque région a
ses propres spécialités mais, fait marquant par rapport aux
autres pays, possède de nombreux plats communs typiques
préparés différemment. Comme pour montrer qu'on est, avant
tout, Italien mais qu'on est membre d'une région spécifique.
Les recettes de
risotto, de pizza, pâtes sont
typiques dans chaque région mais préparées avec des
ingrédients et des méthodes souvent très différentes.
Menu
typique
Un menu italien traditionnel
se compose généralement comme suit :
Primo (entrée chaude),
soit :
Pâtes sous toutes
leurs formes, longues (le standard est le spaghetti, avec
des dérivés de grosseur variable portant différents noms) ou
courtes (le standard est alors le penne ou le rigatoni) ;
Riz (cuisiné en risotto) ;
Gnocchi (petites
boulettes de pomme de terre ou de semoule de blé) ;
Polenta (farine de
maïs) ;
Potages (différents
types de pâtes, farcies ou non, cuites dans un bouillon),
ou soupe
minestrone ;
Secondo (plat de résistance, de viande ou de poisson), servi
avec ou non un contorno (garniture) ;
Contorno ou Formaggio (fromages)
Dolce (dessert)
Caffè Espresso (Expresso)
et/ou Liquore (Liqueur)
comme la grappa
Notes et curiosités historiques
Certaines des
recettes proposées sont des interprétations à la française
et une adaptation de la cuisine italienne pour les
étrangers, comme par exemple : « les pâtes à la
bolognaise ».
Pour les
« lasagnes à la bolognaise », il faut différencier
l’histoire de la sauce à la viande de celle de l’histoire de
l'appellation « à la bolognaise ».
Histoire de
la vraie sauce (en Italie paradoxalement avec un nom
français, « ragoût »)
Dans les trattorie (restaurants
routiers de village) du nord de l’Italie, le menu habituel
d’un repas était constitué par des « chariots de viandes de
boeuf, de veau ou de cacciagione ( animaux de chasse comme
les faisans, les lièvres, etc.) rôties et de viande en
bouillon » en accompagnement d’une sauce maison verde (sauce
« verte » avec persil, ail, morceaux de pain au vinaigre et
anchois) et pendant l’hiver de lamostarda (garniture de
fruits confits avec de la moutarde). Tout ce qui restait des
viandes à la fin des repas était transformé bien haché et
préparé pour la sauce traditionnelle (l’usage de la viande
hachée mécaniquement est une modernité et une facilité
d’usage.)
Histoire du
nom « à la bolognaise »
Bologne a été longtemps la
ville la plus riche du nord de l’Italie par sa production
agricole et tous les produits dérivés et la bourgeoisie
bolonaise, composée des propriétaires des produits du
terroir. Le traditionnel repas du dimanche entre ces
personnes était la « Lasagna », une préparation très riche
en ingrédients : les pâtes en façon lasagna blanche ou verte
(pâtes normales ou aux épinards), la sauce béchamel, le
ragoût (d'un façon erronée nommée « sauce bolognaise »), les
champignons des bois (cèpes)
et pour finir le parmesan (peu pour en cuisson, mais très
abondant dans le plat présenté.) Ces « lasagnes »
s’appellent « à la bolognaise » parce qu'il s’agissait, dans
le passé, d’un plat pour riches. Toutefois, au-delà de la « lasagna »,
il y a aussi la préparation des « tagliatelles »
(rigoureusement « aux œufs ») avec ce ragoût. Il constitue
la recette et le plat traditionnel de ce que le monde
appelle faussement « pâtes à la bolognaise » (spaghetti,
macaroni, torsades, etc.) et que les Italiens nomment : pasta
al ragu.
La même remarque
est applicable pour la préparation « à la carbonara » qui,
en France, vient préparée de façon très riche, mais avec un
lien plus proche d’une quiche
lorraine que de la recette traditionnelle
italienne (pas du tout de crème
fraîche). Cette façon de faire les spaghetti (pas
les tagliatelles)
a été créée par « les carbonari »
au début des années 1800.
Valise et
Santé
Vaccins:
Rien à signaler
Vêtements
En été des vêtements légers sont à prévoir, un pull-over et un blouson
léger.
En hiver, préférez les manteaux, bottes et parapluies.
Petites et
grosses bêtes:
Venise est envahie par les moustiques (zanzaras) en été.