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CHINE
La Chine est le
troisième pays du monde
par la superficie (près
de 9,6 millions de km²,
soit 17 fois la France)
après la Russie et le
Canada. Située en
Extrême-Orient, entre la
Sibérie et l'Asie du
Sud-Est, elle constitue
une masse continentale
qui s'étend d'ouest en
est sur 5000 km (du
soixante-quatorzième au
cent trente-cinquième
méridien) et du nord au
sud sur 5500 km (du
cinquante-quatrième au
dix-huitième parallèle).
Avec 20.000 km de
frontières terrestres
(et 18.000 km de façade
maritime), elle est
bordée au nord-est par
la Corée du Nord, au
nord par la Russie et la
Mongolie, à l'ouest par
le Kazakhstan, le
Kirghizistan, le
Tadjikistan,
l'Afghanistan, le
Pakistan, au sud par
l'Inde, le Népal, le
Bhoutan, la Birmanie, le
Laos et le Vietnam.
La moitié ouest du pays
est constituée de
plateaux (Xinjiang,
Tibet) et de montagnes
qui sont les plus hauts
du monde (4000 à 8000
m). Les deux tiers du
pays sont d'ailleurs
situés à plus de 1000
mètres d'altitude. On
distingue au nord-est la
plaine de Mandchourie
encadrée de massifs
boisés ; au nord la
grande plaine de Chine,
la vallée du Yang Tse
Kiang, encadrées de
massifs montagneux, les
plateaux du Gansu,
Shaanxi, la presqu'île
de Shandong, la plaine
de loess du Fleuve Jaune
; au centre, les
montagnes du Sichuan, le
Bassin Rouge, les basses
plaines du Yang Tse ; au
sud les montagnes du
Yunnan, la plaine du Xi
Jiang.
Les fleuves jouent un
rôle considérable dans
ce pays essentiellement
agricole. Les trois
principaux sont : le
Fleuve Jaune (Huanghe ou
Houan-Ho), 5000 km, qui
arrose un bassin d'un
million de km² ; le
Fleuve Bleu (Yangzijiang
ou Yang Tse Kiang), le
plus long du pays avec
6100 km, qui couvre deux
millions de km², le
fleuve Amour (4300 km,
qui délimite la
frontière avec la
Russie) et le Fleuve de
l'Ouest (Xijiang ou
Si-Kiang), 2100 km, qui
se jette dans la Rivière
de Canton.
D'autres fleuves, très
importants, traversent
le territoire. Ce sont
le Salouen, le Mékong,
le Tsangpo
(Brahmapoutre), le
Soungarie (affluent de
l'Amour) et enfin l'Ili
qui se jette dans le lac
Baïkal en Russie.
Les hauts plateaux sont
quasi désertiques. Les
terres arables sont
toutes situées à l'est
du pays. La végétation
varie du nord (domaine
du blé) au sud (domaine
du riz). La forêt
représente environ 13%
de la superficie, le
reste étant le domaine
de la steppe et de la
prairie.
Information concernant votre voyage en avion
Les rapports
entre membres de la communauté française et ceux des autres
communautés étrangères sont bons.
Il est encore assez difficile de nouer des contacts autres
que professionnels avec les Chinois. En effet, outre le
problème de la langue, se posent ceux du contrôle social, de
l'isolement relatif des communautés étrangères, des
comportements "collectifs" des partenaires de travail
chinois et des fortes différences entre structures sociales
et substrats psychologiques et culturels. Des Français
sinisants parviennent à entretenir des relations avec des
Chinois.
Les "rites" occupent une place de premier plan dans la vie
quotidienne chinoise. La politesse est toujours de rigueur
(un Chinois ne dit jamais "non"), la ponctualité doit
toujours être observée. Il importe, en toute occasion, de ne
pas "faire perdre la face" à son interlocuteur.
Il est vivement
conseillé de ne jamais donner un pourboire : cette pratique
est considérée comme une aumône ; elle est donc souvent
ressentie comme une marque de mépris pour celui à qui il est
destiné.
Une certaine pudeur dans l'habillement est recommandée.
Il est possible de photographier et de filmer, à l'exception
toutefois des installations militaires, des aérodromes et
d'autres lieux signalés par des panneaux d'interdiction,
tels les lieux de culte. Les Chinois se laissent facilement
photographier, surtout ceux de l'intérieur du pays et les
enfants.
La Chine comprend une
immense variété de
paysages, avec des
plateaux et des
montagnes à l'ouest, et
des plaines à l'est.
Ainsi, les fleuves
principaux coulent
d'ouest en est, dont le Yangzi
Jiang (ou
Chang Jiang, « long
fleuve »), le fleuve
Jaune (centre-est),
l'Amour (nord-est) ;
certains coulent vers le
sud (rivière des
Perles, Mékong, Brahmapoutre...).
La plupart de ces
fleuves se jettent dans
la mer
de Chine.
La plupart des terres
arables chinoises se
situent autour des deux
fleuves principaux, le
Yangzi Jiang et le
fleuve Jaune, qui sont
aussi les foyers
principaux des anciennes
civilisations chinoises.
À l'est, sur le littoral
de la mer
Jaune et
de la partie orientale
de la mer de Chine, se
trouvent de vastes
plaines alluviales
toujours densément
peuplées ; le littoral
de la partie méridionale
de la mer de Chine est
plus montagneux.
À l'ouest se trouvent de
grandes plaines
alluviales, avec de
grands plateaux
calcaires dans la région
tibétaine, où se dresse
le mont Everest. Au
nord-ouest s'étendent
les déserts du
Takla-Makan et du Gobi,
qui ont gagné en
superficie, sans doute
en raison de la
sécheresse et de
l'influence de
l'agriculture.
Pendant de nombreuses
dynasties, la frontière
sud-ouest de la Chine a
été délimitée par les
hautes montagnes et les
profondes vallées du
Yunnan, qui séparent la
Chine moderne du Myanmar
(ex-Birmanie),
du Laos et
du Viêt
Nam.
.png/180px-Average_annual_precipitation_in_China(English).png)
Répartition
des
précipitations
en Chine
La Chine comporte de
nombreux climats : au
nord, un climat sec avec
de sévères hivers ; au
centre, un climat plus
tempéré ; au sud, un
climat subtropical.
Les formations
paléozoïques de Chine
sont pour la plupart
marines ; les dépôts du
mésozoïque et du
tertiaire proviennent
d'estuaires et d'eaux
douces, ou de terres.
Des groupes volcaniques
composent certaines
parties des grandes
plaines du Nord. Dans
les péninsules du
Liaodong et du Shandong
se trouvent des plateaux
basaltiques.
Les conséquences de
l'industrialisation et
de la déforestation sont
considérées être à
l'origine des tempêtes
de sable en provenance
du désert
de Gobi qui
frappent la capitale, et
de l'augmentation des
violents typhons qui
frappent le sud du pays.
Le pays a ainsi perdu
1,6 milliard de tonnes
de sol en 2004;
800 300 hectares de
terre arable ont
disparu, dont 145 000
hectares à cause de la
construction immobilière
et 63 700 à la suite de
désastres naturels. De
1997 à 2004, la surface
des sols arables a décru
de 5,7%, soit une perte
nette de
7,46 millions d'hectares
sur cette période.
|
Ville
|
Janv.
|
Fev.
|
Mars
|
Avr.
|
Mai
|
Juin
|
Juil.
|
Août
|
Sept.
|
Oct.
|
Nov.
|
Dec.
|
|
Beijing
|
-3
|
2
|
6
|
13
|
20
|
24
|
26
|
25
|
20
|
13
|
5
|
-1
|
|
Shanghai
|
4
|
5
|
8
|
15
|
20 |
23 |
28
|
27
|
23
|
18
|
12
|
6
|
|
Wuhan
|
3
|
5
|
10
|
17
|
22
|
25
|
28
|
28
|
23
|
18
|
12
|
6
|
Environnement et
réchauffement climatique
-
Taiwan, de son côté, a
signé le protocole de Kyoto, mais ne l'avait toujours
pas ratifié à fin 2007.
La Chine connaît
des problèmes environnementaux majeurs. La forêt y
avait déjà fortement régressé il y a huit mille ans, ce qui
a engendré des problèmes de désertification,
d'érosion et
dégradation des sols, ainsi que d’inondations,
qui ont empiré avec l’industrialisation et
la croissance démographique notamment sur le littoral et
dans le bassin de la rivière
des Perles. Le pays possède à peu près la même
quantité d'eau que les États-Unis, mais sa population y est
cinq fois supérieure. La manque d'eau se fait
particulièrement sentir dans le Nord, très aride, où vit
près de la moitié de la population de la Chine et où la
demande en eau excède de loin l'approvisionnement naturel.
Le réchauffement
de la planète
accélère la retraite des glaciers qui alimentent les
principaux cours d'eau chinois, tout en hâtant l'avancée des
déserts, qui absorbent actuellement plus de 300 000 ha de
prairies chaque année. Toutefois, rien n'a davantage
précipité la crise de l'eau que trois décennies de
croissance industrielle débridée.
Dans sa course pour devenir la prochaine superpuissance
mondiale, la Chine ne se contente pas de pomper sans limite
ses rivières et ses nappes phréatiques ; elle pollue aussi
ce qu'il reste d'eau de manière si irréversible que la
Banque mondiale a sonné l'alarme en évoquant des
« conséquences dramatiques pour les générations futures ».
L'utilisation massive de pétrole et
surtout de
charbon est source d'une pollution importante.
L’explosion de la croissance
économique s’est traduite par de nouvelles
pressions sur les ressources non renouvelables. De
nombreuses villes sont en permanence couvertes d’un nuage de
pollution. La Chine est un des dix-sept pays
méga divers, c'est-à-dire identifiés par le Centre
de surveillance de la conservation de la nature du programme
des Nations unies pour l'environnement comme l'un
des plus riches de la planète en termes de biodiversité.
Toutefois c'est aussi un des quatre pays pour lesquels un
nombre important d'espèces de mammifères sont
menacés de disparition du fait de la destruction de leur
habitat. Le cas le plus emblématique est probablement le panda
géant, qui a été choisi comme symbole par le World
Wide Fund for Nature.
La Chine a
d’abord refusé le protocole
de Kyōto mais en 2007, Wen
Jiabao a annoncé vouloir en 2010 atteindre les
objectifs du onzième plan
quinquennal : réduire de 20 % la consommation
d'énergie par unité de produit intérieur brut et de 10 %
l'émission de principaux polluants. Des programmes de reboisement,
de protection de la nature, la suppression des ampoules
à filament, le développement des toilettes
sèches, la multiplication des panneaux
solaires sur le plateau
tibétain, un parc
éolien important et un projet de ville « haute
qualité environnementale » témoignent des efforts
faits. La flotte
de pêche chinoise prend par contre une part
croissante en matière de surpêche.
Pourtant, malgré
le discours officiel, la Chine a ravi en 2007 aux États-Unis le
titre de premier producteur de gaz
à effet de serre. Dans vingt-cinq ans, la Chine
pourrait en produire à elle seule deux fois plus que la
totalité des pays de l'Organisation
de coopération et de développement économiques réunis.
Ce qui n'est pas si surprenant puisqu'elle a construit en
2006 cinq centrales à charbon par semaine31.
Depuis 2005, elle est le pays qui produit le plus de déchets
industriels ou municipaux avec 300 millions de tonnes par
an.
C'est avec la
surpopulation le grand défi de la Chine moderne.
source
wikipedia
Décalage horaire (par rapport
à Paris) :
- en été, 6 heures de plus.
- en hiver, 7 heures de plus.
|
Langues, Religions
et Nationalités
|
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Langues
Le chinois est la
langue officielle, prononcé à la pékinoise (mandarin) et
cohabite dans les régions "autonomes" avec les langues des
minorités mongole, ouïghoure (au Xinjiang), tibétaine, thaïe
(Guangxi, Yunnan), kazakhe et coréenne...
Il existe également des dialectes chinois, nettement
différents du mandarin, parlés surtout dans les régions du
sud-est (cantonnais, notamment).
Il est utile de connaître la langue chinoise. Il est
possible de l'apprendre sur place à l'aide de professeurs
particuliers.
La langue des affaires est l'anglais. Le français a une
audience très limitée.
En tant
qu'entité linguistique et culturelle relativement homogène
et continue, dont la longévité surprend (et bouleverse les
théories du déclin nécessaire des civilisations), la Chine a
développé une culture originale et immense, qui a exploré
presque tous les modes d'expressions connus : littérature, calligraphie, peinture, musique,
etc.
Elle a de plus
inventé la calligraphie,
art considéré comme le plus noble et le plus raffiné. Son
économie de moyens (un pinceau, de l'encre noire, une
feuille de papier absorbant) et son cadre très contraignant
(l'ordre et la disposition des traits sont déterminés) en
font, paradoxalement, un art dans lequel l'expressivité est
à son comble : le pinceau y tient lieu de « sismographe de
l'âme ».
Religion
La Chine est un
état laïque.
L'éclectisme a toujours été la règle en matière de religion.
A côté des confessions traditionnelles, telles que le
confucianisme, le bouddhisme et le taoïsme, il existe une
minorité musulmane (18 millions de croyants), chrétienne
(plus de 20 millions de catholiques et de protestants
officiellement recensés), et lamaïste (au Tibet et en
Mongolie).
La pratique des cultes n'est tolérée que dans le cadre des
églises officielles.
De nombreux
traits religieux spécifiquement chinois ont été canonisés à
travers le Yi
Jing, ou Classique des Mutations chinois. Issu de
la scapulomancie ou interprétation de signes d'origine
naturelle, cet ouvrage a engendré des générations de
traditions interprétatives. Le règne des éléments
complémentaires, yin et Yáng,
y sont déclinés à travers ses chapitres, de nature
hermétique. Intrinsèquement lié aux rituels divinatoires,
c'est un manuel d'interprétation chamanique, où les vertus
métaphysiques des caractères chinois trouvent leur naissance
académique.
Le taoïsme,
ou plutôt les courants taoïstes, sont apparus à partir du IIe siècle,
inspirés par les courants duYin-Yang et
des Cinq
éléments, ainsi que par les écrits du philosophe Lǎo
Zi (ou Lao-tseu) (老子), dont le fameux Livre de la
Voie et de la Vertu (Dàodé
Jīng), est, avec le Livre des Mutations (Yì
Jīng), aux sources de l'ésotérisme chinois. Ces
courants se sont constamment enrichis de nouvelles
influences et ont fourni à l'ensemble de la religion
chinoise beaucoup de ses concepts et pratiques ainsi qu'un
certain nombre de divinités. Les maîtres taoïstes prennent
en charge beaucoup de rites spécialisés. Il y aurait
aujourd'hui plus de 1 500 temples taoïstes en Chine.
Fondé sur
l'enseignement de la vie de Confucius,
notamment à travers ses Entretiens et
les ouvrages de ses disciples tels que Mencius,
le confucianisme a
été érigé en doctrine d'État, trouvant son paroxysme sous
la dynastie
Song. Naturellement voué aux interprétations des
dynasties régnantes, la doctrine originelle de Confucius
n'est toutefois pas nécessairement synonyme de soumission
aux institutions, comme certains contemporains l'observent.
Historiquement, le confucianisme a toutefois contribué à
imposer l'idéologie des "cinq relations" entre sujets,
destinée à affermir l'ordre social et le lien cosmique entre
position hiérarchique et vertu céleste.
Apparu dès le
premier siècle après Jésus-Christ, le bouddhisme a
profondément marqué les croyances religieuses en Chine,
engendrant parfois de violentes vagues de répression
antibouddhiques. La Chine a constitué un des centres majeurs
de civilisation bouddhique au monde, par son œuvre de
traduction et d'expansion de la religion à travers de
nombreuses régions d'Asie. Le Japon et la Corée en
particulier ont largement bénéficié de la richesse de
transmission des traditions bouddhiques en Chine. Le
bouddhisme chinois appartient en majorité au courant mahâyâna.
L'une de ses formes, le bouddhisme
tibétain (ou lamaïsme), répandu surtout au Tibet et
en Mongolie
intérieure, recrute de plus en plus d'adeptes
parmi les Hans depuis
quelques décennies. Le bouddhisme du Petit
Véhicule est également présent, mais nettement
minoritaire. On estime qu'il y a environ 13 000 temples
bouddhistes en Chine.
Le chan (禅)
résulte de la synthèse entre le taoïsme et
le bouddhisme.
Le fondateur de cette doctrine est Bodhidharma le
28e patriarche du
bouddhisme indien qui, venu de l'Inde,
s'est rendu entre 520 et 526 à Shaolin en
Chine pour y créer le monastère du même nom. C'est là qu'il
met au point les bases d'un art martial chinois : le Shaolin
quan , art martial reposant sur une fine
connaissance des règles initiatiques issues de la rencontre
du taoïsme et du bouddhisme. La leçon conceptuelle du Chan
est communiquée par les kōan,
courts aphorismes qui ont l'apparence de poèmes anodins mais
qui synthétisent au maximum les archétypes et la
codification de la leçon transmise par les moines de ce
monastère. Le périple de Bodhidharma est le sujet de
nombreuses publications. Du chan est issue le zen,
au Japon.
Nationalités
La République
populaire de Chine est un État-nation composé de
cinquante-six « nationalités » (définissant une identité
ethnique et/ou culturelle, et non une nation au sens
occidental du terme) dont l'ensemble forme la « Nation
chinoise » (中华民族 zhonghua minzu). L'égalité en devoirs et en
droits de toutes ces nationalités est inscrite dans le droit
constitutionnel de la République populaire de Chine3.
La nationalité
han, largement majoritaire (92 % de la
population) est elle-même relativement hétérogène, et peut
être également appréhendée comme un vaste ensemble de
coutumes partageant des caractéristiques culturelles et
linguistiques proches (en particulier la grammaire et
l'écriture).
Les différences entre les langues parlées, comme le mandarin,
le cantonnais ou
le shanghaïen,
sont cependant très fortes.
a République
populaire de Chine reconnaît l'existence de cinquante-cinq
nationalités en plus des Hans au sein de la
nation chinoise. Elles sont constituées de citoyens chinois
ayant une langue maternelle ou une culture non han.
D'après
la constitution
de la République populaire de Chine, les
nationalités quelles qu'elles soient bénéficient du droit
« de développer leur propre langue parlée
et écrite ainsi que de préserver ou réformer leurs propres
us et coutumes », ainsi que d'une priorité de recrutement
dans les entreprises ou
dans les établissements d'une région
autonome. En outre, la loi sur le contrôle des
naissances autorise certaines nationalités, notamment au Tibet et
dans les régions peu peuplées de l'Ouest, à avoir plus d'un
enfant par couple, contrairement aux Hans qui n'ont droit
qu'à un seul enfant.
Cependant,
certaines minorités cohabitant avec les Hans se plaignent
des différences qu'elles ressentent entre ce que prévoit le
droit chinois et la situation effective telle qu'elle peut
être vécue sur le terrain. Le cas le plus médiatisé est
celui du Tibet.
Les Tibétains en
exil et des Occidentaux y dénoncent en effet des mesures
discriminatoires, notamment des atteintes à la liberté
de culte, une marginalisation
culturelle entraînant une marginalisation
économique, ou la loi autoritaire sur le contrôle
des naissances (malgré les aménagements
spécifiques).
Bien que moins
médiatisé, un sentiment de même nature existe depuis
longtemps chez les populations musulmanes ouïghoures du
Xinjiang. Ainsi avait
éclaté au xixe siècle une
très grave insurrection « musulmane », la révolte
des Dungan, qui, entre 1862 et 1877, causa sans
doute beaucoup plus d'un million de morts. De nos jours, ces
mêmes populations du Xinjiang se considèrent victimes d'une
domination han, et tolèrent mal la loi sur le contrôle des
naissances (malgré les aménagements spécifiques) et la
procédure d'avortement en
cas d'infraction à la loi, des atteintes à la liberté
religieuse et culturelle, et la politique de peuplement vers
l'Ouest qu'ils considèrent comme une colonisation han.
D'après le
gouvernement de la République populaire de Chine, ce type
d'affirmations est le fait de mouvements qu'il qualifie de
« séparatistes ».
Il dénonce ainsi le gouvernement
tibétain en exil dirigé par le
14e dalaï-lama,
ainsi que les mouvements
séparatistes ouïghours du Xinjiang (appelé « Turkestan
oriental » par ces derniers), certains d'entre
eux, comme le Mouvement
islamique du Turkestan oriental, étant même
accusés d'avoir fait usage de moyens terroristes et
violents et de fournir les Chinois qui s'entraînaient dans
les camps d'Al-Qaida en Afghanistan entre
autres en vue de participer à un jihad, démenti
par ce mouvement.
Les
cinquante-cinq groupes non hans totalisent, en 2008, plus de
100 millions de citoyens, l'équivalent de la population du
Mexique.
source
wikipedia
D'une manière
générale, pour toute information relative aux formalités
d'entrée et de séjour en Chine, il est vivement conseillé de
prendre contact avec les services consulaires chinois
Visa de Tourisme
Un visa est
obligatoire pour les ressortissants français séjournant pour de
courtes (60 jours maximum pour un visa touristique) ou longues
durées en Chine. Le passeport doit être valide au moins six mois
après la date de sortie du territoire. Les ressortissants
français sont dispensés de visa de transit pour un séjour de 48h
à Shanghai.
Les Français qui désirent, au cours de leur voyage en Chine, se
rendre à Hong Kong ou Macao, puis revenir en Chine continentale
pour prendre un avion de retour vers l'Europe, doivent obtenir
un visa comportant au minimum deux entrées.
A défaut d'un tel visa, ils devront solliciter un nouveau visa
de la part des autorités chinoises afin de regagner Pékin,
Shanghai ou Canton. Cette formalité demande parfois plusieurs
jours de délai.
Le visa ne donne en aucun cas accès au Tibet, soumis à un permis
spécial. Tout contrevenant s'expose à une lourde amende, voire à
l'emprisonnement.
Pour effectuer une mission de courte durée (moins de 3 mois)
Le demandeur de visa doit fournir les documents suivants :
- un passeport en cours de validité (validité supérieure à 6
mois pour un visa valable 3 mois avec une, deux ou plusieurs
entrées),
- un formulaire de demande de visa complété et signé,
- une photo d'identité à coller sur le formulaire de demande de
visa,
- une lettre d'invitation doit être jointe à toute demande de
visa : une lettre d'invitation des autorités chinoises
compétentes, de certaines entreprises d'Etat chinoises
autorisées par le gouvernement chinois, de la famille ou de
l'ami en Chine ou, dans le cas d'un voyage organisé, une
attestation du bureau (agence) de tourisme chinois invitant, -
le cas échéant, les billets d'avion aller-retour ou un billet de
transport de correspondance pour quitter la Chine ; une
photocopie de la carte de séjour en France.
Pour un séjour
de plus de 3 mois
- un passeport en cours de validité (la validité du passeport
doit être, au moment de la demande, supérieure à 9 mois pour un
visa valable 6 mois avec deux ou multiples entrées),
- un formulaire de demande de visa complété et signé,
- une photo d'identité à coller sur le formulaire de demande de
visa,
- une lettre d'invitation,
- un formulaire JW 201 ou JW 202 délivré par les autorités
d'éducation chinoises (pour les étudiants étrangers faisant
leurs études de courte durée en Chine),
- une attestation d'admission de l'université/école chinoise
(pour les étudiants faisant leurs études de courte durée en
Chine),
- une photocopie de la carte de séjour en France.
Formulaire de
demande de visa cliquez ici
L'attrait
touristique du pays, qui présente une immense variété de
paysages et de sites est considérable. Toutefois les difficultés
pour organiser un voyage individuel sont importantes.
A Pékin, les possibilités de visites sont multiples : le Palais
Impérial, le Temple du ciel, le Palais d'été, les Collines
parfumées, le Temple des lamas, le Temple de Confucius, les
Jardins Beihai, les temples des Nuages Blancs, du Dagoda blanc,
etc, la Place Tian An Men, le mausolée de Mao ... (Bien se
renseigner sur les horaires d'ouverture). Les autorisations de
visite sont rarement refusées. En dehors de la région pékinoise,
la plupart des grandes villes sont ouvertes au tourisme.
Shanghai et ses
alentours présentent également de nombreux attraits : le Jardin
du Mandarin Yu, le Temple de Confucius, la Vieille Ville, le
Temple du Bouddha de Jade, le Temple Jing An, la pagode Long
Hua, le Jardin Da Guan Yuan à Songjing, Shi Shan (cathédrale
construite par les Français au début du siècle), le Musée de
Shanghaï, les jardins traditionnels de Suzhou, le lac de l'ouest
avec ses temples et sites touristiques à Hangzhou, le lac Taihu
de Wuxi, les sites historiques de Nankin. Plusieurs sites
balnéaires, Beidaihe près de Tianjin, Dalian sur la presqu'île
du Piaodong, Qingdao et Yantai au Shandong, etc., attirent de
nombreux vacanciers.
Depuis quelques années la population chinoise a elle aussi accès
au tourisme de masse via les congés payés (trois semaines par
an). De grands mouvements de population sont enregistrés lors de
la première semaine de mai, dite "semaine d'or". Les centres
urbains et le littoral sont les principaux sites retenus par les
Chinois pour leur villégiature.
Pour tout renseignement, s'adresser à :
Office du tourisme de Chine
15 rue de Berri
75008 PARIS
Tél : 01 56 59 10 10
Fax : 01 53 75 32 88
Site internet :
http://www.cnta.com (en anglais ou en chinois)
De nombreux
sports peuvent être pratiqués : cyclisme, natation, squash,
golf, équitation, tennis, arts martiaux, culture physique,
chasse, pêche, patinage, etc.
Les hôtels internationaux et la plupart des résidences pour
expatriés disposent de clubs sportifs. Il est possible de se
procurer l'équipement sur place.
Fêtes légales
source
wikipedia
Paludisme
Zones impaludées : pas à Pékin, ni dans les circuits
touristiques habituels.
Moustiquaires et produits d'imprégnation : ils sont tous deux
faciles à trouver.
Canton
Serpents, espèces : Elapides, Crotalides.
Scorpions, araignées : surtout des scorpions.
On trouve sur place des sérums antivenimeux.
La médecine
traditionnelle chinoise constitue un des aspects les
plus fascinants de la civilisation chinoise. Les approches
différentes sur le traitement des pathologies (diagnostic à
partir du pouls,
de la complexion du visage) comprennent notamment une
participation active du patient, qui est appelé à changer son
alimentation si besoin.

Cinq
éléments de médecine chinoise (五行生剋)
Les décoctions de
médecine traditionnelle, prescrites à la fin d'une consultation,
sont destinées à « rééquilibrer les principes vitaux »,
contrebalancer les mouvements de chaud et de froid, à l'instar
des médecines présocratiques en
Occident.
Un autre mode
d'intervention du médecin chinois est l'acupuncture :
suivant les méridiens ou
lignes de flux vital parcourant le corps, des aiguilles sont
plantées à travers la peau pour rétablir une circulation
optimale du souffle vital ou qi.
En Chine, elle est souvent combinée avec l'utilisation des
médicaments traditionnels.
On peut considérer
la médecine chinoise traditionnelle comme
essentiellement indirecte dans ses moyens et préventive dans ses
fins. Les Chinois tendent à être constamment attentifs à leur
état, à l'affut de signes de déséquilibre qu'ils chercheront à
corriger par l'alimentation ou l'usage de remèdes traditionnels
ou « alternatifs ». Cela explique l'énorme demande en produits
naturels ou diététiques, visible particulièrement dans le
domaine des produits censés améliorer les performances
sexuelles, qui ne constituent en fait que la partie visible de
l'iceberg. Des lotions, onguents, potions et remèdes divers sont
souvent ramenés comme souvenirs de voyage par les Chinois.
source
wikipedia
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Comment s'habiller
et manger
|
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Il faut prévoir des vêtements pour toutes saisons. On peut
acheter sa garde-robe sur place, de qualité inégale cependant. A
noter que les grandes tailles sont difficiles à trouver et que
les vêtements importés sont disponibles à des coûts élevés.
L'exigence de qualité est nettement moindre en Chine qu'en
occident ; il est toutefois possible de faire confectionner sur
place, à moindre coût, toutes sortes de vêtements (d'après
modèle ou patron). Il est, en revanche, conseillé d'acheter des
chaussures avant son départ.
Très vite, on peut
voir qu'il n'existe pas une cuisine chinoise, mais bien
plusieurs. Chaque région, chaque ville a sa spécialité. La
variété des légumes et des préparations est impressionnante. Au
nord, on trouvera des pains plats et des nouilles à base de
farine. Au sud, plus de riz et de produits dérivés du riz. Les
restaurants en occident ne reflètent qu'une minorité de cette
multitude. Il ne faut pas hésiter à entrer dans un des nombreux
restaurants (du moment où il a l'air suffisamment propre). Les
menus sont rarement en anglais (sauf dans certains restaurants
touristiques) et certains des menus en anglais ne proposent
qu'une partie des plats.
La cuisine la plus
connue est la cantonnaise, entre autres, elle inclue le
fameux porc à sauce aigre-douce et les dim sum 点心(vaste choix de
raviolis, beignets et autre petits encas). La cuisine sichuannaise est
forte et épicée. Elle inclue : le mapodofu 麻婆豆腐 tofu et viande
hachée cuit avec piment, ail et gingembre ou encore la sauce di yuxiang 鱼香
(littérallement "au parfum de poisson") elle aussi à base de
piment et d'ail. La cuisine pékinoise inclue le canard laqué 烤鸭
(kaoya) et la fondue mongole 火锅 (huoguo).
Pour les
végétariens, la Chine reste la patrie du tofu. Ici, on le trouve
sous de nombreuses formes, mais il arrive qu'il soit cuisiné
avec la viande. De nouveau, le plus simple est de se faire
écrire sur un morceau de papier ses exigences ou allergies en
chinois.
Voici quelques
spécialités reconnues :
Canard Laqué : Plus
qu'un plat particulier, il s'agit d'un menu entier à base de
canard avec comme point culminant le fameux canard laqué. On
peut trouver des restaurants un peu partout. Plusieurs bons
restaurants se trouvent au sud de Qianmen.
Fondue mongole ou
hot pot - huoguo : Ce plat est plutôt servi en hiver, à ce
moment-là beaucoup de restaurants le proposent. On peut
reconnaître ces derniers aux bonbonnes de gaz sous les tables.
Le principe est de faire cuire soit même les ingrédients dans un
bouillon bouillant. Le bol peut être séparé en deux avec d'un
côté un bouillon normal et de l'autre un bouillon fort.
wikitravel
L'unité monétaire est le yuan Renminbi (RMB).
Au 14 mars 2009, le yuan Renminbi vaut 0,0973 euros,
c'est-à-dire qu'un euro équivaut à 9,76 yuans
Depuis le 1er janvier 1994, date de la suppression de la monnaie
réservée aux étrangers, la seule monnaie ayant court en Chine
continentale est le Yuan Renminbi.
A noter : le Yuan n'est pas la monnaie utilisée dans les Régions
Administratives Spéciales de Hong Kong et de Macao.
Notre convertisseur de devises
La Chine compte un
grand nombre d'aéroports internationaux. Parmi les grandes
"portes d'entrée", citons Beijing, Shanghai, Shenzhen et
Guangzhou (Canton). L'aéroport de Hong-Kong est également très
important mais ne se situe pas en Chine (au sens administratif
du terme).
Liaisons avec la France
10.000 km séparent Hong Kong de la France.
Air France et Cathay Pacific assurent des liaison aériennes
quotidiennes.
La durée du vol direct est de 13 heures.
Environ 12.000 km séparent
la France de Pékin.
Air France dessert les
villes suivantes : Pékin,
Shanghai, Canton et Hong
Kong.
Les vols directs sont
quotidiens pour la liaison
Paris/Pékin.
En partenariat avec China
Eastern, 9 liaisons
hebdomadaires directes sont
assurées pour
Paris/Shanghai.
Il existe également une
liaison directe et
quotidienne Paris/Canton.
Un vol direct dure 10 heures
; la durée du voyage avec
escale varie de 13 à 18
heures.
La liaison maritime concerne
uniquement le fret et peut
prendre de un à deux mois
avec une fréquence
irrégulière (environ une à
deux fois par mois).
On peut aussi se rendre en
Chine par le train, en sept
jours, avec le Transsibérien
via Moscou.
Conseils d'une voyageuse : Les 8 modes de transport en Chine
Par Marie Favre
Moyens de transport a Pékin
1)La marche,
a) seul réel moyen de découvrir Pékin, ses parcs immenses et silencieux où l’on entend les pies et les criquets dont le cri strident et interminable fuse en été, où l’ on voit les arbres en fleurs, les gens faire leur gymnastique et chanter, où l’on est hors du monde et du vacarme de la rue.
b) Ou faire du lèche vitrine, pénétrer dans la rue de la soie, encore pour quelques mois en sursis, et marchander les vêtements, copies de toutes les marques, les chaussures et les dvd, s’arrêter prendre un café ou un jus en terrasse quand bon vous semble et découvrir une griserie d’investir la rue en toute liberté comme jamais je n’avais pu le faire en vingt huit ans au Maroc ! ,aller à la poste et prendre le pinceau de colle pour coller les timbres.
c) entrer dans un restau manger quelques légumes sautés ou des nouilles ou discuter avec les voisins de table
On apprend à marcher vite, à grandes enjambées ,bien à l’aise dans le pantalon et les chaussures plates ; on n’est jamais vraiment fatigué ,ni à vélo, ni à pied, car Pékin est une immense ville plate. On a seulement soif, à cause de la chaleur, ou du froid sec qui déshydrate, et de la pollution.
2) Vélo
a) Avec le panier en plastique noir devant pour les commissions, très pratique , et le pied pour le stationnement, le cadenas obligatoire ;
b) idéal pour se rafraîchir l’été , étouffant et humide ,et pour sillonner les rues de Pékin ombragées par les lourdes voûtes des frondaisons vertes des arbres
.c) Dangereux la nuit car il n’a pas de lumière.
d) Quasi impossible à faire avancer sous les rafales de vent contraire qui vous bloquent et vous font perdre l’équilibre, génial, pour se sentir fondre parmi les autres cyclistes avec lesquels on avance comme une masse d’eau. Quand il pleut, on déplie comme par enchantement la grande pèlerine plastique de couleur gaie qui protège le corps ,les bras, le guidon et le vélo.
e) Presque disparu le lourd vélo en fer noir, au guidon qui vous faisait avancer droit comme un « i » ; Il y en a de toutes sortes.
3) taxi ;
a) les petits jaunes, les « miandi » disparus depuis ,car dangereux : ils prenaient feu. C’étaient de petites estafettes où vous vous assoyiez au ras du sol, sur des sièges la plupart du temps défoncés et d’où il fallait s’extirper avec un semblant de souplesse ;
b) puis les rouges, où le conducteur est protégé des passagers par une séparation en plexiglasse, et qui sont si nombreux qu’on n’attend jamais pour prendre un taxi à Pékin. Une bouteille de Nescafé avec les quelques feuilles de thé vert nageant au fond pour la journée sur lesquelles on se contentera de verser de l’eau chaude quand il n’y aura plus de liquide , une radio souvent à tue-tête qui diffuse l’opéra de Pékin,
4) Train,
a) où j’ai vu les couchettes molles des cabines pour six perdre leurs dentelles et leurs napperons, avoir des draps d’une blancheur remarquable mais garder le thermos d’eau chaude, et la « salle de bains »
b) où le matin on se lave les dents et se débarbouille le visage. Les toilettes ont désormais leurs portes même si encore certains ne savent pas qu’il « faut » les fermer !Je préfère tout de même les wagons aux couchettes dures, en skaï,,séparées par des cloisons non insonores :On demande à s’installer à la couchette du bas, même si c’est un tout petit peu plus cher, mais on est moins secoué pendant le trajet et on n’a pas à escalader pour aller s’allonger., Et puis, on est avec les Chinois, toujours sympathiques, agréables, toujours mangeant, une pomme, des pépites ,des bonbons, des oranges, et buvant du thé parlant ou dormant. Les enfants sont super sages, les parents jouent avec eux, les occupent :jamais de caprice, ni de pleurs.
c) Certes il y a beaucoup de terribles raclements de gorge, mais on discute de tout et de rien .Les salles d’attente, celles des chinois, mais aussi celles où parfois on nous amenait, plus confortables, un tantinet démodées avec leurs canapés de velours leurs petites dentelles et leurs miroirs devant la porte pour tromper les mauvais esprits.
d) Les quais grouillant de monde, les marchands ambulants vous proposant des boissons et de la nourriture. On voit défiler la campagne brune ..
5) Le métro,
a) que tout bon expat vous déconseille car il ne répond pas aux normes sécuritaires en cas d’incendie, parait-il. j’en fus grande utilisatrice : et c’est vrai qu’il n’y avait pas beaucoup d’étrangers. N’empêche, il vous évite les embouteillages sans fin,
b) vous fait économiser du coup de l’argent, le ticket valant 2ou 3 yuan. On y trouve de la pub, les stations sont annoncées en chinois et en anglais. On s’assoit quand on peut et on imagine la vie des gens, surtout de ceux que l’on voit monter à la station de la gare, avec leurs gros paquets et leur air plus campagnard.
c) Les banquettes, vertes pour les anciennes lignes , l’une qui épouse l’ancienne muraille de la ville et l’autre qui la traverse d ‘Est en Ouest , rouges pour les nouvelles stations qui prolongent la ligne E/O et desservent la Cité interdite et le boulevard Chang An, sont fixées le long du wagon et les gens se font face
d) .Pour accéder aux rames, on descend un nombre vertigineux d’escaliers, par paliers de quinze, On sort de là avec un escalator., parfois dans un courant d’air terrible et glacial. Dans les galeries souterraines, quelques boutiques, des k7 radio, des journaux aux très nombreux titres, spécialisés ou non, de l’eau.
e) Il est difficile de sortir « du bon côté » de la rue quand on n’a pas le sens de l’orientation : En Chine, les noms de rues sont imagées et sont complétées par l’information de son orientation : on a ainsi : le coté sud de la rue du cyprès, le coté Nord de la rue du cyprès, celle qui est à l’Est, celle qui est à l’Ouest. Mais le même nom de « cyprès » peut encore être donné non plus à la rue, mais à la ruelle adjacente, ou à la venelle voisine., chacune de ces types de rue ayant aussi un nom spécifique en chinois. On peut également donner tout à fait le même nom à différentes rues du même quartier que les chinois ne confondront pas, eux, car on mentionne « première rue », « seconde rue », « troisième rue », sur lesquelles, évidemment, on précisera Est, Ouest, Sud, Nord. Mais on s’y habitue vite et les rues et les avenues se coupent à angle droit, ce qui est pratique.
6) L’avion
a) Ceux des multiples compagnies nationales et régionales chinoises, les aéroports immenses, neufs, modernes et sophistiqués, les différentes queues selon qu’on soit diplomate, étranger ou chinois en lignes locales ou internationales.
b) les Chinois téléphonent , accrochés à leur portable jusqu’à la dernière minute et à peine l’avion a-t-il atterri qu’on entend déjà des sonneries et des « Wei ! », tonitruants. Comme ils veulent être les premiers à sortir de la carlingue, constamment ils se lèvent quand les roues de l’avion sont à peine au sol, et se précipitent pour ouvrir les porte-bagages d’où ils extirpent leurs très nombreux et très volumineux bagages à main. L’hôtesse doit intervenir à plusieurs reprises pour les faire se rasseoir . C’est toujours ainsi.
c) Joueurs dans l’âme, j’ai vu les arrière d’avion transformés en « tripot » où six chinois ont passé les dix heures de vol à taper la carte, les yuan s’empilant à coté d’eux. Avant qu’on supprime le petit fumoir en bout d’avion sur Air France en Mai dernier, gros fumeurs, ils l’envahissaient
7)Le pousse-pousse
a) que j’ai mis plus d’une année à oser prendre tant j’avais honte d’exploiter la misère de ces gens et de revenir au siècle dernier. Vous les voyez courbés sur le vélo, pédalant transpirant et vous pensez à Lao-She
b) Il n’y a que le bus que je n’ai pas pris : les lignes régulières ou les petits van qui ne partent que lorsqu’ils sont pleins et dont les préposés, penchés à la porte hurlent le prix qu’ils cassent au fur et à mesure de l’attente .
8)La voiture personnelle
a) à utiliser le moins possible, car la circulation est dense ,désordonnée, mais lente, pas plus que du 40km à l’heure. Par ailleurs on ne prétend pas que tout le monde doive respecter le code sauf soi-même ; on est assez courtois comme si on se disait que tout le monde peut faire une faute . Pourtant les voitures avancent comme avance l’eau : imperceptiblement et c’est celui qui aura eu le moins peur de cogner l’autre ou d’être cogné qui passera le premier.
b) Mais je redoute d’avoir la moindre anicroche car ,encore et toujours en Chine, l’étranger est le seul responsable de l’ accident. Et tout se complique : police des étrangers, police de la route. Les « anciens » nous conseillaient même de ne pas descendre du véhicule considéré comme « territoire étranger » en cas de collision si minime soit-elle.
c) presque toutes les contre-allées autrefois affectées aux vélos, sont investies par les voitures . Les embouteillages sont tels ,tout comme l’étendue de la ville, et cela en dépit des échangeurs et des 6 périphériques, qu’il faut toujours tenir compte du trajet d‘au moins une heure quand on doit se déplacer.
d) Le problème de parking commence à se poser de façon aiguë , des horodateurs ont été placés les hôtels et centres commerciaux ont tous des parkings souterrains.
e) Depuis trois ans toutes les voitures ont du être équipées de pots catalyseur, pour lutter contre la pollution. Par ailleurs l’essence, qui a pourtant augmenté en mai 2001, reste extrêmement bon marché : un plein de quarante litres vaut environ 25 euros
Marie Favre
Source :
Contenu-Gratuit.com
Code de la route
La conduite s'effectue à droite et la priorité est, en principe,
également à droite.
La vitesse est limitée à 50 km/h en ville, à 80 km/h hors
agglomération et à 110 km/h sur les autoroutes. Circuler en
voiture en Chine reste dangereux, l'indiscipline et la
prolifération d'engins roulants de tous types, ou d'animaux,
demandent une attention permanente. Éviter autant que possible
de voyager de nuit.
La conduite en ville est souvent rendue difficile par l'intense
circulation des vélos qui représentent un risque non
négligeable.
Les déplacements sont libres à quelques exceptions près où la
circulation des étrangers est soumise à l'autorisation préalable
des autorités (Tibet, entre Hong Kong et Macao notamment).
Etat du réseau routier
Les autoroutes, peu nombreuses, connaissent toutefois un
développement rapide. Les routes sont généralement en assez bon
état, quoique mal balisées ; il est extrêmement difficile de
trouver des cartes routières précises. En dehors des villes, la
rareté des panneaux de directions et l'usage quasi exclusif des
caractères chinois, peut rendre tout déplacement en campagne
hasardeux pour les conducteurs ne maîtrisant pas le chinois
parlé et écrit.
Modes de transport préconisés localement
Les liaisons intérieures s'effectuent par chemin de fer, en
"classe molle" (confortable) ou en "classe dure" (pénible), à
prix modiques mais le transport est très lent ; il existe
néanmoins des trains rapides, notamment pour le trajet
Pékin-Shanghai.
Les liaisons aériennes restent le moyen le plus rapide, à des
tarifs similaires à ceux de l'Europe ; Pékin est relié à toutes
les grandes villes chinoises. La présentation de la carte de
résident est exigée, parfois même celle du passeport.
L'autocar, peu coûteux, est inconfortable.
Pékin dispose d'un métro (deux lignes). Les autobus sont
généralement bondés et peu fréquentés par les étrangers. On peut
circuler en taxi (se munir d'une carte en chinois). La taxation
kilométrique varie selon la qualité du véhicule.
Poste
Les liaisons postales sont quotidiennes avec un délai
d'acheminement d'environ une semaine. La réception du courrier
est toujours assurée mais il arrive que les douanes chinoises
bloquent un colis plusieurs jours.
Téléphone - Internet
Les liaisons téléphoniques sont excellentes ; les connexions
internet, très moyennes, sont en amélioration constante.
Il n'y a pas de médecins exerçant en clientèle privée.
Un simple appel téléphonique au consulat vous permettra
d'obtenir les coordonnées des médecins habituellement consultés
par les français. Vous aurez ainsi les coordonnées les plus
actuelles, les plus justes et les plus précises.
GENERALISTE
Dr. DHENIN BUFH parle français, anglais, chinois Tél. 00 [86]
(10) 64.33.39.62
GYNECOLOGUE
Dr. JANSSENS, Vista Clinic parle français, anglais, allemand
Tél. 85.29.66.18.
PEDIATRE
Dr. FUCHS parles 8 langues Tél. 00 [86] (10)64.33.39.62
Attitudes en cas d'urgence:
Appeler le médecin de l'ambassade : Tél. 65.32.13.31 -
65.32.35.15.
Appeler une ambulance : International SOS - Tél. 64.62.91.00 ;
BUFH - Tél : 64.33.23.45.
Appeler le consulat : Tél. 65.32.13.31.
Depuis quelques
années, dans les principales villes chinoises sont apparus tous
les produits quotidiens consommés par les étrangers. Plus d'une
cinquantaine de supermarchés à enseigne française (Auchan,
Carrefour) sont aujourd'hui ouverts en Chine.
Quelques denrées demeurent introuvables (fromages français,
charcuterie et quelques produits d'épicerie fine). Les produits
cosmétiques de marques occidentales sont distribués dans les
grands magasins ; les parfums et eaux de toilette sont en
revanche très chers. Il est conseillé de les acheter en zone
hors taxe avant de quitter la France.
|
Nuits d'hôtels
|
Tarifs en
Yuans |
Tarifs en
Euros |
|
Grand tourisme |
2016 |
196€60 |
|
Moyen tourisme
|
1640 |
159€66 |
|
Alimentaire
|
Tarifs en Roupies
|
Tarifs en Euros
|
|
Tomates
|
7 le kg |
0,68 € le kg |
|
Pommes de terre
|
6 le kg |
0,58 € le kg |
|
Fruits (Pommes)
|
22 le kg |
2,14 € le kg |
|
Fruits (Oranges)
|
20 le kg |
1,94 € le kg |
|
Fruits (Bananes)
|
10 le kg |
0,97 € le kg |
|
Viandes (Boeuf filet)
|
212 le kg |
20,63 € le kg |
|
Viandes (Porc) |
82
le kg |
7,98 € le kg |
|
Viandes (Volaille)
|
39 le kg |
3,79 € le kg |
|
Poissons (Saumon)
|
161 le kg |
15,67 € le kg |
|
Poissons (Crevettes)
|
156
le kg |
15,18 € le kg |
|
Produits laitiers (Lait)
|
9,80 le litre |
0,95 € le
litre |
|
Produits laitiers (Beurre)
|
22,65 la livre |
2,20 € la
livre |
|
Produits laitiers (Oeufs)
|
12,68 les
douze |
1,23 € les
douze |
|
Boissons
|
Tarifs en Roupies
|
Tarifs en Euros
|
|
Eaux minérales
|
17 le litre |
1,65 € le
litre |
|
Epicerie
|
Tarifs en Roupies
|
Tarifs en Euros
|
|
Café
|
250 le kg |
24,33 € le kg |
|
Sucre en morceaux
|
14 le kg |
1,36 € le kg |
|
Produits pour bébé
|
Tarifs en Roupies
|
Tarifs en Euros
|
|
Petit pot
|
12,30 le pot |
1,19 € le pot |
|
Couches-culottes
|
128 les 56 |
12,46 € les 56 |
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en Chine
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