New York regroupe aujourd'hui l'ensemble des critères caractéristiques
d'une ville
mondiale, et est même considérée parfois comme « la capitale du
monde ». Si elle n'est plus la capitale fédérale des États-Unis depuis plus
de deux siècles, New York n'en est pas moins la ville la plus peuplée du
pays avec 8 214 426 habitants et un centre décisionnel, économique et
culturel majeur.
En dépit de la perte de son rôle de capitale fédérale, et de capitale de l'État
de New York, la ville de New York connut une croissance
exponentielle entre 1790 et 1820,
en voyant sa population passer de 33 000 à 123 706 habitants. Elle devint
ainsi la plus grande ville du pays. La ville fut également dynamisée par
l'arrivée d'immigrés au début du XIXe siècle,
ainsi que par l'application du Commissioners'
Plan de 1811 qui définissait un système routier traversant la
totalité de l'île de Manhattan.
L'essor du New
York Stock Exchange puis l'ouverture du canal
Érié en 1819,
sous le mandat de DeWitt
Clinton affirma la domination du port de New York, et fit de la
ville la première place commerciale des États-Unis.
Le contexte favorable amena l'aristocratie et les riches marchands de la
ville à exiger la construction d'un grand espace vert; c'est dans ce
contexte que les travaux de construction de Central
Park débutèrent en 1857.
Seule la Guerre
de Sécession qui eut lieu entre 1861 et 1865 vint
émailler la prospérité de la ville. Les habitants de la ville, pour la
plupart des commerçants, ne désiraient pas se lancer dans le conflit, étant
donné qu'ils entretenaient des relations commerciales avec les États
confédérés d'Amérique. Mais lorsque le président Abraham
Lincoln instaura la première conscription pendant l'été 1863,
les New-Yorkais réagirent dans la violence, durant les Draft
Riots qui restèrent l'un des épisodes les plus violents dans
l'histoire du pays, avec 105 civils tués.
L'essor de la ville reprit immédiatement après la fin de la guerre civile,
en dépit de la mainmise du Tammany
Hall sur les institutions politique de la ville. Le domaine des
arts connut un véritable développement à la fin du XIXe
siècle, avec la création du Metropolitan
Museum of Art, du
Carnegie Hall,
ou encore du New
York Botanical Garden. L'inauguration de la Statue
de la Liberté en 1886 fit
de New York un symbole de la liberté pour les millions d'immigrés en
provenance d'Europe;
en effet, sur 23 millions d'Européens arrivés aux États-Unis entre 1880 et 1919,
17 millions environ ont débarqué à New York, et la plupart y sont restés.
L'apparition d'une
ville mondiale (1919-2001)
Le XXe
siècle marqua véritablement l'ascension de New York vers le rôle
de ville
mondiale, en ce sens que la ville devient un centre culturel,
décisionnel et financier de premier plan. L'extraordinaire aventure
architecturale débutée à la fin du XIXe
siècle a posé la première pierre du développement de l'architecture moderne,
avec notamment le début de l'ère des gratte-ciel,
qui fleurissent aujourd'hui littéralement dans toutes les grandes villes
américaines. Dans le domaine politique et économique, la domination de New
York s'est manifestée avec la Bourse et
l'essor de Wall
Street, ainsi qu'avec les grandes entreprises financières basées
dans la ville. L'obtention du siège
de l'ONU en 1949 a
également joué un rôle déterminant dans le développement de Big Apple.
Géographie et Climat
La ville de New York est située sur la côte est des États-Unis d'Amérique, à
l’embouchure du fleuve Hudson sur
l’océan Atlantique, à mi-distance entre Washington
DC et Boston.
Cette situation privilégiée est renforcée par la présence de l'affluent du Mohawk :
New York est reliée aux Grands
Lacs et aux Grandes
Plaines. Elle comprend l’île de Manhattan, Staten Island, la
partie ouest de l’île de Long
Island, un quartier construit sur le continent (Bronx), et
plusieurs autres petites îles, situées dans les bras de mer et dans la baie
(Upper
Bay etLower
Bay) : Roosevelt
Island, Riker's
Island (une prison), Prall's Island (réserve ornithologique), Liberty
Island(statue de la Liberté), Isle of Meadow (réserve
naturelle), Governors
Island, Ellis
Island, City Island, Ward's
Island. Le territoire a été considérablement aménagé par les
hommes, avec des extensions comme Battery
Park Citydans les années 1960 et 1970 ou des modifications
profondes de la topographie,
particulièrement à Manhattan.
La superficie totale de la ville de New York est de 1 214 km², dont 785 km²
de terres émergées et 429 km² d’eau. L'altitude maximale est de 124,9 m
au-dessus du niveau de la mer, sur Todt Hill à Staten Island. La ville est
située à une latitude de 40,714' et à une longitude de -74,006'
La ville de New York est soumise à un schéma climatique typique de la zone
nord-est de la côte atlantique,
similaire à celui qui régit la côte nord-est de l'Asie.
L'influence de grandes masses d'air combiné à la présence toute proche de
l'océan concourent à accentuer les contrastes climatiques. On peut aussi
noter que, bien que New York se trouve à une latitude de zone tempérée, ces
conditions climatiques peuvent provoquer des ouragans, vagues
de chaleur, tempêtes
de neige ou violents orages,
et d'un jour à l'autre, changer de temps de façon spectaculaire. Au cours
d'une année normale, la courbe de température connaît d'importantes
variations, pouvant aller de -25,5°C en hiver à 41°C en été, soit une
amplitude de 65,5°C.
Le rythme des saisons à New York se définit de la manière suivante :
De décembre à mi-mars : janvier
et février sont les mois les plus froids. Habituellement au lever du jour il
fait -2°C à -5°C et l'après-midi +3°C à +5°C mais 2 à 3 hivers sur 10 les
températures descendent au-dessous de -18°C et ont même atteint -26°C
certains mois de février. New York reçoit des chutes de neige abondantes. Au
cours de la saison il tombe en moyenne 60 à 90 cm de neige. Le temps est
souvent très nuageux, il neige ou pleut généralement 10 à 12 jours par mois,
mais une tempête de neige peut durer une semaine.
De mi-mars à mi-mai : le
printemps est court. Les températures montent en flèche; de 7°C l'après-midi
à la mi-mars, on passe très rapidement à 14°C en avril et 20°C en mai. Les
gelées matinales de mars (-1°C) sont très vite remplacées par des matinées
douces (5°C en avril, puis 12°C en mai). Cependant il pleut aussi
fréquemment qu'en hiver :
11 à 12 jours par mois.
De mi-mai à octobre : un été
long et chaud : 25°C à 28°C l'après-midi, 15°C à 19°C le matin. C'est le
mois de juillet le plus chaud. Il arrive que les températures atteignent
35°C et frôlent même les 40°C à l'ombre, certains étés. New York est alors
étouffant. L'été est très ensoleillé puisqu'on enregistre 65 à 70 pour 100
d'ensoleillement par rapport à la durée maximale d'insolation possible.
Pendant cette saison, on observe une moyenne de 18 à 25 jours où la
température dépasse 32°C. Les tornades qui se produisent plutôt de fin mai à
fin août sont très rares.
Novembre : un court automne de
transition. Les températures chutent très rapidement, elles tombent à 10°C
l'après-midi et 3°C le matin. Avec septembre et octobre, c'est le mois le
plus sec. Mais, d'une façon générale, il n'y a pas de saison humide ou
sèche. La répartition des pluies est sensiblement la même tout au long de
l'année (75 à 100 mm chaque mois et 9 à 12 jours pluvieux chaque mois).
Quant aux tempêtes de vent, on en observe 30 jours par an.
Effet Canyon: À Manhattan,
l'urbanisation en hauteur a des effets erratiques sur le vent. On parle
d'effet canyon - typique de Midtown et Uptown - lorsque le vent "rebondit"
sur le sol et contre les flancs des gratte-ciel, et forme des colonnes d'air
ascendant.
Le passé géologique de la région a permis la formation de l'archipel à la
pointe de la baie, une des principales échancrures de la côte est des
États-Unis. Les voies navigables larges et profondes et la longueur
considérable du littoral ont facilité l'accès et le mouillage des navires.
La situation de la ville, à l'embouchure de l'Hudson River, sa baie
protégée, où débouchent plusieurs autres voies navigables, ont favorisé la
croissance de New York et ont contribué à en faire l'un des principaux ports
des États-Unis. Aujourd'hui, des cinq districts de
New York, seul le Bronx est rattaché au continent.
Il y a 17 000 ans, lors de la glaciation,
le site de New York était recouvert par un glacier de 300 mètres d'épaisseur
et le rivage en retrait de 160 km. La limite sud du glacier est signalée par
une série de collines : la moraine frontale.
De -17 000 à -13 000 ans. À la fonte des glaciers, la moraine frontale joua
le rôle de digue et les vallées creusées par la glaciation (Hudson Est et Harlem
River) se remplirent d'eau. Par la suite, la rupture du goulet de
la moraine frontale ouvrit les lacs à la mer.
De -13 000 à nos jours. La mer atteignit son niveau actuel, il y a 6 000 à
4 000 ans et donna au rivage l'aspect que nous lui connaissons.
Remarque : Dans Isham
Park, un petit parc au nord de Manhattan, se trouvent des
affleurements de marbre formé à la période cambrienne,
c'est-à-dire vieux de 450 millions d'années.
Venir a New York
La ville de New York possède trois principaux aéroports. Ils constituent la
voie d'accès aérienne la plus importante et la plus active du pays, avec 111
millions de voyageurs en 2007, faisant de New-York le carrefour aérien le
plus fréquenté au monde après Londres.
Le JFK
International Airport, situé dans le quartier de Jamaica dans le Queens.
Il a ouvert en 1948 et
a été rebaptisé en l'honneur du président Kennedy, assassiné en 1963. Il
dispose de quatre pistes, longues de 2 560 à 4 441 mètres. En 2002, le
trafic était de l'ordre de 29 900 000 passagers, contre environ 48 millions
en 2007. La plupart des avions en provenance de l'Europe atterrissent à JFK,
qui a notamment accueilli les aéronefs de type Concorde jusqu'en
2003.
Le Newark
Liberty International (Newark, New
Jersey) : plus ancien aéroport new-yorkais, ouvert en1928.
Il est situé à 15 miles de Manhattan (soit 26 km). Il a cependant été
récemment rénové, ce qui en fait l'un des aéroports les plus modernes de la
côte est. Il assure les liaisons intérieures et internationales; en 2007, 36
millions de passagers ont transité par cet aéroport.
Le LaGuardia
Airport (situé dans le quartier de Flushing dans le Queens).
Il a ouvert en 1939,
et est surtout réservé aux vols intérieurs américains. Son trafic était de
l'ordre de 25 millions de passagers en 2007.
New York possède un héliport (E 34th St Heliport, code
AITA : TSS).
Bus - lignes nord américaine
Contrairement aux habitants
d'autres villes américaines, les New-Yorkais utilisent largement les
transports en commun : un New-Yorkais sur quatre les utilise pour se rendre
au travail62.
Le prix des parkings, très élevé, les péages aux ponts, aux tunnels et les
bouchons découragent l’usage de la voiture. Le métro
de New York, efficace et rapide, utilise un réseau de 400
kilomètres de voies63.
On utilise aussi largement les bus et les taxis, ainsi que les ferries
(surtout en direction du New
Jersey et de Staten
Island). Les personnes habitant en lointaine banlieue,
Long Island, New
Jersey, Connecticut, Pennsylvanie ou
plus au nord dans l’État
de New York utilisent généralement leur véhicule personnel pour
rejoindre le réseau urbain. Au printemps 2007, le maire de New York, Michael
Bloomberg a promis une réduction de 30 % des émissions de gaz
carbonique d'ici à 2030 dans sa ville. Il a décidé de mettre en œuvre une
politique de rénovation énergétique des gratte-ciel, de plantation d'un
million d'arbres et d'instauration d'un péage pour les véhicules pénétrant
dans
Manhattan.
Métro
Figurant parmi les réseaux de transports
en commun les plus importants à l'échelon international, il
compte, selon les chiffres officiels de la MTA, 468 stations (un
peu plus, 470 environ, si l'on englobe les stations fermées et les complexes
réunissant plusieurs stations), ce qui le place au premier rang mondial en
termes de nombre de stations desservies. Le réseau comporte 368 km de lignes
souvent à 4 voies (2 voies pour les directs et 2 voies pour les omnibus)65.
Bien que le métro de New York porte le nom de subway, ce qui traduit en
anglais l'idée de souterrain, 40 % des lignes suivent un tracé aérien qui
s'appuie sur des structures en acier ou
parfois en fonte,
des
viaducs en béton,
des remblais aménagés, des ponts ferroviaires et, occasionnellement, des
voies en surface. Les lignes sont presque exclusivement souterraines à Manhattan,
alors qu'elles sont en majorité aériennes dans le reste de la ville. Toutes
ces lignes, quelle que soit la base de leur tracé, sont situées à des
niveaux différents de ceux des infrastructures routières et des aires
piétonnes, et la plupart des croisements entre deux lignes de métro sont
sécurisés par la présence d'échangeurs ferroviaires.
Réseau
ferré
Le
réseau de la métropole new-yorkaise est le plus étendu des États-Unis.
Il dépend de plusieurs sociétés publiques et privées.
Amtrak est la société américaine qui gère
les lignes de chemin de fer pour les longues distances. Au départ de Pennsylvania
Station, on trouve des liaisons pour Washington,
DC, pour les États de la Nouvelle-Angleterre, et le centre des
États-Unis.
New Jersey Transit (NJ Transit) gère une
dizaine de lignes de banlieues en direction du New Jersey, ainsi que des
lignes de bus.
MTA New York City Transit :
le réseau principal du métro et
des autobus de New York. Le métro est
l’un des plus étendus au monde, ses 27 lignes totalisant 1 160 km et 469
stations. En 2002, environ 3,3 millions d’usagers l’empruntaient chaque
jour. Les voies sont souterraines dans le cœur de Manhattan et souvent
surélevées dans les autres quartiers. Le prix de base est de actuellement
2 $.
Les ferries sont surtout gérés
par la société privée NY Waterway, qui exploite plusieurs lignes sur la
rivière Hudson. On trouve également le New York Water Taxi, entre Manhattan
et Brooklyn, et la ligne Staten
Island Ferry, exploitée par le New
York City Department of Transportation, qui part de
Battery Park,
au sud de Manhattan.
Des ferries assurent également la liaison jusqu'à Liberty Island (sur
laquelle s'élève la Statue
de la Liberté) et jusqu'à Ellis
Island, où se trouve un musée sur l'arrivée des Européens.
Taxis
Il
est très difficile d'imaginer les rues de la ville de New York, et plus
particulièrement celles de Manhattan
sans les célèbres taxis jaunes,
que l'on retrouve en vedette dans les films et les séries TV.
Les taxis sont exploités par des sociétés privées, sous licence de la New
York City Taxi & Limousine Commission. On en trouve deux sortes. Dans un
premier temps, on reconnaît les « medallion » taxis, ou encore yellow cabs à
la célèbre couleur jaune. Ces taxis sillonnent en permanence les axes
routiers de la ville, et il est possible de les prendre directement dans la
rue. Ils desservent, selon la bonne volonté du chauffeur, les cinq districts
de New York et une partie du New Jersey. En 2004,
le prix minimal d’une course varie entre 2,5 $ et 3,5 $. Il convient en
outre de donner un pourboire au chauffeur d'un montant de 10 à 15% du prix
affiché de la course. Les yellow cabs peuvent se trouver n'importe où dans Manhattan.
D'ailleurs, ces taxis représentent la plupart des véhicules que l'on
rencontre dans les rues de New York ; on en compte plus de 12 00066.
La seconde catégorie de taxis est
composée des « car services », que l'on doit appeler par téléphone, et dont
la répartition est gérée par un centre informatisé. Ces cars services sont
en conséquence plus onéreux que les yellow cabs, mais assurent d'avoir un
véhicule lorsqu'on en a besoin.
Il existe également des taxis indépendants, qui ne présentent pas les labels
exigés pour les yellow cabs, et qui sont d'ailleurs souvent d'une autre
couleur que le jaune. Ils n'appartiennent à aucun réseau et ne jouissent
d'aucune licence.
Empire State Building. Le point
de vue historique à ne pas manquer. On peut se contenter du 80e étage. Le
mieux est de monter une demi-heure avant le coucher du soleil après s'être
assuré que la visibilité était bonne.
Rockefeller Center. La vue
depuis le Top of the Rock (70ème étage) offre une très belle vue dégagée de
la ville, aussi bien de jour que de nuit. Ce bâtiment est célèbre pour son
immense sapin de Noël et sa patinoire découverte.
Chrysler Building. On n'y monte
pas mais l'on peu rentrer et admirer le splendide hall Art Déco.
Helmsley Building. Situé a
l'entrée de Park Avenue ce splendide Building Art Déco possède un toit
particulièrement magnifique.
Citycorp Building. un building
résolument moderne mais qui a la particularité d'être posé sur trois
"pilotis" ,on peut déambuler entre eux et admirer son ensemble.
Grand Central Terminal. la plus
grande gare de New York, elle est tout simplement magnifique. Un must a New
York cette gare construite au début du siècle possède un plafond
représentant des constellations illuminées par des petites lampes, le point
d'information central possède une horloge a quatre face ( four faced clock
).
La Statue de la Liberté.
Incontournable à visiter par jour de beau temps. Attention à la sécurité
très renforcée avant de prendre la navette fluviale. La vue de la ville et
la statue elle-même sont superbes.
Divers
Time Out. La version
new-yorkaise de Time Out est vendue dans tous les kiosques, elle permet
d'avoir un bon aperçu des visites et événements de la semaine. Il propose
des idées originales pour découvrir New York (eating tour, concert en plein
air, cinéma sur les toits des gratte-ciel...)
Se Promener
Financial
District : le quartier des affaires et de Ground Zero : businessmen, petites
églises noyées dans la forêt des gratte-ciel, Hôtel-de-Ville (City Hall),
Wall Street et Federal Hall.
Battery Park - Staten Island par
le ferry : une mini-croisière à trois cents qui procure une vue unique sur
la pointe sud de Manhattan et la Statue de la Liberté.
Central Park. La nature au cœur
de la ville, point de vue intéressant sur les buildings du Rockfeller
Center. A voir un dimanche après-midi quand les New-Yorkais y pratiquent
leur sport favori.
5e Avenue. De Washington Square
à Harlem avec de bonnes chaussures.
Broadway. De Harlem à Battery
Park, une quinzaine de km séparent le quartier pauvre de Wall Street.
Greenwich Village. Petites rues
calmes et lieux branchés où se retrouvent les artistes.
Pont de Brooklyn. Point de vue
exceptionnel sur le sud de Manhattan.
China Town. Pour le dépaysement
et les petits restaurants.
Se Loger
Petit budget
Chelsea International Hostel,
251 West 20th Street (entre la 7ème et 8ème avenue), [8].
Une auberge de jeunesse proposant différentes solution de logement : chambre
en dortoir (non mixte) à partir de 30$/nuit et chambre classique à 70$/nuit.
Au milieu du quartier branché de Chelsea, on y croise beaucoup de jeunes
routards venant du monde entier qui profitent du patio ensoleillé et des
deux cuisines qui sont mis à votre disposition (+ accés internet et
laverie).
Gershwin Hotel, 7 East 27th
Street à 5th Avenue, 212-545-8000, [9].
Logement amusant et bon marché. Les tarifs commencent à 99$/nuit pour une
chambre "classique" et 30$/nuit en dortoir de 10 lits. Kiosques Internet
disponibles. A deux pas du Flat Iron building, entre Times Square et Union
Square - emplacement excellent près de Madison Square Park.
Hôtel 17 E 17th Street entre 2nd
& 3rd Avenues, (212) 475-2845, [10].
East Village favori des hipsters, européens, péchinchateurs. $60-$80 avec
salle de bain partagée, $90-$100 avec salle de bain privée.
East Village Bed & Coffee 110
Avenue C entre 7th & 8th Streets, (212) 533-4175, [11].
Single: $45 - Double: $90 taxe de séjour comprise. Chambres petites et
variées dans un voisinage hype, vie nocturne active et jeune dans le
quartier. Petit jardin à l'arrière.
YMCA - Si vous êtes vraiment à
la rue, c'est probablement le moins cher que l'on puisse trouver à
Manhattan. Très sommaire.
Vous pouvez économiser de
l'argent en vous logeant dans un hôtel du New
Jersey. Si vous êtes près d'une gare PATH le trajet n'est pas
très cher ($1.50 aller simple) et le voyage est court. Le train PATH vous
mène à bas ou moyen Manhattan avec des correspondances pour le métro
new-yorkais.
Madison Hôtel, 21 East 27th à
Madison Ave, (212) 532-7373. Hôtel super budget.
Hôtel Pennsylvania, Midtown -
401 7th Avenue (entre 32nd/33rd)- 800-223-8585 ou (212) 736-5000,[14] Hôtel
centralement situé dans le quartier de Midtown Manhattan (à proximité de
Madison Square Garden, Penn Station, Macy's, Times Square), facile d'accès
depuis les aéroports et proche des principales attractions touristiques.
Hôtel populaire chez les grands voyageurs. (0401/1100:st) Voir les formules
séjour qui permettent de passer 7 nuits pour moins de 700 euros dans un
cadre chic et choc (proximité de l'ESB!!!). Certains ont pu dire néanmoins
"... notez bien, la propreté n'est pas sa priorité."
Super 8 Times Square, 59 West
46th Street, +1 212-719-2300, [15].
Propre, bon marché, simple. Ce n'est pas le Super 8 traditionnel, c'est un
hôtel plus vieux qui a été rénové récemment. L'emplacement est excellent,
près de Times Square. Le prix est assez bas pour les normes de Manhattan.
100$ (ou moins).
Grand Union Hôtel 34 East 32
Street, [16].
À partir de $90; situé dans "midtown"; style européen, entreprise familiale.
Larchmont Hotel, 27 W. 11th
Street, dans le West Village, (212) 989-9333, [17].
A partir de 70$ pour un lit simple, jusqu'à 125$ pour un lit "Queen" (~160cm
de large) le w-e (taux d'hiver). Déjeuner continental inclus.
Sports
New York est l'une des villes américaines qui possède le plus d'équipes
sportives dans toutes les ligues professionnelles du pays, avec notamment
deux équipes de football
américain en NFL,
et deux équipes de baseball en MLB.
Cela traduit l'influence de la ville qui s'étend jusque dans le domaine
sportif. Voici les principales équipes professionnelles:
La ville de New York est également le théâtre de l'un des tournois majeurs
de la saison de tennis,
avec l'US
Open qui a lieu à la fin du mois d'août à Flushing
Meadows (tournoi masculin et féminin). En outre, l'un des
événements sportifs majeurs de la saison d'athlétisme a également lieu dans
la Big Apple avec le très populaire Marathon
de New York qui a lieu depuis 1970 et
qui attire en moyenne plus de 30 000 participants.
Criminalité et sécurité
Comme dans le reste des
États-Unis, la criminalité et la délinquance ont
diminué au début des années 1990 à New York. Cette réussite est due en
partie à l'action du maire de la ville, Rudolph
Giuliani, entre 1993 et 1998.
Durant cette période, le nombre de meurtres par an a été divisé par plus de
trois, passant de 2 245 à 633, pour une population de 10 millions
d'habitants. L'indice de criminalité a baissé de 22,1 % entre 2001 et 2006.
Parmi les 25 plus grandes villes des États-Unis, New York est la plus sûre
au niveau de l'indice de criminalité total pour 100 000 habitants.
Parallèlement on assiste à une augmentation du nombre de bavures dont la
plus célèbre est sûrement l'assassinat d'Amadou
Diallo en 1999.
Ces résultats sont la conséquence de plusieurs facteurs, dont les plus
importants sont la politique de « tolérance
zéro », la baisse du chômage, la réhabilitation des quartiers du
nord de Manhattan (par exemple de Harlem),
de l'intégration des minorités ethniques dans les forces de l'ordre, ou
encore d'un travail concerté des diverses institutions municipales, en
particulier des écoles. Le sentiment d'insécurité a baissé et il est tout à
fait possible de se promener sans crainte dans tous les quartiers de
Manhattan. Il est seulement conseillé aux
touristes d'être plus vigilants la nuit et d'éviter certains lieux tels que
Central Park.
Les médias
New York a aussi été le berceau du cinéma américain (studios Paramount dans
le Queens), avant que la production ne soit déplacée à Hollywood.
New York est néanmoins à la seconde place au niveau national en ce qui
concerne la télévision et le cinéma. Ce secteur est actuellement en pleine
croissance. New York héberge les sièges et les rédactions centrales de
médias très influents internationalement, notamment les agences de presse Associated
Press, Bloomberg
L.P. et Dow
Jones Newswires, les quotidiens New
York Times et Wall
Street Journal et les chaînes de télévision NBC, ABC et CBS.
Autour de tous ces grands noms de la presse mondiale, la ville de New York
abrite également le siège de nombreuses autres publications, quotidiennes,
hebdomadaires voire bimestrielles, publiées dans différents formats, comme
les
tabloïds. Le quotidien gratuit Metro est
également publié chaque jour à New York.
La ville donne une place importante aux lieux de concerts, et entre autres
aux clubs de jazz, mais l'industrie musicale a également été très inspirée
par New York, ses différents quartiers, sa population, et son atmosphère
particulière. La première Fête de la Musique (Make
Music New York) a été organisée en 2007, sous l'impulsion d'Aaron
Friedman. L'édition 2009 comprend quelque 900 groupes inscrits86 qui
se produisent dans plusieursboroughs de
la Grosse Pomme.
La chanson la plus célèbre est probablement New York, New York, composée par
John Kander et écrite par Fred Ebb pour Liza
Minnelli, puis reprise par Frank
Sinatra. Ce standard glorifie New York comme la ville de tous les
possibles, magnifiant son pouvoir d'attraction sur le reste du monde.
Si certains déclarent leur amour à la ville tout entière (I Love New
York de Madonna; New
York City Serenade deBruce
Springsteen; New York Bryan
Adams, ou encore NYC du groupe local Interpol),
"An Open Letter To NYC" des Beastie
Boys, d'autres choisissent de n'évoquer que certains quartiers
(Chelsea Morning, de Joni
Mitchell;Coney Island Baby, de Lou
Reed; Harlem, de Duke
Ellington; Central Park West, de John
Coltrane; Tribeca, de Kenny G), voire certaines rues (Seventh
Avenue, de Rosanne Cash; Positively 4th Street, de Bob
Dylan; Union Square, de Tom
Waits; Avenue B, d'Iggy
Pop) ou certains éléments de l'architecture new-yorkaise (Queensboro
Bridge, de David Mead; Times Square, de Marianne
Faithfull; Empire State Building, de Randy
Newman). D'autres encore évoquent les transports de la ville, que
ce soit ses taxis (Cabbies on Crack, de Ramones)
ou son métro (My My Metrocard, de Le
Tigre;Subway Train, des The
New York Dolls; Take the A Train, morceau écrit par Duke
Ellington et Billy Strayhorn; Take the L Train (To 8 Ave.), deBrooklyn
Funk Essentials). On peut aussi évoquer ici des artistes anglais
comme Sting qui a célébré la Big Apple avec sa chansonEnglishman in New
York, ou le groupe glam-rock T.
Rex avec la chanson simplement intitulée New York City ou encore Sex
Pistols avec New York. Les Irlandais des Pogues ont
également fait leur tribut à la ville, avec Fairy Tales in New York, tout
comme les Français Serge
Gainsbourg (New York - USA), Michel
Sardou (La Java de Broadway) et Claude
Nougaro (Nougayork).
Aussi, la vogue new-yorkaise des années 1970-1980 a vu le « déménagement »
de deux Anglais célèbres à New York, tous deux sur les bords de Central
Park : Mick
Jagger et John
Lennon. On trouve par exemple mention de New York dans la
chanson Shattered des Rolling
Stones, sur l'album Some Girls en 1978. Plus récemment[Quand ?], The
Strokes, groupe américain, parle aussi de leur ville dans New
York City Cops ou encore le groupe anti-folk français Herman
Düne avec Take Him Back to New York City.
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