Rechercher

 

Menu rapide









   

MAROC

 

Informations

Présentation générale

Comment s'habiller

Son histoire

monnaie et change

Conditions générales

Transports

Décalage Horaire

Déplacement en voiture

Langues et Religions

Rester en contact

Visas et Passeports

Médecine de soins

loisirs

Tourisme

Santé

liens

climat

Hôtel du Maroc ( cliquez ici )

Photos du Maroc (cliquez ici) Visite virtuelle en 360° (cliquez ici)

 

 

Présentation générale

Haut de la page

Le Maroc (المغرب) "Al Maghrib" en arabe, qui signifie en français « le Couchant » ou « l’Occident »), ou plus complètement Al-Maghrib Al-Aqsa (المغرب الاقصى qui signifie « le Couchant Lointain » ou « l’Extrême OccidenteMaghreb et royaume du Maghreb, c'est-à-dire le Maroc.

Le Maroc est situé à la pointe nord-ouest du continent africain. D'une superficie de 458.700 km2 (710.000 km2 en incluant le Sahara occidental), il est bordé à l'ouest par l'océan Atlantique (2934 km de côtes), au nord par la Méditerranée (512 km de côtes) et n'est séparé de l'Espagne que par les 14 km du détroit de Gibraltar. Il a des frontières terrestres communes avec l'Algérie (1350 km) à l'est, la Mauritanie (650 km) au sud. Héritées de la
colonisation espagnole d'une partie du pays, les enclaves de Ceuta et de Melilla sont situées sur le littoral méditerranéen.
On distingue trois groupes de régions :
- quatre chaînes montagneuses : au nord, une chaîne peu élevée, le Rif, borde le rivage méditerranéen. Un couloir montagneux, la trouée de Taza, le sépare d'une autre chaîne, le Moyen-Atlas, qui s'étire du nord-est au sud-ouest. Plus au sud, la chaîne du Haut-Atlas dont le Toubkal est le point culminant à 4165 m, s'étend jusqu'à l'Atlantique et se raccorde à l'Anti- Atlas par le massif du Djebel Siroua ;
- les plaines (du Haouz et du Tadla) et les plateaux (de la Meseta) constituent le Maroc atlantique;
- les plateaux arides à l'Est.

Les principaux cours d'eaux se déversant dans l'Atlantique sont le Sebou et l'Oum er Rébia.
Seule la Moulouya se jette dans la Méditerranée. Tous connaissent un régime de crue qui les rend non navigables, mais ils sont utilisés pour l'irrigation.

Le Maroc est particulièrement riche en sites touristiques. La plupart des villes du Maroc offrent un patrimoine architectural, culturel et folklorique très varié, ainsi que le spectacle permanent des nombreuses activités artisanales (notamment à Fès et Marrakech). Beaucoup font l'objet d'études archéologiques : ruines romaines de Volubilis, Ville Sainte de Moulay-Idriss, Rabat (Chellah, Lixus, Banassa, Tamusida), Marrakech, ville impériale aux grandes richesses architecturales ; fortifications portugaises d'El Jadida (anciennement Mazagan) ;
palais, souks et mosquées de Fès. A noter le célèbre festival folklorique de Marrakech en mai et juin.
Par ailleurs toutes les régions offrent des sites naturels d'une grande diversité. Le Sud offre des paysages magnifiques dans le Haut-Atlas, l'Anti-Atlas, aussi bien que dans le désert ou la riche vallée du Souss. A partir de Marrakech, de très nombreuses excursions peuvent être effectuées en direction de la Vallée de l'Ourika, dans le Haut-Atlas vers Ouarzazate ou le Moyen-Atlas (Cascades d'Ouzoud, Pont d'Imni Fri, Demnate).

A visiter :
Marrakech, Rabat, Meknès et Fès, El Jadida, Taroudant, Tafraoute, Tiznit, Tata, Erfoud et Ouarzazate. La vallée du Draa est magnifique en particulier au printemps quand les amandiers sont en fleurs.

Conditions générales

Haut de la page


Les rapports entre Français et Marocains sont en général bons et la tradition d'hospitalité des Marocains est légendaire. Il convient évidemment d'observer les us et coutumes locales, variables d'une région à l'autre, mais ressortissant néanmoins des principes fondamentaux de la religion musulmane. Il convient, pour les femmes, d'adopter le port du pantalon et de la robe au-dessous du genou, et à la plage de porter un maillot de bain une pièce. A noter que les jours hebdomadaires de congé sont le samedi et le dimanche, contrairement aux autres pays arabes.
Bien que le Maroc soit occidentalisé, on ne peut acheter d'alcool, et encore moins en consommer en public pendant le Ramadan. Il convient particulièrement durant cette période d'adopter des tenues vestimentaires décentes.
A part la Grande Mosquée de Casablanca, il est interdit aux non-musulmans d'entrer dans les mosquées.
La vente et la consommation de stupéfiants sont strictement interdites. Le délit est sévèrement puni par la loi, et les contrôles de police sont fréquents et rigoureux.
L'homosexualité et la pédophilie sont considérés comme des délits. Les relations hétérosexuelles hors mariage sont punies par la loi.

Les conditions de sécurité sont globalement bonnes. Il vaut mieux cependant éviter de se promener à pied avec des bijoux ou un sac le soir dans les centres-villes ou les quartiers périphériques des agglomérations, les signes extérieurs de richesse pouvant entraîner des risques de vols à la tire. Il est recommandé de prendre un taxi.

La population marocaine est composée principalement de Berbères (les plus anciens habitants connus dans le pays) et d'Arabes, ces derniers arrivés au VIIème siècle et surtout aux XIIIème et XVème siècles. Les Berbères se trouvent plutôt dans les zones montagneuses et rurales, les Arabes sont majoritaires dans les zones urbaines.

   

Climat

Haut de la page

Climat

Janv.

Fév. Mars

Avr.

Mai Juin

Juil.

Août Sept.

Oct.

Nov. Déc.
Agadir

14

15

17

17

18

20

22

22

22

20

18

15

Essaouira

15

15

16

16

17

18

19

20

20

18

17

16

 

Marrakech

12

13

16

17

20

23

28

28

26

21

16

13

 

Plus d'informations sur le climat (cliquez ici) 

 

Décalage Horaire

Haut de la page

2500 km séparent Paris de Rabat et 3000 km d'Agadir.

Décalage horaire (par rapport à Paris) :
- en été, 2 heures de moins.
- en hiver, 1 heure de moins.

Langues et Religions

Haut de la page

 

L'islam, de rite sunnite malékite, est la religion d'Etat. Le roi du Maroc, descendant du prophète Mahomet, est Commandeur des Croyants. La population marocaine est musulmane dans sa quasi totalité. Les chrétiens ne représentent qu'environ 1% de la population et les juifs 0,2%. Seules les religions "révélées" dites "du Livre" (l'islam, le christianisme et le judaïsme) sont autorisées.

Arabe (officielle)
La langue officielle du Maroc est l’arabe1, ou arabe littéral.
Darija
Le dialecte arabe du Maroc est la darija ou arabe marocain, langue maternelle des marocains arabophones (environ 60 % de la population54), couramment parlée dans la rue et la vie quotidienne et pratiquée également par les berbérophones dans leur grande majorité.
Tamazight (berbère)
Environ 40 %54 de la population parle le berbère ou tamazight. Au Maroc, le berbère compte trois dialectes55, le rifain au nord, le chleuh outachelhit au sud et le tamazight tout court (ou braber) au centre du pays56.
Le tamazight n'est pas reconnu comme langue officielle, cependant le 17 octobre 2001 le roi Mohammed VI a créé l’Institut royal de la culture amazighe (IRCAM)57, régi par le dahir royal no 1-01-299 et qui a pour vocation de donner avis « sur les mesures de nature à sauvegarder et à promouvoir la langue et la culture amazighes dans toutes ses formes et expressions ».
Français et autres langues
Le français, bien qu'il ne soit pas officiel, reste la langue de travail de beaucoup de ministères marocains et est la langue officieuse des domaines comme l'économie, les études supérieures scientifiques et techniques, entre autres. Il est enseigné dans les écoles primaires, collèges et lycées, dans toutes les universités et dans les écoles supérieures.
L'espagnol reste pratiqué dans le nord du pays et dans le Sahara, du fait de l'ancienne présence espagnole. Le nombre d'anglophones au Maroc est encore faible aujourd’hui, mais l’apprentissage de l’anglais est de plus en plus privilégié par les jeunes Marocains en plus de l’italien et de l’allemand.


 

Visa et Passeports

Haut de la page

Passeport en cours de validité.
 

Plus d'informations cliquez ici

Loisirs

Haut de la page

Fêtes fixes
1er janvier : Jour de l'An
11 janvier : Célébration de la Déclaration d'Indépendance
1er mai : Fête du Travail
30 juillet : Fête du Trône
14 août : Allégeance au Wadi-Eddhahab
20 août : Jour de la Révolution du roi et du peuple
21 août : Fête de la jeunesse
6 novembre : Anniversaire de la "Marche Verte"
18 novembre : Fête de l'Indépendance
Fêtes mobiles
Aïd el Fitr : Fin du Ramadan (2 jours)
Aïd el Kebir : Fête du Sacrifice (2 jours)
Aïd el Mouloud : Naissance du Prophète
Nouvel an musulman

La plupart des sports peuvent être pratiqués aisément au Maroc. Il existe de nombreux clubs sportifs dans la plupart des disciplines, notamment tennis, équitation, golf, gymnastique, cyclisme, sports nautiques, escalade, ski, chasse, pêche ... Il est possible de trouver l'équipement sur place.
Les sports collectifs se pratiquent au sein de clubs privés marocains (tarif assez élevé). Le golf club de Dar es Salam à Rabat est très renommé. Les rencontres sportives sont nombreuses tant au niveau national qu'international (football, golf, tennis, équitation, planche à voile).
Les plages sont très agréables mais la grande majorité ne sont pas surveillées et la plus extrême prudence est à observer pour les baignades, même sur les plages surveillées, en raison de la force des marées et des courants. La pratique du ski nautique est dangereuse, de même que celle du surf. En hiver, il est possible de faire du ski à Ifrane (250 km de Rabat) et à Oukaimeden (350 km de Rabat). Location de skis et chaussures sur place.

Les salles de cinéma sont nombreuses, de confort variable. Certaines proposent des films européens et américains récents.
Les salles de théâtre sont peu nombreuses. Les pièces sont uniquement en arabe, parfois des traductions d'oeuvres françaises.
Des concerts sont donnés essentiellement dans le cadre de festivals d'été (à Fès et Meknès notamment). Des artistes étrangers de passage donnent plusieurs fois par an des concerts à Rabat au théâtre Mohammed V et à l'auditorium du Ministère des Affaires Culturelles.
Les expositions d'arts plastiques ou de photographies présentées régulièrement dans les galeries ou les grands hôtels sont presque exclusivement consacrées à des artistes marocains.
La télévision marocaine dispose de deux chaînes nationales : TVM, chaîne en arabe (pour les deux-tiers) et en français et 2M, ex-chaîne privée semi-cryptée nationalisée en 1996, qui émet désormais en clair et assure la diffusion de Canal Horizons. D'une façon générale, les Marocains jouissent d'une totale liberté de réception par satellite.
La pêche en mer est libre et autorisée toute l'année, celle en rivières et en lacs nécessite un permis (s'adresser à la Délégation du Ministère des Eaux et Forêts). Les saisons d'ouverture sont déterminées chaque année, selon le lieu.

 

Santé

Haut de la page

Aucune vaccination n'est exigée à l'entrée du pays pour un voyageur en provenance de France.
Les vaccinations suivantes sont conseillées :
- pour les adultes : mise à jour des vaccinations contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite ; vaccinations contre la typhoïde, le choléra, l'hépatite A, l'hépatite B.
- pour les enfants : vaccinations recommandées en France par le Ministère de la Santé et en particulier B.C.G. et hépatite B dès le 1er mois, rougeole dès l’âge de 9 mois. Hépatite A possible à partir d'un an. Typhoïde à partir de 5 ans.

Boissons
La distribution d'eau potable est assurée dans toutes les grandes villes et certains villages, mais il est recommandé de boire de l'eau minérale. On trouve de l'eau minérale locale et importée, en bouteille capsulée.
La consommation d'alcool est autorisée pour les étrangers, mais interdite aux Musulmans.
Alimentation
L'approvisionnement est varié aussi bien pour les fruits et légumes que pour les viandes et poissons. Il vaut mieux éviter de consommer les aliments crus et laver soigneusement fruits et légumes. Des règlements sanitaires sérieux concernant l'hygiène des marchés, restaurants, ou boutiques, ou encore l'abattage de la viande, ne sont pas toujours appliqués.
On trouve de nombreuses marques de lait pour les nourrissons et des aliments pour les enfants tels que les "petits pots", mais très chers, en grande surface et en pharmacie dans les grandes villes.
Médicaments
On trouve facilement les médicaments dont on a besoin. Pour des médicaments non commercialisés au Maroc, il suffit de demander une autorisation d'importation au service de la pharmacie du Ministère de la Santé, à partir d'une ordonnance justificative précise.

Les cliniques privées sont bien équipées à Rabat et à Casablanca, plus limitées dans les autres villes.
Des organisations médicales locales peuvent répondre aux urgences :
- à Casablanca : SEMU (022.44.20.20) et SAMU (022.25.25.25)
- à Rabat : SOS Médecin (037.20.20.20)
- à Agadir : SOS AMU (048 82 88 88).

Le coût d'une intervention chirurgicale simple (appendicite, par exemple) est de l'ordre de 7 à 8000
Il est recommandé d'éviter les séjours dans les hôpitaux publics, et de leur préférer les cliniques privées.
En cas d'intervention chirurgicale grave, il est préférable de prévoir le rapatriement vers la France.

Attention aux moustiques et aux scorpions dans le Grand Sud.

 

Comment s'habiller

Haut de la page

Il n'est pas indispensable de prévoir une garde-robe avant son départ, sauf exigences particulières.
On trouve vêtements et chaussures sur place, même si le choix est plus limité qu'en France. Les prix sont équivalents ou inférieurs à ceux de France, les prix des articles importés sont plus élevés qu'en France. Il existe de très bons tailleurs et couturières.

Monnaie et Change

Haut de la page

L’unité monétaire est le dirham.

Les cartes de paiement de type Visa, Eurocard/Mastercard sont acceptées dans les lieux touristiques, les restaurants, les supermarchés, les hôtels, les sociétés de location de voiture.

 

Transports

Haut de la page


Deux compagnies aériennes (Air France, Royal Air Maroc) assurent un service régulier Paris-Rabat (2 vols par jour - durée : 2h45), Paris-Casablanca (plus de 10 vols - durée : 2h15), Paris-Marrakech (vol quotidien). Il existe également des liaisons entre les autres villes françaises et les grandes villes marocaines, une ou plusieurs fois par semaine, avec ou sans escale.
Par la route, il faut compter 48 heures environ en passant par l'Espagne et en traversant le Détroit de Gibraltar . Par bateau : une compagnie maritime (la COMANAV) assure un service régulier par paquebot-ferry (deux fois par semaine en été, une fois par semaine en hiver) entre Tanger et Sète. La durée du voyage est de 36 heures.

Les liaisons intérieures sont assurées soit par avion (lignes sur Agadir, Marrakech, Fès, Tanger, Oujda, Ouarzazate, au départ de Casablanca et Rabat), soit par chemin de fer (il existe trois lignes principales : Tanger-Rabat, Casablanca-El jadida-Marrakech et Kenitra-Oujda).
Le réseau d'autocars est assez dense mais ceux-ci sont parfois vétustes et peu fiables. En ville, les bus municipaux sont bondés et irréguliers.

Le Maroc comptait en 2007 68 550 kilomètres de routes dont 69 % étaient goudronnées. Le réseau routier est généralement considéré comme de qualité satisfaisante bien qu'étroit et partiellement surchargé. Le PNRR2 (Programme national de routes rurales) envisage la construction de 15 500 kilomètres de routes rurales supplémentaires à l'horizon 2015 afin de faire passer le taux de désenclavement rural de 54 % à 80 % à cette même échéance.37.
La consolidation du réseau de voies rapides est considérée comme une priorité nationale. Avec 665 km effectivement praticables, il est déjà un des plus dense en Afrique. À l'horizon 2015, il devrait compter 1 804 km et desservir les villes d'Agadir et Oujda, respectivement 6e et 7e ville du pays.
Le développement des infrastructures routières au Maroc devrait aussi passer par le renforcement du réseau de voies express, alternatives intéressantes aux autoroutes puisque moins coûteuses. Le réseau qui ne comporte à l'heure actuelle que 333 km de voies en service devrait être étendu à plus de 960 km d'ici 2012, permettant ainsi de relier des villes telles que TiznitEssaouiraOuarzazate (via Taroudant à l'horizon 2015) ou encore Nador (avant que cette dernière ne soit reliée par Autoroute et chemin de fer à Taourirt).
A contrario, le chemin de fer a longtemps pâti au Maroc du manque de volontarisme de la part des pouvoirs publics. L’ONCFentreprise publique chargée de l’exploitation du réseau ferroviaire marocain semble cependant avoir repris son destin en main. Les infrastructures actuelles (1 907 km au total dont 1 022 km de ligne électrisée et 600 km en double voie, le reste étant en voie simple) devraient être augmentées de deux lignes de TGV :
la Ligne Atlantique reliant les villes de Tanger et d’Agadir via KenitraRabatCasablanca, et Marrakech et ce à l’horizon 2030 (Tanger -Marrakech sera effectif d’ici la fin 2015)
la Ligne Maghrébine reliant les villes de Rabat et Oujda en desservant l’axe Fès - Meknès (à l’horizon 2030).
Outre ces projets structurants, l’ONCF a procédé à l’achat de nouvelles rames et envisage de relier des villes telles que Nador et Beni Mellal.
Le transport aérien marocain a connu un véritable boom. Le Maroc compte désormais 25 aéroports et l’aéroport Mohammed V était en 2008 le 3e aéroport africain en termes de trafic. Le trafic international a bondi en 2007 de plus de 17 %, ce qui représentait une des plus fortes progressions à l’échelle internationale. La Compagnie aérienne nationale, la Royal Air Maroc est à l’heure actuelle la deuxième Compagnie aérienne africaine derrière South African Airways. En marge du groupe Royal Air Maroc, le Maroc compte deux compagnies aériennes privées que sont Jet4you (propriété à 100 % du groupe TUI) et Regional Airlines.

 

Déplacement en voiture

Haut de la page

Il existe deux sortes de taxis :
- les "petits taxis", très peu onéreux, sont de petites berlines qui ne peuvent charger que 3 personnes et n'ont pas le droit de s'éloigner à plus de 10 km du centre des villes. Chaque ville a sa couleur de "petits taxis" ;
- les "grands taxis" sont de grosses berlines (souvent des Mercédès) qui assurent les liaisons de ville à ville et peuvent prendre jusqu'à 6 personnes. Il est recommandé de fixer le prix de la course à l'avance.
On peut se déplacer partout dans le pays, sans restriction à la circulation. La conduite s'effectue à droite et la priorité est à droite. Cependant le code de la route est peu observé. Les feux rouges et les "stops" ne sont pas toujours respectés, surtout la nuit. La vitesse est limitée à 40 km/h en ville, à 90 km/h sur route et à 120 km/h sur autoroute.
Le permis de conduire français est valable pour un séjour n'excédant pas un an.
En cas d'accident grave, le conducteur risque le retrait du permis de conduire voire l'emprisonnement, même si la responsabilité n'est pas établie.

La location de voiture ne pose pas de problèmes particuliers, mais elle est onéreuse. Des sociétés spécialisées
sont implantées au Maroc et disposent d'un parc de véhicules important.

L'approvisionnement en carburant est bon en ville et dans les environs, plus problématique dans les campagnes.

Les routes nationales sont en bon état mais étroites et avec un trafic intense. Les routes Casablanca-Marrakech et Casablanca-El Jadida sont réputées dangereuses. Il existe trois tronçons d'autoroute où la circulation est fluide : Rabat-Fès, Larache-Rabat et, à un moindre degré, Rabat-Casablanca.
Les pistes qui relient les grandes routes entre elles sont mal entretenues (région de Ouarzazate, Asni, Col du Tichka).

Rester en contact

Haut de la page

Les liaisons téléphoniques sont relativement faciles et peu onéreuses. Le délai d'acheminement du courrier vers la France est de 3 à 8 jours. La garantie de réception du courrier est assez bonne. L'envoi des colis est déconseillé car ils se perdent souvent et il faut par ailleurs effectuer des démarches personnelles de dédouanement à la poste centrale.

 

Médecine de soins

Haut de la page

Les médecins sont très nombreux dans les grandes villes. Tous parlent le français.
Un simple appel téléphonique au Consulat vous permettra d'obtenir les coordonnées des médecins ou des dentistes habituellement consultés par la communauté française. Vous aurez ainsi les coordonnées les plus actuelles et les plus précises (disponibles également sur le site internet des Consulats de France).


A titre indicatif les tarifs des consultations

  Spécialité

Tarif en DirhamsTarif en Euros
Médecin généraliste (en cabinet)12012
Médecin spécialiste 20020
Dentiste20020
Médecin généraliste (à domicile)20020
Médecin Spécialiste (à domicile) 30029
Hôpital ( prix d'une journée) 25025
Clinique privée (prix jounrée) 450 44

Le coût d'une intervention chirurgicale simple (exemple, appendicite) est de l'ordre de 7 à 8000 Dh.
Il est recommandé d'éviter les séjours dans les hôpitaux publics, et de leur préférer les cliniques privées.
En cas d'intervention chirurgicale grave, il est préférable de prévoir le rapatriement vers la France.

 

Tourisme

Haut de la page

Les prix varient selon les endroits( à titre indicatifs )

Le Maroc a accueilli en 2007 un total de 7,45 millions de touristes, en hausse de 13% par rapport à l’année précédente, générant quelque 59 milliards de dirhams de recettes (+12%), selon le ministère du tourisme marocain qui a publié comme dessus, des statistiques et des chiffres officielles pour l'année 2007:

Les principaux indicateurs touristiques en 2007:

  • Arrivées aux postes frontières : 7.407.617 de touristes

  • Nuitées dans les établissements classés  : 16.893.803 nuitées

  • Capacité d'hébergement (en lits) : 143.221 lits

  • Taux d'occupation des chambres : 48 pour cent

  • Recettes voyages (en dollars US) : 8,16 Milliards $
     

La ville de Marrakech est la première ville touristique du Maroc. En 2007, la ville possédait une capacité d’hébergement équivalente à 39 550 lits devant Agadir avec 27 904 lits

Et voici la capacité d'hébergement classée (en termes de lits)en 2007

  • Marrakech  : 39550 lits

  • Agadir  : 27904 lits

  • Casablanca : 12656 lits

  • Tanger  : 7371 lits

  • Fès  : 6802 lits

  • Ouarzazate : 6716 lits

  • Rabat  : 4812 lits

  • Tétouan  : 3821 lits

  • Meknès  : 2936 lits

  • Essaouira  : 2618 lits

  • Autres  : 28035 lits

  • Total  : 143221 lits

 

 

Histoire

Haut de la page

A partir de quel moment les historiens commencent-ils à parler d'un état marocain ?
La fondation du Maroc, pays se considérant arabo-berbéro-afro-musulman, se fait avec les Idrissides qui allièrent à leur cause diverses tribus arabo-berbéro-afro-musulmanes contrôlant des petits royaumes ou territoires indépendants de tout pouvoir central. Au fur et à mesure des alliances, les Idrissides vont étendre leur influence territoriale avec des populations autochtones et lancer les bases de l'organisation d'un état constitué (Makhzen) reprises par les dynasties suivantes. Si les Idrissides vont commencer à dessiner les bases le l'état et des frontières de l'actuel Maroc ce sont les Almoravides qui en créant leur capitale Marrakech donneront au pays son nom (le nom Maroc est due à déformation linguistique française de Marrakech); ils consolideront et élargiront l'œuvre débutante et fragile des Idrissides ; les dynasties suivantes hériteront de l'expérience étatique précédente.
Même si d'autres civilisations du bassin méditerranéen (Rome, Carthage etc..) ont enrichi l'histoire du pays et même, si des populations de l'actuel Maroc vont participer à l'essor de ces civilisations, les historiens du Maroc les considèrent comme appartenant à des puissances étrangères, de surcroît non musulmanes, point important dans la définition du pays.
À partir des Idrissides, les dynasties qui suivirent et qui durent, elles aussi, établir des alliances avec des tribus de l'actuel Maroc, seront considérées comme marocaines par les historiens.
A l'époque des Idrissides, le Maroc s'appelle le Royaume de Fez.
A propos du Maroc, le terme Empire est parfois utilisé car par définition, un empire est un ensemble d'états ou de royaumes (voir les différentes cartes du Maroc). Ceci explique l'appellation « villes impériales » utilisée encore de nos jours pour qualifier les villes de FèsMarrakech,Meknès et Rabat.10
Lorsque le Maroc se fonde, le reste du Maghreb est éclaté sous forme de royaumes ou territoires indépendants, parfois concurrents ou en guerre, sans pouvoir central c'est-à-dire non organisés en état dirigé par des populations autochtones.
L'organisation en état organisé permit aux Saadiens et aux Alaouites de s'opposer à l'avancée ottomane qui s'arrêta à la Moulounyia et qui s'étendait sur une grande partie des autres pays arabes actuels.
Des désaccords apparues au début du 20e siècle dans la famille Alaouite et dans le Makhzen plus gobalement suite à des problèmes de gestion du pays, créèrent une période d'instabilité (comme le Maroc en connut dans le passé) dont vont profiter plusieurs puissances coloniales (Allemagne, Angletterre, Espagne, France) pour essayer de s'emparer du pays qui possède entre autres une position géostratégique intéressante, à la veille de la première guerre mondiale. Après bien des tractations houleuses et secrètes qui faillirent déclencher dès 1912 la première guerre mondiale, le Maroc fut partagé entre la France et l'Espagne.

 

Préhistoire

Les premières traces d'une présence d'hominidés sur le territoire marocain datent d'environ 700 000 ans. De cette période dite acheuléenne, on a retrouvé un certain nombre d'outils, notamment dans la plaine de la Chaouïa et plus précisément à proximité immédiate de l'agglomération casablancaise. Outre l'outillage, on a découvert un certain nombre de fragments humains notamment dans les carrières Thomas (mandibules, maxillaires et fragments crâniens d'Homo erectus).
De l'époque moustérienne (120 000 à 40 000 ans BP), le site le plus explicite est celui de Jbel Irhoud situé à mi-chemin entre les villes modernes de Marrakech et de Safi et où ont été découverts deux crânes d'hominidés, des outils associés à l'industrie levalloiso-moustérienne ainsi que d'importants restes d'animaux aujourd'hui disparus.
Extension de la culture ibéromaurisienne
L'époque atérienne (60 à 40 000 ans BP) a apporté son lot d'outils pédonculés retrouvés dans de nombreuses grottes situées sur le littoral atlantique (Dar Soltane 2). Néanmoins cette période a surtout été marquée par de profonds bouleversements climatiques ayant entrainé une désertification sans précédent du territoire marocain ainsi que la raréfaction voire la disparition d'un grand nombre d'espèces animales et végétales. Cette dynamique a cependant été contrecarrée par le rempart naturel que constitue la chaîne de l'Atlas, que ce soit au Maroc ou dans le reste du Maghreb.
L'arrivée d'Homo sapiens au Maghreb avant l'Épipaléolithique a été démontrée puisque les industries atériennes ne sont pas l'œuvre de l'homme de Neandertal, dont l'aire de répartition est exclusivement eurasiatique, mais bel et bien d'Homo sapiens présentant des caractéristiques archaïques.
Il y a environ 21 000 ans, la civilisation ibéromaurusienne voit le jour. Elle se caractérise par des rites funéraires plutôt évolués et par un raffinement de l'outillage utilisé. Néanmoins, il n'est pas encore question d'agriculture. La grotte de Taforalt dans la région d'Oujda correspond au plus grand gisement de l'époque.
Cette civilisation se maintient et se répand sur l'ensemble du Maghreb avant de se métisser progressivement vers le neuvième millénaire avant notre ère avec les populations capsiennes, ancêtres des Berbères modernes. Les premiers éléments découverts correspondant à cette période (Néolithique) datent d'environ 6 000 ans. Ceux-ci témoignent d'une sédentarisation déjà avancée ainsi que d'une maîtrise relative des techniques agricoles.

 

Le Maroc antique

À partir des années - 3 000 se développe au Maroc la culture campaniforme. Dès lors le Maroc entre dans l'âge du bronze et on assiste à la diffusion d'une céramique noire spécifique dont la présence est attestée dans un certain nombre de sépultures de la région rifaine.
À partir du XIe siècle av. J.-C., les hardis commerçants Phéniciens atteignent les côtes marocaines et notamment la côte atlantique. Ils fondèrent de nombreux comptoirs qui serviront de bases à de nombreuses cités romaines puis arabes (dont les principaux furent Tingis et Lixus, actuelles Tanger et Larache). Au passage, c'est à cette période déjà que l'on date les toutes premières installation de populations juives au Maroc
L'autonomie progressive de Carthage profitera aux comptoirs fondés sur les côtes marocaines dans la mesure où ils seront davantage mis en valeur du fait de la proximité relative avec la capitale. L'influence punique se fit grandement sentir auprès des populations indigènes dont l'organisation s'améliore parallèlement. Ainsi les tribus berbères se fédèrent progressivement, fondant des royaumes cohérents dont le premier sera le royaume de Maurétanie d'abord confiné dans le nord de l'actuel Maroc.
Du fait du soutien apporté par la Maurétanie à l'Empire Romain lors de la destruction de Carthage, il se nouera une étroite amitié entre les deux entités (d'où l'éviction du chef numide Jugurtha). Lors d'une invitation de Ptolémée de Maurétanie à Rome, ce dernier est assassiné par l'empereur Caligula ce qui entrainera après deux années de troubles une annexion de la Maurétanie (42 après J.-C.) que l'on désignera dès lors sous le nom de Maurétanie Tingitane. Là encore, seul le nord de l'actuel territoire marocain est effectivement sous contrôle romain, le reste du territoire demeurant berbère. Ils fonderont la prospère cité de Volubilis (non loin de l'actuelle Meknès véritable emblème de cette période. Néanmoins la capitale administrative demeurera Tingis, future Tanger. Durant toute cette période il sera laissé une grande autonomie aux différentes tribus mais la constante pression des tribus méridionales aura progressivement raison de la Maurétanie Tingitane puisqu'au IIIe siècle elle en sera réduite à la côte nord et à Sala (actuelle Salé).
En 429, des tribus Vandales traversent le Détroit de Gibraltar mais dans leur imperturbable course vers ce qui demeurait de la mythique Carthage, ils ne contrôleront guère que le littoral méditerranéen, se désintéressant de l'intérieur des terres. Un siècle plus tard, les Byzantins, désireux d'anéantir le royaume vandale pacifieront le nord du territoire, désenclavant par la même occasion les tribus berbères du reste du pays.

 

Atlantes et Atlantide

Rôles des Tribus au cours de l'histoire du pays
Comme dans l'histoire de très nombreuses nations à travers le monde, aucune dynastie marocaine (des Idissides aux Alaouites) ne pourra s'imposer par elle-même. Toutes devront, pour étendre et asseoir leur influence géographique sur des périodes plus moins longues, passer des alliances (intéressées, religieuses, maritales, forcées, pacifiques ou négociées) avec les différentes autres tribus musulmanes et parfois juives du pays. L'Islam sera le principal ciment entre les différentes tribues arabo-afro-berbères qui composent le royaume mais ses interprétations feront naitre des conflits. Le fait que certaines dynasties se soient réclamées Chérifiennes ne sera pas un atout suffisant à leur persistance.
Le Maroc restera longtemps un pays fortement tribal cela même après l'indépendance du pays en 1956. C'est la raison pour laquelle, de nos jours encore, les représentants des différentes tribus du pays continue à réitérer leur allégeance au Roi au cours de la fête annuelle du Trône. Compte tenu des dissensions familiales et des luttes de pouvoir au sein des différentes dynasties marocaines successives tous les membres (sans exception) de la famille royale sont également tenues de prêter allégeance au Roi. Au cours de cette fête (reliant le Peuple au Roi et le Roi au Peuple), les représentants des tribus crient à 3 reprises " NAAM A SIDI" que l'on peut traduire en Français par " A vos ordres ou à votre service votre Majesté" . L'aspect tribal du Maroc actuel va en s'effaçant en particulier dans les grandes villes.
Cette fête du Trône a pour but de souder et de rappeler le lien entre le monarque et le peuple en particulier à des moments difficiles de l'histoire du pays.

De la conquête arabe aux troubles anarchiques

En 649, débute la conquête du Maghreb par les troupes arabes. C'est 35 ans plus tard que ces troupes pénètrent véritablement dans le territoire marocain. Les tribus berbères installées aussi bien dans les contreforts montagneux de l'Atlas et du Rif que dans les fertiles plaines atlantiques soutiendront dans un premier temps les Byzantins installés sur les côtes méditerranéennes qu'ils préféreront aux Arabes notamment à cause d'erreurs diplomatiques. La destruction des installations byzantines aux alentours de l'an 700 aura finalement raison de la résistance berbère qui se convertira dès lors à l'islam apporté par les conquérants arabes. Les berbères du Maroc étaient alors très faiblement christianisés tandis que les populations juives ne se convertirent que très faiblement à l'islam. Par ailleurs, l'islam ne sera dès lors plus jamais contesté au Maroc, contrairement à ce qui a pu se passer en Algérie ou en Tunisie. D'autre part, l'année 708 correspond à l'intégration du Maroc au sein de l'empire des Omeyyades. Dans le sillage des succès marocains, les armées arabes traverseront le détroit de Gibraltar sous le commandement de Tariq ibn Ziyad et atteindront la Navarre dès 715.
En 740, les tribus berbères adoptent le kharijisme jugé plus proche des principes de "démocratie tribale" que la doctrine omeyyade. Le califat qui refuse cette hérésie se replie, fragilisé depuis Damas par l'irrésistible ascension des Abbassides. Le Maroc connait l'anarchie.
L'histoire des Idrissides est indissociable de la personne d'Idriss Ier, descendant d'Ali, gendre deMahomet qui fuyant les massacres dont était victime son entourage et sa famille vint se réfugier dans leMoyen Atlas, à Volubilis, ancienne cité romaine déchue. Obtenant l'aval des tribus locales, il fonda en 789 la ville de Fès dans la plaine du Saïss dont il fit la capitale de son nouveau royaume, le Maroc, proclamé en 791. Assassiné par un envoyé du calife Haroun ar-Rachid, son fils Idris II lui succède après une régence. Il étend sa capitale ainsi que son royaume et avance au-delà de Tlemcen, pris par son père dès 789 et assujettit de nombreuses tribus Zenata. Son successeur Mohammed fera construire la prestigieuse mosquée Quaraouiyine, une des toutes premières universités de l'Histoire. À cette période, Fès devient un des principaux centres intellectuels du monde arabe et attire d'éminents scientifiques et théologiens. Le royaume du Maroc étend régulièrement ses frontières mais se retrouve menacé par la puissante dynastie des Fatimides à l'est. Indiqués califes de Cordoue au début du Xe siècle, les Idrissides subiront également au nord la pression des Omeyyades. En985, les Fatimides et leurs vassaux d'Algérie poussent les Idrissides à se réfugier en Andalousie.
Dès le milieu du Xe siècle, l'affaiblissement des Idrissides du fait non seulement des pressions externes mais surtout des dissensions internes entraine un regain d'activité des grandes tribus berbères qui fondent et conquièrent de nombreuses cités. Les états de Sijilmassa dans le sud et de Nekor dans le nord se maintiennent et gagnent de l'ampleur durant cette période.

Incursions d'autres tribus Zénètes

Vers 954 et selon Ibn Khaldoun, trois grandes confédérations tribales zénètes s'emparent de plusieurs villes et régions du Maghreb el Aksa (appellation arabe du Maroc), à savoir FèsOujda (fondée en 994 par lemaghraoua Ziri Ibn AttiaSalé (fondée au cours du Xe siècle par les Banou IfrensSijilmassa, ou encore les régions du Souss et du Haouz, et ce consécutivement à l'affaiblissement de la dynastie arabe chérifienne des Idrissides.
Pendant la conquête, les points de vue des MaghraouasBanou Ifrens et Meknassas divergèrent provoquant une instabilité sur l'ensemble du territoire. Les diverses tribus maghraouas étaient tantôt alliées auxOmeyyades tantôt aux Fatimides. Les Banou Ifrens demeurèrent réfractaires à toute alliance avec les puissances arabes
Les Fatimides profitent de ces divisions entre les 3 tribus zénètes et envoient les Zirides de l'Ifriqiya pour conquérir le Maghreb el Aksa (le Maroc actuel). Le ziride nommé Ziri ibn Menad réussit à conquérir une parte du Maroc actuel. En 971, son fils Bologhine ibn Ziri affirme sa souveraineté sur la majorité des villes importantes. Durant cette période, les Berghouatas (confédération tribale masmouda et sanhadja) seront donc attaqués par les Zirides. Les Maghraouas demandent l'aide des Omeyades. Ces derniers acceptent enfin d'aider les Zénètes à reconquérir les territoires, en particulier ceux des Maghraouas de l'ouest du Maghreb.Bologhine ibn Ziri est contraint de reculer devant l'armée omeyade venue d'Andalousie par voie maritime et qui s'installe à Ceuta. Par la suite, Ziri Ibn Attia des Maghraouas entre en conflit avec les chefs des Banou Ifrenset des Meknassas. Une lutte au pouvoir sera acharnée entre les fractions zénètes. Les Banou Ifrens attaquent les Berghouata et prennent plusieurs fois Fès, place forte maghraoua. Ces derniers rétabliront finalement l'équilibre du Maghreb el Aksa. Le règne des 3 tribus zénètes s'achèvera par l'arrivée des Hilaliens et desAlmoravides vers le XIe siècle en 1059. Les Zénètes seront évincés par les Almoravides du Maghreb el Aksa. De tout temps, les Zénètes étaient seuls maitres des routes et du commerce dans la région. Cette période est caractérisée par une certaine prépondérance des pratiques démocratiques tribales, comme ce fut déjà le cas deux siècles auparavant lors des révoltes kharijites. Les Zénètes ont démontré par leur histoire qu'ils pouvaient négocier avec toutes les tribus au Maghreb. Plusieurs alliances et traités ont été élaborés pendant cette période. La construction s'est développée et plusieurs villes ont connu un véritable essor (construction de mosquée, de kalaâ, ksours, etc). En 1068, les trois "dynasties" chutent tant à cause du zèle manifeste de certains chefs que du fait de leur détermination à se lancer dans des guerres saintes.

Dynastie des Mérinides

Contrairement aux deux dynasties précédentes, la montée en puissance des Mérinides n’est pas à mettre sur le compte d’une démarche personnelle associable à un individu mais plutôt à l’affirmation collective d’une tribu. L’autre rupture que marque l’accession au pouvoir des Mérinides est l’abandon du leitmotiv de la purification religieuse au profit d’une conception de la conquête du pouvoir plus classique, plus conforme à l’identité tribale des protagonistes.
La tribu en question est une tribu Zénète dont les origines sont issues des Wassin. Toujours est-il que les Beni Merin (ou Bani Mari) constituent tout au long du XIIe siècle l’archétype d’une tribu berbère lambda, nomadisant entre le bassin de la Haute-Moulouya à l’ouest (entre Guercif et Missour) et le Tell algérien, au sud de Sidi bel Abbès à l’est. La première occurrence de la tribu des Beni Merin dans l'historiographie marocaine coïncide avec leur participation en tant que groupe à la bataille d'Alarcos(1196), bataille finalement remportée par le camp almohade. C’est à cette occasion que s’illustre Abd al-Haqqconsidéré comme le véritable fondateur de la dynastie mérinide. De retour au pays, la tribu retombe dans un anonymat relatif jusqu’à la cinglante défaite almohade de Las Navas de Tolosa à l’issue de laquelle les troupes Mérinides iront défaire 10 000 soldats Almohades. Suite à ce succès, les Mérinides s’installent temporairement dans le Rif, soutenus par des Miknassas sédentarisés au nord de Taza. Dès 1216, ils se faisaient payer tribut par les cités de Fès et Taza. Les Almohades soucieux de restaurer leur autorité sur tout leur territoire lancent de nombreuses contre-offensives, le plus souvent vaines. C’est au cours d’une de ces manœuvres que décède Abd al-Haqq. Son fils Uthman ben Abd al-Haqq lui succède. Dès 1227, toutes les tribus entre le Bou Regreg et la Moulouya ont fait allégeance aux Mérinides. En 1240Uthman ben Abd al-Haqq décède, assassiné par son esclave chrétien. C’est son frère Muhammad ben Abd al-Haqq qui lui succède, assiégeant avec un succès relatifMeknès. Il décède en 1244, tué par des milices chrétiennes au service des Almohades. Au milieu de la décennie1240, les troupes Almohades sont mises en déroutes à Guercif. Les Mérinides s’engouffrent alors dans la très stratégique Trouée de Taza, tremplin qui leur permit d’entreprendre le siège de Fès en août 1248 et d’envisager la prise de toute la moitié nord du Maroc. Mais la moitié sud n’est pas en reste. Abu Yahya ben Abd al-Haqq ayant précédemment succédé joue des amitiés traditionnelles des Beni Merin avec les Béni-Ouaraïn du Moyen Atlas et d’autres tribus du Tafilalet pour contrôler les oasis et détourner les revenus du commerce transsaharien de Marrakech vers Fès, désignée comme capitale mérinide.
En 1258Abu Yusuf Yaqub Ben Abd Al-Haqq succède à son frère enterré dans l’antique Nécropole de Chella qu’il avait commencé à réhabiliter. Le début de son règne est marqué par une lutte avec son neveu qui réclamait la succession. Ce dernier parvient à prendre Salé. La situation à l’embouchure du Bou Regreg profite à la Castille qui prendra la cité en otage durant deux semaines. L’ouest du Rif fut également en proie à de nombreuses insurrections Ghomaras tandis que Ceuta et Tanger étaient alors aux mains d’un sultan indépendant, un dénommé El Asefi. Rapidement le nouveau souverain exprima son désir d’en découdre rapidement avec les Almohades retranchés dans le Haouz, l’est des Doukkala et une partie du Souss. Une première tentative en ce sens se solda par un échec en 1262. Les Almohades pressèrent alors lesAbdalwadides d’attaquer leurs rivaux Mérinides par surprise. Yghomracen, célèbre souverain abdalwadide fut défait en 1268. L’année suivante,Marrakech fut définitivement prise.
Durant les années qui suivirent, il bouta les espagnols hors de tous leurs établissements atlantiques jusqu’à Tanger. En 1276Fès, nouvelle capitale du royaume se voit augmentée d’un nouveau quartier, à l’écart de l’ancienne ville, où se côtoient notamment le nouveau palais royal et le Mellah. C’est Fès El Jedid. Globalement la ville connaîtra sous l’ère mérinide un second âge d’or, après celui connu sous les Idrissides. Après la pacification totale du territoire et la prise de Sijilmassa aux Abdalwadides, le sultan franchit le détroit et tente de reconstituer la grande Andalousie musulmane des Almohades. Les entreprises espagnoles desMérinides furent complexes mais n’accouchèrent que de peu de résultats concrets. Suite au siège de Xerès, un traité de paix stipulant le retour de nombreux documents et ouvrages d’art andalous (tombés aux mains des chrétiens lors des prises deSéville et Cordoue) vers Fès. En 1286Abu Yusuf Yaqub Ben Abd Al-Haqq décède àAlgésiras. Il est inhumé à Chella. Son fils Abu Yaqub Yusuf, plus tard dit an-nāsr, lui succède et se voit confronté dès son intronisation à un durcissement des révoltes dans le Drâa et à Marrakech et à un désaveu de certains membres de sa famille, s’alliant tantôt avec les Abdalwadides ou les révolté. Il rendit Cadix aux Nasrides de Grenade en guise de bonne volonté mais 6 ans plus tard, en 1291, ces derniers, alliés aux Castillans dont ils sont les vassaux, entreprennent de bouter définitivement les Mérinides de la Péninsule Ibérique. Après quatre mois de siège, Tarifa est prise par les Castillans. Mais les yeux d’Abu Yaqub Yusuf an-Nasr sont plutôt rivés surTlemcen, capitale des éternels rivaux des Beni Merin que sont les Abdalwadides. Il se dirige vers Tlemcen à la tête d’une armée cosmopolite puisqu’essentiellement composée de mercenaires chrétiens et Kurdes. Le siège durera 8 ans et se poursuivra jusqu’à l’assassinat du souverain, des mains d’un des eunuques de son harem, en 1307.
Jusqu’à l’avènement d’Abu al-Hasan ben Uthman en 1331, la dynastie est marquée par une forme de décadence dont les principaux symptômes sont la multiplication :
 
Des querelles de succession
Des révoltes populaires (des difficultés dans le Rif, à Ceuta et Tanger se surajoutèrent au climat insurrectionnel croisant à Marrakech et dans le Souss)
Des révoltes militaires (c’est la première fois dans l’histoire du Maroc que les généraux de l’armée royale auront leur mot à dire dans la gestion des affaires royales).
En 1331 donc, Abu al-Hasan ben Uthman succède à son père, quelques mois seulement après avoir obtenu son pardon. Rapidement, l’obsession de ses aînés pour Tlemcen le rattrape. Il entame un nouveau siège sur la ville qui s’avèrera vain. Il évince ceux qui dans son entourage familial le jalousent mais sait faire preuve d’une grande dextérité dans sa gestion des velléités tribales. Tlemcen tombe enfin en 1337.Abu al-Hasan ben Uthman est auréolé de gloire. Cette victoire lui ouvre la voie du Maghreb médian mais avant de s’engouffrer dans cette brèche ouverte en direction d’Ifriqiya, le souverain tient à venger la mort de son fils Abu Malik, surpris par les Castillans après son succès à Gibraltaren 1333. La bataille de Tarifa, le 30 octobre 1340 se solde par une lourde défaite qui signera la fin définitive des ambitions marocaines en terreespagnole. Sept années plus tard, le sultan et ses armées parviennent à soumettre l’Ifriqiya. L’année suivante pourtant, les Mérinides essuient une cuisante défaite à Kairouan. L’écho de la déconvenue est grand, au point que nait et se répand une folle rumeur selon laquelle Abu l’Hassan serait mort au combat. À TlemcenAbu Inan Faris est alors intronisé. C’est de sa volonté qu’émanera la construction de la medersaBou Inania de Fès. Il a d’ailleurs également parachevé la construction de la Medersa Bou Inania de Meknès, entamé par son aîné. Ce dernier tentera un vain retour via Alger puis Sijilmassa. Il est finalement défait et tué par les armées de son fils sur les rives de Oum ErrabiaaAbu Inan Faris, profondément chagriné par ce décès, tentera alors de faire asseoir son autorité sur l’ensemble du royaume, de nouveau fragilisé par la recrudescence des velléités insurrectionnelles. Il s’entoure à ces fins d’Ibn Khaldoun, penseur de génie et véritable précurseur de la sociologiemoderne. Son neveu, maître de Fès, est exécuté, mais à l’occasion de ce déplacement au Maroc, c’est Tlemcen qui se soulève. Une intense campagne permet un certain regain de vigueur des Mérinides mais Abu Inan est étranglé des mains d’un de ses vizirs le 3 décembre 1358, neuf ans seulement après son accession au pouvoir.
L’anarchie est alors à son paroxysme. C’est le premier grand déclin de la dynastie. Chaque vizir tente de porter sur le trône le prétendant le plus faible et manipulable. Les richesses patiemment accumulées par les souverains précédents sont pillées. Un premier prétendant venu de Castille parvient à se soustraire pour un temps à ce diktat des vizirs. Il s’appelle Abû Ziyân Muhammad ben Ya`qûb plus simplement appelé Muhammad ben Yaqub. Reconnu et acclamé dans le nord du Maroc, il règne à partir de 1362 sur un royaume dont seule la moitié nord (de la Tadla aux contreforts méridionaux du Rif) est demeurée loyale à l’autorité mérinide. Tout au long de son bref règne, il tentera de faire évincer un à un les vizirs jugés encombrants mais c’est des mains d’un de ces derniers, le grand vizir Omar, qu’il périra en 1366. Omar désincarcère alors le fils d’Abu l’HasanAbu Faris Abd al-Aziz ben Ali ou plus simplement Abd al Aziz. Après avoir réussi le tour de force d’évincer bon nombre de vizirs dont celui qui l’a porté au pouvoir, il parvient à mater le pouvoir parallèle en place à Marrakech (pouvoir dit d’Abou l'Fadel, vaincu en 1368). Il parvient à asseoir son autorité en pays Hintata, puis dans le Souss et à Sijilmassa. En 1370Tlemcen, où s’était reconstitué le pouvoir abdalwadide, retombe aux mains des Mérinides. Mais deux ans plus tard seulement, il s’éteint. Le royaume est à nouveau scindé en deux, les zaouias prenant le pouvoir à Marrakech. La peste noire se fait dévastatrice.
S’ensuivent 21 années de déclin durant lesquelles se multiplient les intrigues dynastiques, les coups politiques des différents vizirs, les ingérences Nasrides et de vaines tentatives de coup d’éclat militaires face à Tlemcen. Durant les deux périodes de déclin, la pratique de la course se développe, tant dans le nord, dans les environs de Tanger et Ceuta, que sur la côte atlantique.
En 1399, alors que le Maroc est en proie à une anarchie des plus totales, le roi Henri III de Castille arme une expédition navale destinée à annihiler la pratique de la course depuis Tétouan. En fait, la ville est non seulement mise à sac mais également totalement vidée de sa population (la moitié est déportée en Castille). En 1415, c’est au tour de Ceuta de tomber aux mains des navires de Jean Ier, roi du Portugal, lui aussi en croisade contre la course.
La dynastie mérinide connait un tragique déclin. Abu Said Uthman ben Ahmad dit Abu Said succède à Abu Amir Abd Allah dans des circonstances troubles. Prince taciturne, il se tourne à nouveau vers Tlemcen. Mais le vent a tourné et Abou Malek, souverain abdalwadide, pétri de haine à l’encontre des maîtres de Fès, parvient à prendre la ville et impose un souverain fantoche. Les document concernant cette période sont très flous et se contredisent. Toujours est-il que Abu Muhammad Abd al-Haqq succède à Abu Said alors qu’il n’a qu’un an (1421). Cette accession au trône appela bien sûr une régence. Les vizirs Wattassides s’avèreront incontournables.

 

Sport

Haut de la page

Le Maroc s’illustre dans de nombreux sports au niveau continental et mondial et constitue la locomotive du développement du sport du continent africain et du monde arabe. À titre d’exemple, l’augmentation à cinq du nombre de pays africains à représenter l’Afrique au mondial du football grâce aux bonnes prestations que le Maroc a réalisées ces 3 dernières décennies dans le football et également dans d'autres compétitions internationales telles que l’athlétisme, la motomarine, le taekwondo, la boxe thaïe, etc. Voici quelques sportifs et équipes ayant marqué le sport marocain :
L’athlétisme :
Hicham El Guerrouj est double médaillé d’or des jeux Olympiques de 2004 sur 1 500 m et 5 000 m et détenteur du record du monde du 1 500 m en 3'26"00.
Said Aouita a réussi à battre les records du monde du 1 500 m et du 5 000 m en 1985. Il détient encore le record olympique sur 5 000 m en 12'58"39.
Nawal El Moutawakel, la première femme arabe et africaine à se hisser à ce niveau de compétition et par la même occasion casser tous les tabous dans les pays émergents.
Khalid SkahNezha BidouaneHasna Benhassi et Jaouad Gharib se sont aussi illustrés dans des courses de fond ou de demi-fond.
Le football, le sport national par excellence :
La sélection nationale s’est qualifiée pour les coupes du monde de football de 1970, de 1986 et s’est qualifiée aux huitièmes de finales et devient le premier pays arabe et africain à atteindre ce stade de compétition, puis 1994 et enfin celle de 1998. Elle a gagné la Coupe d'Afrique des nations de football 1976 en tant que premier pays maghrébin et a fini finaliste de l’édition de 2004. En 2007, Henri Michel revient au poste d'entraineur des Lions de l'Atlas après une période d'incertitude avec, néanmoins, la qualification pour la Coupe d'Afrique des Nations 2008.
L’équipe de football juniors a été classée 4e au dernier mondial organisé aux Pays-Bas
L’équipe olympique de football s'est qualifiée plus de six fois aux jeux olympiques
Le Raja de Casablanca qui a été le premier club arabe et africain à se qualifier à la coupe du monde des clubs, le Wydad de Casablanca, les FAR de Rabat et le KACM de Marrakech ont gagné à plusieurs reprises des compétitions continentales et régionales tels que la Ligue des Champions de la CAF et arabes, la Coupe de la CAF (anciennement Coupe d'Afrique des vainqueurs de coupe), la Supercoupe d'Afrique, la Coupe afro-asiatique de football (abandonnée après la création du Coupe du monde des clubs)
Le tennis :
Younès El Aynaoui est quart de finaliste de l’Open d'Australie en 2000 et 2003 puis à l’US Open en 20022003. Son meilleur classement est de 1er mondial pendant une semaine, après sa victoire au tournoi de Doha.
Hicham Arazi a été classé 22e meilleur joueur mondial le 5 novembre 2001 tandis que Karim Alami a été 25e le 15 mai 2000.
Les sports de combat  :
Mustapha Lakhsem est un des plus grands champions du monde au kickboxing et full-contact et il est 8 fois champion du monde.
Badr Hari (né le 8 décembre 1984) est un Kickboxeur marocain de K-1
 

Liens

Haut de la page

En France :

Ambassade du Maroc
5, rue Le Tasse 75116 Paris
Tel : 01 45 20 63 35

Consulat du Maroc
12, rue de la Saida 75015 Paris
Tel : 01 56 56 72 00

Office du tourisme du Maroc
161, rue Saint-Honoré 75001 Paris
Tel : 01 42 60 63 50
Fax : 01 4297 48 31
Site web : http://www.tourisme-marocain.com/


Au Maroc :

Ambassade de France au Maroc
B.P. 602 - Rabat - Chellah
3, rue Sahnoun - Agdal
Tél.: 037 68.97.00
Fax : 037 68.97.01
Site web : http://www.ambafrance-ma.org/

Consulat Général de France à Rabat
49, rue Allal Ben Abdallah
BP 139 - 10000 Rabat
Tél. : 037.26.81.81
Fax : 037.26.81.71

Consulat Général de France à Agadir
Bd. Mohamed Cheik Saadi
BP 267 - Agadir
Tél. : 048 84.08.23
Fax : 048 84.23.30

Consulat Général de France à Casablanca
Avenue Prince Moulay Abdallah - Casablanca
Tél. : 022 48.93.00
Fax : 022 48.93.05

Consulat Général de France à Marrakech
1, rue Ibn Khaldoun - Marrakech
Tél. : 044 38.82.00
Fax : 044 38.82.32

 

Certaine source proviennent de wikipedia Maroc

Ce site a été déclaré à la Commission nationale Informatique et Libertés et enregistré sous le n°1147403
Plan du site : Mentions légales - Conditions d'utilisation -
© 2009
Webmestre: webmaster@absolute-guide.com - réalisé par: www.absolute-guide.com