L’Algérie (arabe : الجزائر, tamazight: Dzayer),
officiellement la République
algérienne démocratique et populaire, est
un État d’Afrique
du Nord qui fait partie
du Maghreb. Sa
capitale, Alger, est située au
nord, sur la côte méditerranéenne. Avec une
superficie de2 381 741 km²,
c'est le plus grand pays bordant
la Méditerranée et le
deuxième plus étendu d'Afrique après
le Soudan. Il partage des
frontières terrestres au nord-est avec
la
Tunisie, à l'est avec
la Libye, au sud avec
le Niger et
le Mali, au sud-ouest
avec la
Mauritanie et le
territoire contesté
du Sahara
occidental, et à l’ouest
avec le Maroc.
La Constitution algérienne
définit « l'islam,
l’arabité et
l’amazighité » comme
« composantes fondamentales » de
l'identité du peuple algérien et le pays
comme « terre d’Islam, partie
intégrante du Grand Maghreb, méditerranéen
et africain
Alger
Capitale de l'Algérie, située au nord du
pays sur la mer Méditerranée, Alger est
également chef-lieu de wilaya. Après
Casablanca, elle est par ordre d'importance
la deuxième agglomération d'Afrique du
Nord. Premier port du pays, Alger est un
grand centre d'exportation dont l'activité
industrielle est essentiellement basée sur
les hydrocarbures, la métallurgie et
l'agro-alimentaire. Alger abrite également
la première université du pays et un
aéroport international.
L’Algérie, de par sa
tradition de terre d’accueil et de
carrefour de
multiples civilisations qui l’ont
traversée, a hérité d’une histoire très
riche qui s’exprime par les vestiges qui
retracent plusieurs époques et qui révèlent
en même temps la confluence de plusieurs
civilisations. C’est ainsi que
l'Afrique,
la Méditerranée,
l’Europe ainsi que
l’Orient furent des
éléments incontournables qui contribuèrent
à tracer par le biais de leurs influences
spécifiques, le cheminement historique de
l’Algérie.
L'influence de la religion en
Algérie bouleversera la région en antiquité
et au Moyen Âge, elle sera le vecteur de la
civilisation chrétienne et musulmane en
Europe et en Afrique du Nord. Plusieurs
capitales importantes se développent en
Algérie: Hippone; Baghaï; Tobna; Tlemcen;Béjaïa; Alger;
etc.
Enfin,
l'Algérie est prise par
les Ottomans et ensuite
par la France.
En 1962, l'Algérie
devient un pays
indépendant.
Epoque
coloniale
Après la
conquête, l'Algérie connut un afflux
important de colons européens
(essentiellement français) que l'on
appellera bientôt Pieds
noirs et qui contribuèrent
à mettre en valeur le pays : par la
construction d'infrastructures (routes,
ponts, chemins de fer, ports,
aéroports,...), par l'aménagement et la
création de villes modernes, par le
développement de l'agriculture et
l'industrie, par l'instauration de systèmes
sanitaires et éducatifs performants, etc
... tout ceci à tel point que le territoire
algérien fut presque assimilé à la
métropole, disposant d'une organisation
administrative et judiciaire calquée sur
cette dernière (départements
français d'Algérie,
arrondissements, communes,
tribunaux,...).
Cependant, ce développement ne profita
guère aux autochtones musulmans (les
israélites bénéficièrent des dispositions
du Décret
Crémieux dès 1870)
qui furent victimes d'une certaine
discrimination et qui ne tardèrent pas
revendiquer leurs droits.
La Guerre
d'Algérie commence ainsi le 1er novembre1954
dans les Aurès,
dans un village près de Arris appelé
Ouled Moussa non loin de Batna,
et s'étendra rapidement à tout le pays. Le
déclenchement de la guerre est connu sous
le nom de Toussaint
Rouge par les
historiens.
À partir
de 1954,
le combat armé pour l’indépendance de
l’Algérie se traduit par des exactions
répétées contre les populations civiles
d’origine musulmane et européenne. Il
s'ensuit une guérilla, des maquis et des
affrontements avec l’armée
française, qui comprend
également des unités de supplétifs
"musulmans" appelés « Harkis ».
Le FLN
organise son combat sur deux fronts. Sur le
plan interne, il met en place une
résistance à travers sa branche armée,
l’ALN,
tandis que sur le front diplomatique, il
chapeaute ses activités sous la bannière
du GPRA,
qui orchestre une campagne tous azimuts en
vue de plaider la cause algérienne ;
il réussit en 1958 à
introduire pour la première fois dans
l’agenda des Nations
unies la question
algérienne, ce qui représenta un franc
succès pour la diplomatie algérienne. Ce
conflit fut inscrit dans le cadre du
processus de décolonisation qui se déroule
après la fin de la Seconde
Guerre mondiale. Pour la France,
cela concerne entre autres l’Indochine
française, Madagascar,
le Maroc,
l’Algérie, la Tunisie,
l’Afrique
Équatoriale Française et
l’Afrique
Occidentale Française. Le cas de
l’Algérie se différencie des autres en ce
sens qu’elle appartenait officiellement au
territoire français, avec un million de
citoyens dits "du Premier Collège" (les
« Pieds-Noirs »),
dont certains, les
Juifs
d'Algérie et de huit
millions de citoyens du Deuxième Collège
(dit les musulmans), avant l'arrivée du
général de
Gaulle. Ce dernier négociera
directement avec les chefs du FLN dans
les Accords
d'Évian et le
général de
Gaulle organise le
référendum pour l'indépendance de
l'Algérie. Cette fois-ci les Algériens
voteront massivement pour l'indépendance de
l'Algérie.
Le bilan
de la guerre d’Algérie fait état de
25 000 tués chez les soldats français
et 2 000 morts de
la légion
étrangère, un millier de
disparus, et 1 300 soldats morts
des suites de leurs blessures. Environ
450 000 Algériens sont morts
durant le conflit (les historiens algériens
avancent le chiffre de 1,5 million de
morts), mais c’est sans compter les
8 000 villages incendiés, un
million d’hectares de forêts incendiés avec
le napalm, 2,1 millions de musulmans
déplacés dans des camps
de regroupement et les
dizaines de milliers de harkis massacrés,
au lendemain de la proclamation de
l'indépendance. C'est sans compter non plus
la torture
pendant la guerre
d'Algérie qui a laissé de
profonds traumatismes, l'armée française
l'ayant pratiquée dans des proportions qui
concerneraient des centaines de milliers
d'Algériens.
Les
évènements de la guerre d'Algérie, la
déclaration d'indépendance - qui consomme
la décolonisation -,
le climat de violence générale qui régnait
dans les derniers mois de la guerre ou
encore des évènements traumatisants comme
le massacre
d'Oran amèneront la plupart
des pieds-noirs à quitter le pays :
sur près d'un million, cent cinquante mille
partent avant 1962, six cent cinquante et
un mille au cours de cette année.
L'histoire des deux cent mille pieds noirs
encore présents après 1962 reste à écrire,
selon l'historien Benjamin
Stora.
Conditions
générales
Les Algériens, dans leur très
grande majorité, sont tolérants. L'islam
concerne 99% de la population, d'obédience
majoritairement sunnite, et ne pose pas de
difficulté à l'égard des étrangers, sous
réserve que soient respectées certaines
règles intangibles à la religion musulmane.
Toutefois, la persistance d'actions
terroristes, même si elles sont en
diminution, requiert la plus grande
vigilance. Il existe en outre, en Algérie
comme dans d'autres pays, une délinquance
de droit commun.
Il est recommandé de souscrire avant le
départ une assurance personnelle
rapatriement couvrant les risques pendant
le séjour en Algérie.
Le français demeure la langue courante dans
les grandes villes, mais il est moins
pratiqué dans les zones rurales où l'arabe
dialectal est en
usage.
La sécurité
est l'une des premières questions que se
pose quelqu'un qui veut se rendre en
Algérie. Durant la période (1992- 1999), le
pays était considéré comme l'un des plus
dangereux au monde. Mais depuis quelques
années, la paix et la stabilité reprennent
petit à petit leurs droits.
Etant donné
l'immensité du Sahara algérien : 1,3
millions de km2 , il est obligatoire en
tant que touriste ou personne de
nationalité étrangère de faire acte de
votre présence à la gendarmerie nationale
et d'être accompagné d'un guide ou d'une
personne connaissant la région
.
Climat
Le centre
de climatologie de l'Algérie est sous la
responsabilité de l'Office national de
météorologie.
Les
températures sont variables entre le jour
et la nuit dans le Sahara au Sud. Le
baromètre indique des variables entre 40°
le jour et 5° la nuit. Par contre, le Nord
a un climat méditerranéen. En été, les
températures sont élevées.
Au nord,
dans les villes côtières, les températures
hivernales varient entre 8°C et 15°C. Elles
grimpent à 25°C au mois de mai pour
atteindre une moyenne de 28°C à 30°C en
juillet et août (28°C à Skikda, 29,5°C à
Alger). Toujours au Nord, dans les
montagnes de Kabylie, la température
avoisine les 3°C voire −7°C en hiver. La
neige y est fréquente en
hiver.
Au centre,
dans les Aurès ainsi que dans les hauts
plateaux de la région
de Djelfa, la température
estivale varie
de 30 °C à 38 °C.
Quant au
sud, dans le Sahara, la température est de
15
à 28 °C en hiver, pour atteindre
40 à 45 °C, voire plus
en été.
Précipitation
Les
régions du Sahara sont caractérisées par un
climat aride et sec. Au Nord, la quantité
de pluie indique 100 mm de
moyenne annuelle et au Sud, elle est
de 20 mm. Dans les régions
côtières, la moyenne annuelle
est 200 mm. Cependant, des pluies
diluviennes sont constatées en Algérie dans
plusieurs villes. Les dégâts sont
considérables. En 2008, la ville
de Ghardaïa, qui fait partie
du patrimoine
mondial, a été inondée par une
grande quantité de pluie
diluvienne.
Facteur
vent
Très
variable au Nord et au Sud. Les forces
éoliennes ne dépassent pas
les 120 km/h. Au Sud, Ils
déplacent chaque année entre 60 et 200
millions de tonnes de poussières dans
l'air. ils soulèvent de 10 à 20 millions de
tonnes de sable.
L’arabe classique
est la langue officielle du pays, et
depuis avril 2002 le berbère est
reconnu langue
nationale. Dans la vie
courante, les Algériens arabophones
parlent en général un arabe
dialectal, le
darija,
proche de l’arabe classique de par son
vocabulaire, il lui est aussi assez
proche syntaxiquement et
grammaticalement. Le darija a
conservé certains mots et structures
syntaxiques berbères et a emprunté
certains termes au
français.
Le berbère
ou tamazight se décline en
plusieurs variantes
régionales : chaoui dans
les Aurès, chenoui
dans la région du Chenoua, kabyle en Kabylie, mozabit dans
le Mzab,
ainsi que le touareg au Sahara
et le chleuh à
la frontière marocaine. L'Algérie grâce
aux populations touarègues a conserver
aussi le système d'écriture du
berbère:le tifinagh qui fut
ensuite réintroduit chez les autres
communauté berbérophones.
Les recensements sur
base linguistique, ethnique ou religieuse
étant interdits en Algérie, il est
difficile de connaître le nombre exact
d’arabophones et de berbérophones.
Cependant, d’après certaines estimations,
le chiffre varie de 70
à 85 % pour les Algériens
arabophones, et de 15
à 30 % pour les
berbérophones. Le français est
également extrêmement répandu : avec
près de 22 millions de locuteurs
francophones, l'Algérie est le troisième
plus grand pays francophone au monde, en
nombre de locuteurs mais le deuxième en
nombre de niveau après
la France.
Le français est considéré comme langue
étrangère. L'état algérien n'adhère pas à
la Francophonie,
mais il assiste aux réunions organisés
par les pays membres.
La colonisation
française a eu une certaine influence
linguistique. En effet, certains mots
employés par les Algériens sont d’origine
française, alors que ces mêmes mots ont
leur équivalent berbère ou arabe, en
usage avant la colonisation de
l’Algérie par la France. Aussi depuis
l’indépendance de
l’Algérie, le gouvernement algérien a
entamé une politique d’arabisation systématique
du pays, consistant à imposer à la
population, et dans tous les domaines,
l'arabe
classique au mépris
du darija et
du berbère
Il existe aussi
plusieurs confréries
soufies ou autres,
les zaouïas.
Ces derniers ont un grand rôle dans la
société algérienne.
Le ministère des
Affaires religieuse et des Wakfs gère
tout ce qui est relié à la religion
(calendrier musulman, les horaires de
prières, les jours de fêtes religieuses,
l'annonce du ramadan, le pèlerinage à la
Mecque, l'entretien des mosquées, etc).
Le Haut conseil islamique s'occupe des
affaires religieuse dans le pays et il
est formé d'un président et de membres.
Son rôle est dicté par la constitution
algérienne.
Plusieurs
cérémonies religieuses célèbrent la
naissance du prophète de
l'islam Mahomet depuis
des siècles. À ces occasions, l'usage de
pétards provoque des hospitalisations
chaque année.
Les récitants du
Coran et les enfants circoncis reçoivent
des cadeaux de la part des différents
ministères et associations comme Ihssan
lors des fêtes religieuses.
La constitution
garantit à tous les citoyens une liberté
du culte, et l'État en assure la
protection. Les imams,
les prêtres et
les rabbins
dépendent du ministère des Cultes et sont
rémunérés par l’État. Le gouvernement
contribue au financement
des mosquées,
des imams et
de l'étude de l'islam dans les
établissements scolaires. L’enseignement
de la charia (les
lois de la religion islamique) est devenu
depuis septembre 2005 obligatoire dans
toutes les filières du secondaire. En
outre, le gouvernement a intensifié le
contrôle de l'enseignement religieux
scolaire, des prêches dans les
établissements religieux et
l'interdiction de la distribution
d'ouvrages religieux faisant la promotion
de la violence.
Les Églises
protestantes d'Algérie
avançant le chiffre de 50 000
fidèles en 2008, le ministère des
Affaires religieuses reconnait
11 000 chrétiens dans le pays,
essentiellement catholiques.
La liberté de
culte, pleinement applicable à l'islam,
s'accompagne de restrictions pour les
autres religions, comme la prohibition du
prosélytisme ou
encore l'obligation pour toute prêche
d'être effectuée par une personne agrée
par les autorités.
L'ordonnance no 06.03 du
28 février 2006 fixant les conditions et
règles d'exercice des cultes autres que
musulman, approuvée par la
loi no 06.09 du
17 avril 2006, prévoit la condamnation à
une peine de 2 à 5 ans de prison et d’une
amende de 500.000 à 1.000.000 DA
quiconque utilise des « moyens de
séduction tendant à convertir un musulman
à une autre religion » ou « qui
visent à ébranler la foi d’un
musulman ». Ces changements
juridiques ont conduit à de nombreux
procès et
condamnations.
Visa et Passeports
Si vous êtes
ressortissant français, vous avez besoin
d'un visa d'entrée pour l'Algérie. Si
vous résidez (ou votre société pour les
visas affaires) dans un des départements
mentionné ci-après, Action-Visas peut
vous aider à obtenir votre
visa.
Vous pouvez
remettre directement votre dossier à
Action-visas - 10 / 12 rue du Moulin des
Prés, 75013 Paris - Tél 01.45.88.56.70 ou
l'envoyer par la poste en Lettre
Recommandée ou via un transporteur "en
express" si cela est
urgent.
Pour Paris et sa
banlieue, vous avez la possibilité de
commander une course pour un enlèvement
de votre dossier en vos bureaux ou à
votre domicile soit par téléphone au
01.45.88.56.70, soit en remplissant en
ligne le
questionnaire >>
Cliquer ici pour effectuer immédiatement
la demande en ligne en
nous laissant votre nom, téléphone et/ou
portable, adresse précise de retrait
(code si besoin), plage horaire de 3
heures entre 09h30 et 18h00. Nous
répondrons à votre courriel dans l'heure
(horaires d'ouverture des bureaux
d'Action-Visas).
ATTENTION : Vous
devez tenir compte dans le calcul du
délai d'obtention que le consulat est
fermé tous les lundis.
ATTENTION :
Vous devez pouvoir justifier d'un titre
de transport Aller/Retour ou de
Continuation (avec visas ou permis de
séjour pour le pays de retour ou de
continuation si nécessaire)
Fêtes
nationales
- 1er janvier : Jour de l'An
- 1er mai : Fête du Travail
- 19 juin : Anniversaire du 19 juin
1965
- 5 juillet : Fête de l'Indépendance et
de la Jeunesse
- 1er novembre : Anniversaire de la
révolution
Fêtes religieuses (les dates dépendent du
calendrier lunaire)
- Aid El Fitr (rupture du jeûne)
- Aid El Adha (fête du sacrifice)
- Awal Moharem (jour de l'An
hégirien)
- Achoura (10ème jour du Moharem)
- Mawlid Ennabaoui Echarif (naissance de
Mohamed)
Loisirs
Alger
offre le spectacle d'une vie normale. On
peut s'y promener de jour dans les
quartiers du centre, accompagné d'une
personne de confiance connaissant les
lieux. La visite de la Casbah est
déconseillée, sauf visite organisée par
les autorités algériennes. Sauf nécessité
professionnelle, il est déconseillé de se
rendre dans les quartiers périphériques
de la capitale, dont certains sont peu
sûrs. Les déplacements de nuit sont à
éviter.
Les autres grandes villes (Annaba, Batna,
Bejaia, Constantine, Oran, Setif, Skikda,
Tizi-Ouzou), ainsi que les principales
villes moyennes présentent aussi l'image
de la normalité ; on y suivra les mêmes
conseils de prudence qu'à Alger. Il ne
faut pas oublier que les abords, même
immédiats, de certaines de ces villes
peuvent être dangereux.
Dans le grand sud algérien, les voyages
touristiques individuels sont
déconseillés, notamment dans les villes
de Ghardaia, Hassi-Messaoud, Touggourt et
dans les grandes oasis du Sahara, comme
Djanet, Illizi ou Tamanrasset. S'agissant
de produits touristiques proposés par les
agences de voyage, il convient de
s'assurer personnellement que la sécurité
des clients est effectivement garantie
sur l'ensemble de la prestation. Les
clients ou les voyagistes peuvent
s'adresser à l'Office National du
Tourisme, qui leur fournira tout
renseignement à ce sujet.
Remarques : Sur place,
il est conseillé d'éviter les transports
en commun et de ne se déplacer qu'en
voiture et sur des itinéraires connus, en
consultant le cas échéant au préalable
les autorités locales (Wilayas), qui
jugeront si elles doivent fournir une
escorte. Pour des raisons de sécurité
(risque de faux barrages, non-respect du
code de la route), le transport par route
reste très fortement déconseillé pour les
grandes distances ; il convient de
préférer systématiquement l'avion à
l'automobile.
Quelques clubs
permettent la pratique de sports variés
comme le tennis, l'équitation ou la
plongée sous-marine.
Santé
Aucune
vaccination particulière n'est exigée à
l'entrée du pays, à l'exception du vaccin
contre la fièvre jaune pour les personnes
en provenance d'une zone infectée.
Certaines vaccinations sont toutefois
conseillées : B.C.G., choléra, diphtérie,
tétanos, méningite, hépatite A et B,
rage.
Conseils d'ordre
médical
:
Adultes : mise à jour des vaccinations
contre la diphtérie, le tétanos et la
poliomyélite ; vaccinations contre la
typhoïde pour les longs séjours,
l'hépatite A et l'hépatite B.
Enfants : vaccinations recommandées en
France par le ministère de la Santé et en
particulier la B.C.G. et l'hépatite B dès
le premier mois (pour les longs séjours),
la rougeole dès l'âge de 9 mois,
l'hépatite A possible à partir d'un an et
la typhoïde à partir de 5 ans (pour les
longs séjours).
Afin d'éviter d'éventuelles difficultés
d'approvisionnement des vaccins une fois
sur place, il est recommandé de mettre à
jour ses vaccinations avant le
départ.
Piqûres et
morsures:
Le soir, portez des vêtements qui
protègent tout le corps. Il est aussi
recommandé d'enduire les parties de son
corps non couvertes avec un
répulsif.
Les piqûres et morsures des araignées,
scorpions, serpents, même si elles sont
très rarement mortelles, peuvent être
parfois dangereuses. En cas de piqûre de
serpent, nous recommandons de nettoyer et
désinfecter la plaie, et plutôt d'éviter
d'utiliser les sérums antivenimeux,
lesquels voyagent mal (conservation au
froid requise) et ne sont pas toujours
adaptés. Serpents, espèces : vipères, on
trouve aussi des scorpions et des
araignées.
Comment
s'habiller
Sachez
qu’il vous faudra, les vêtements suivants
dans la plupart des cas:
une doudoune (utile le soir et matin), un
pull pas très chaud, un coupe-vent, deux
pantalons de toile ou coton larges et
confortables, un chèche c'est une pièce
de tissu en coton (environ 5 m de long)
que portent les Touaregs que l'on peut
trouver sur place (couvre-chef et
protection contre le vent de sable), une
casquette américaine à visière très
large, 2 ou 3 chemises et t-shirts à
manches longues contre le soleil, un
survêtement pour le bivouac et la
nuit.
Chaussures, Impératif
il ne faut pas qu'elle soit neuve mais
déjà faites à votre pied.
Pour les randonnées des semelles épaisses
mais souples, à tiges montantes, en toile
ou "Gore-Tex", type moyenne montagne, ou
de type brousse.
Prévoir une autre paire pour vous
détendre, espadrilles ou sandales.
Pour les découverte (4x4 et marches), une
paire de tennis confortable et avec une
semelle épaisse est suffisante.
Chaussettes, en laine ou coton prévoir 3
paires.
Monnaie et Se
loger
L'unité monétaire est
le dinar algérien (DA).
Au 28 aout 2009, un euro équivaut à
102,53 dinars algériens*.
Pour se loger, ce
n'est vraiment pas difficile, il existe
des hôtels de luxe et pas cher sur tout
le territoire comme le El Djazaïr et le
Sofitel pour Alger, le Sheraton à Oran,
le Seybousse à Annaba. Bien sûr ces
villes possèdent d'autres grands hôtels.
Le prix d'une belle chambre de luxe pour
un couple coûte entre 150 euros et 250 €
par jour, comme il existe des chambres de
10 € à 45 € pour les touristes à faible
budget. Il est à signaler que plusieurs
services sont offerts dans les hôtels de
luxe, par exemple la cafétéria, le bar,
le restaurant, boîte de nuit, piscine,
etc. De plus il est à noter que durant la
saison estivale du 15 juin au 31 août
plusieurs propriétaires louent des
maisons et des chalets sur la mer
méditerranée de Port-Say (Marsa Ben
M'hidi) à El-Kala. Les prix varient selon
le nombre de pièces, généralement entre
700 euros à 3000 euros par mois
électricité incluse mais il est
préférable de réserver à l'avance par
l'intermédiaire d'une connaissance ou
d'une agence de voyage. Aussi , beaucoup
d'algériens ont recourt aux site
d'annonces sur internet , les offres sont
parfois intéressantes et même des
occasions à pas rater mais il est
toujours préférable d'envoyer une
personne proche visiter le lieu avant de
verser de l'argent pour conclure
l'affaire. Il y a aussi le Complexe de
Hammam Meskoutine (thalasso,
piscine..etc) qui est situé près d'une
cascade d'où jaillit une source d'eau
chaude à 98°C. C'est la deuxième source
la plus chaude du monde après celle du
Geyser en Islande. Le tarif, en fonction
du nombre de pièces du bungalow, varie
entre 1500 et 3000 DA (15 à 30 €) par
jour.
Transports
Même si quelques
régions algériennes demeurent encore
isolées en raison de l'absence
d'infrastructure routière, le
réseau
routier algérien demeure
le plus dense du continent africain, sa
longueur est estimée à 108 302 km de
routes (dont 76 028 km goudronnées)
et plus de 3 756 ouvrages d'art. Ce
réseau devrait être complété par un
important tronçon de 1 216 km qui
est en voie de réalisation, et qui
devrait à terme relier la ville
d'Annaba
de l'extrême Est jusqu'à la ville
de Tlemcen à
l'extrême Ouest. Le réseau ferroviaire
est quant à lui estimé à 4 200 km,
il connaît depuis peu une électrification
au niveau de certains tronçons, ce qui
doit conduire incessamment à
l'installation de trains à grande vitesse
qui devraient relier les villes les plus
importantes du pays. L'ouverture attendue
pour fin 2009 du métro
d'Alger, d'une longueur
de 14 km et desservant 16
stations, fera d'Alger la première ville
du Maghreb à être équipée d'un métro
souterrain (Tunis disposant
depuis 1985 d'un métro
léger). Pour l'activité
portuaire, elle est principalement
dominée par les exportations
d'hydrocarbures. Le premier port
d'Algérie est de loin celui d'Arzew,
par lequel transite la plus grande part
des exportations de pétrole brut
d'Algérie, et avec un trafic annuel de 40
millions de tonnes de cargaisons.
L'Algérie compte 35 aéroports,
dont 13 internationaux. Le plus important
est l'Aéroport
d'Alger avec une
capacité, depuis 2006, de 6 millions de
passagers par an. Air
Algérie, la compagnie
aérienne nationale,
domine quant à elle le marché du
transport aérien qui compte depuis son
ouverture à la concurrence 8 autres
compagnies privées. Elle s'occupe de
plusieurs lignes vers l'Europe,
l'Afrique,
le Canada,
la Chine,
le Moyen-Orient. Plusieurs compagnies
aériennes étrangères ont des vols vers
l'Algérie(Tunisair, Royal
Air Maroc, Air
France, Air
Italy, Aigle
Azur, Lufthansa, Turkish
Airlines, British
Airways, etc.).
L'Algérie est
traversée du Nord au Sud par
la route
transsaharienne, qui est
maintenant goudronnée sur sa
quasi-totalité et est même une autoroute
sur le début de sa partie Nord. Cette
route est poussée en avant par le
gouvernement pour accroître le commerce
entre les six pays traversés par
la route
transsaharienne (Algérie,
Mali, Niger, Nigeria, Tchad et
Tunisie).
La Compagnie
nationale algérienne de navigation (CNAN)
et l'Entreprise nationale de transport
maritime de voyageurs sont des acteurs du
transport maritime en Algérie. Plusieurs
transbordeurs (navire traversier) font la
liaison des passagers vers les côtes
européennes ainsi que le transport de
marchandises à travers le
monde.
Dans la majorité
des villes, les bus privés et de l'État
possèdent des lignes qui desservent la
plupart des quartiers. Ainsi
à Alger la
compagnie nationale Entreprise
de transport urbain et suburbain
d'Alger éprouve des
difficultés face à la demande des
citoyens. Les mégabus ont été ajouté au
transport pour améliorer les services
Algérie
dz. Mais, la modernisation des
trains de banlieue et l'ouverture de
nouveau téléfériques faciliteront le
déplacement des gens dans la capitale et
aussi dans certaines
villes.
Circuler
L'Algérie possède
le plus vaste réseau routier du continent
africain , une compagnie aérienne, une
société de chemins de fer, un réseau de
cars. Le secteur du transport est en
plein développement, vous n'aurez aucune
difficulté à vous déplacer, même dans les
endroits les plus reculés du Sahara. Pour
le voyage dans le désert prévoir une
réservation auprès d'une agence de
tourisme locale. Les voyages dans le
grand Sud ne peuvent se faire sans
guide.
En
avion
Air
Algérie relie quasi-quotidiennement
les aéroports des grandes villes que
compte le pays. Pour le Sud compter
environ 2 vols par semaines. Il y a aussi
deux autres compagnies: "Aigle azur" qui
appartient au groupe Go fast et "Tassili
Airlines" pour les vols vers le
Sahara.
En
train
le réseaux
ferroviaire algérien est le plus grand on
Afrique et le plus rapide, avec
l'inauguration de le ligne de grande
vitesse en 2008 , vous n'aurais aucun mal
a rallier les grande ville algérienne
avec un confort et une rapidité! La SNTF
(Société nationale du transport
ferroviaire) assure le trafic entre la
plupart des grandes et moyennes villes du
pays à prix intéressant. Comptez 1000
dinars soit 10 € et 3 heures pour relier
Alger à Oran 450 KM, 250 dinars soit 2.50
€ pour relier en 2 heures Béjaïa à Alger
distantes de 310 km ,comptez deux départ
par jour pour les longue distance. Le
train est surtout un bon moyen pour
découvrir les magnifiques paysages
qu'offre le pays.
En
voiture
A l'exception des
grandes villes, il est conseillé de
demander les itinéraires sûrs et faciles
à emprunter à la population locale ou de
vous faire accompagner. Les "minicars"
sont utilisés par beaucoup d'algériens.
Ils relient les villes et villages les
plus reculés, leur trafic est dense et
leurs prix sont intéressants. Le code de
la route algérien est à peu près le même
que celui des pays européens, les
panneaux de signalisation sont en arabe
et en français pour la plupart. Dans le
top mondial des accidents de la route,
l'Algérie se classe malheureusement 4e,
la prudence sur la route est donc
indispensable à tout moment. L'été 2005,
le gouvernement algérien a d'ailleurs
lancé une grande campagne de
sensibilisation autour du thème de la
sécurité routière. Autre solution, il est
facile de trouver des sociétés de
location automobile pour des tarifs
modiques, il vous suffit pour cela d'une
pièce d'identité. Les tarifs varient de
10000 à 15000 dinars (100 à 150 euros) la
semaine pour une voiture de catégorie A (
Clio, 206, 307, etc.).
En
taxi
Les taxis en ville
peuvent être hélés dans la rue et des
radio-taxis existent également dans les
grandes villes que l'on peut appeler de
n'importe quel taxiphone (cabine
téléphonique située dans un kiosque). Les
taxis en ville sont de deux types
collectifs ou individuels. Les taxis
collectifs assurent des lignes
régulières. Des taxis longue distance
(inter wilayas qui relient les grandes
villes du pays) existent également,
disponibles au niveau des gares routières
dans toutes les villes du pays. Plus
rapides que les bus, ils transportent six
passagers à la fois dans un confort
acceptable. Cependant la conduite des
chauffeurs de ces taxis est très
dangereuse.
En
car
Les cars relient
toutes les villes du pays mais il faut
parfois prendre des correspondances.
Confortables avec des horaires réguliers,
les tarifs varient de 25 à 50 dinars sur
les petits trajets, compter plusieurs
centaines de dinars (qqs €) sur les
grandes liaisons nationales. Avec les
trains, ils sont le moyen le plus sûr
pour se déplacer sur de longues
distances.
Rester en
contact
Poste
L'acheminement du
courrier se fait en principe dans un
délai de quatre à cinq jours. Les envois
en recommandé sont souhaitables pour les
colis.
Téléphone -
Internet
La qualité du
réseau téléphonique est assez variable et
peut présenter occasionnellement des
difficultés de connexion.
- Algérie => Algérie : 0 + numéro
d'abonné à 8 chiffres
- France => Algérie : 00 213 + numéro
d'abonné à 8 chiffres
- Algérie => France : 00 33 + numéro
d'abonné sans le zéro (9
chiffres)
Médecine de
soins
Il
existe des médecins exerçant en clientèle
privée.
Proportion approximative de médecins
parlant français : 100 %.
Nombre de médecin français :
double-nationaux.
Un simple appel téléphonique au consulat
vous permettra d'obtenir les coordonnées
des médecins habituellement consultés par
les français. Vous aurez ainsi les
coordonnées les plus actuelles, les plus
justes et les plus
précises.
Les
Services Consulaires
25,
chemin Abdelkader Gadouche 16035
Hydra(ALGER)
Tél : 00 (213) 21 98 15 05
Fax : 00 (213) 21 98 15 03
Attention : A partir du 30 juillet
2006, afin de rentrer en contact avec le
standard du Consulat Général de France à
Alger, il faudra composer le 021 98 15
05
Culture
Riche des
différents apports qui la composent, la
culture algérienne aura été façonnée par
les diverses influences inhérentes à
l'espace géographique auquel l’Algérie
appartient, et qui fait d'elle un
véritable carrefour de rencontres entre
les cultures
berbère, arabo-islamique, méditerranéenne, africaine et occidentale.
Cependant, bien qu'elle revendique
l'ensemble de ces influences, la culture
algérienne se démarque par une forte
spécificité, qui trouve son ancrage dans
le cheminement particulier qui
caractérise l'histoire
de l'Algérie par rapport
à sa sous-région. Dans le rayonnement
qu'elle a pu avoir sur le monde, sans
doute il est possible de citer de grands
noms tels que saint
Augustin, Juba
II, l'Émir
Abdelkader, Ibn
Badis, Malek
Bennabi ou encore
Kateb
Yacine et Mohammed
Dib.
Littérature
L’Algérie recèle,
au sein de son paysage littéraire, de
grands noms ayant non seulement marqué la
littérature algérienne mais également le
patrimoine littéraire universel dans
trois langues : l’arabe, le berbère
et le français.
Dans un premier
temps, la littérature algérienne est
marquée par des ouvrages dont la
préoccupation était l'affirmation de
l'entité nationale algérienne par la
description d'une réalité socioculturelle
qui allait à l'encontre des clichés
habituels de l'exotisme, c'est à ce titre
qu'on assiste à la publication de romans
tels que la trilogie
de Mohammed
Dib, avec ses trois volets que
sont la Grande
Maison, l'Incendie et le
métier à tisser, ou encore le
roman Nedjma de Kateb
Yacine qui est souvent
considéré comme une œuvre monumentale et
majeure. D'autres écrivains connus
contribueront à l'émergence de la
littérature algérienne parmi lesquels il
y a Mouloud
Feraoun, Moufdi
Zakaria, Mouloud
Mammeri,Frantz
Fanon, Jean
Amrouche et Assia
Djebar. Au lendemain de
l'indépendance plusieurs nouveaux auteurs
émergent sur la scène littéraire
algérienne, ils s'imposeront notamment
sur plusieurs registres comme
la poésie,
les essais ainsi
que les nouvelles,
ils tenteront par le biais de leurs
œuvres de dénoncer un certain nombre de
tabous sociaux et religieux, parmi eux il
y a Rachid
Boudjedra204, Rachid
Mimouni, Tahar
Djaout, Leila
Sebbar, Abdelhamid Benhadouga,
Yamina Mecharka et Tahar
Ouettar.
Actuellement, une
partie des auteurs algériens a tendance à
se définir dans une littérature
d’expression bouleversante, en raison
notamment du terrorisme qui a sévi durant
les années 1990,
l'autre partie se définit dans un autre
style de littérature qui met en scène une
conception individualiste de l'aventure
humaine. Parmi les œuvres récentes les
plus remarquées il y
a l’Écrivain, les hirondelles
de
Kaboul et l’attentat deYasmina
Khadra, Le
serment des
Barbares de Boualem
Sansal, mémoire de la
chair de l'écrivain d'expression
arabe Ahlam
Mosteghanemi et enfin le
dernier roman d'Assia Djebar Nulle
part dans la maison de mon
père.
Théâtre
Les origines du
théâtre algérien remontent au début
du XXe siècle.
Selon Mahboub Stambouli, la première
pièce fut jouée en 1910.
Les premières pièces algériennes, à cette
époque étaient sans rayonnement important
en raison de la censure qu’exerçait la
tutelle coloniale, qui craignait
notamment que les pièces ne dérivent vers
des sujets d’ordre subversif, par
conséquent les éternelles questions
domestiques constituaient les thèmes
principaux, mais qui étaient cependant
loin de refléter la réalité
socioculturelle des Algériens. À partir
des années quarante, de grands noms du
théâtre émergent tels que Mahiedine
Bachtarzi, Rachid Ksentini, Bach Djarah,
Mme Keltoum, ces figures allaient
constituer le premier noyau de
dramaturges algériens qui allaient
accompagner de façon soutenue, le
mouvement d’affranchissement qui s’est
saisi du peuple algérien, puisque durant
la Révolution
algérienne, des troupes
théâtrales faisaient des tournées à
travers plusieurs pays du monde, dans le
but de faire connaître le combat que
menaient les Algériens contre la
domination coloniale. Après
l’indépendance, le théâtre va suivre la
même trajectoire que le cinéma.
Cependant, l’avantage du théâtre a été
d’être plus critique à l’égard de
certaines transformations sociales,
politiques et culturelles que connaissait
la société algérienne ; animées par
des dramaturges de talent à l’image
de Kateb
Yacine, ces pièces avaient
pour thèmes dominants les principales
préoccupations des Algériens face au
changement de statuts et de mœurs. Par la
suite, une nouvelle vague de jeunes
comédiens et de dramaturges font leur
apparition sur la scène théâtrale, cette
épopée fut menée par des figures telles
que Abdelkader
Alloula, Azeddine Madjoubi,
Benguettaf et Slimane Benaïssa. Leurs
créations ont été nombreuses et souvent
de bonne qualité, parmi les pièces
connues il y a Bab El-Foutouh brillamment
interprétée par Madjoubi et Lejouad,
écrite et interprétée par Alloula, . De
nos jours, l’activité théâtrale est
marquée par des programmes de création
locale et d’adaptation de pièces de
grande renommée, l’Algérie dispose à ce
titre d’un théâtre national, de sept
théâtres régionaux et de nombreuses
troupes dites de « théâtre
amateur ».
Artisanat
Le ministère du
Tourisme et de l'Artisanat s'occupe de
gérer le budget lié à la promotion du
secteur artisanal
L’artisanat
algérien, à l’instar des artisanats des
autres pays, est d’une incontestable
richesse et d’une étonnante variété, tant
dans les formes, que dans les techniques
et les décors. Cette richesse est
rehaussée par la modestie des matériaux
dont sont constituées les œuvres
artisanales. Nécessaires à la vie
quotidienne, elles sont conçues dans un
but utilitaire et souvent comportent des
motifs dont la signification, suivant les
croyances locales, leur confère des
vertus protectrices. La diversité des
conditions climatiques, des ressources
naturelles et les différentes
civilisations de l’Algérie expliquent la
présence d’une vaste gamme de spécialités
artisanales.
Les tapis: points noués
de Tébessa, Guelma, Annaba, Skikda,
des Nemencha et
du Hodna,
du Guergour,
de Laghouat,
de Biskra,
de El-Oued,
du Mzab,
de Cherchell,
de Sour
El-Ghozlane, de Mascara,
de Tlemcen,
du Djebel Amour des Aurès,
tissés en poil de chèvre et laine,
décorés de simples bandes transversales
ou somptueusement parés de motifs
losangiques en points multicolores,
Dragga ou tapis tissés faits autour des
Babors, servant de séparation à
l'intérieur des Khaimas, étonnantes
compositions issues de la conjonction des
décors traditionnels berbères et des
apports d'Orient.
Vanneries: du Touat
Ouest Saharien,
du Hoggar,
de Kabylie,
délicates dans leurs gammes de verts et
jaunes. blanche de Dellys,
colorée d'Oued Rhiou. La Vannerie fine de
raphia dont la décoration est souvent
empruntée aux motifs relevés sur les
poteries.
La poterie: modelées, dont la
décoration surgie du fond des âges, la
technique, la forme, le décor sont
identiques à ceux extraits des dolmens,
reliques vivantes des premières
civilisations, poteries dont les plus
modestes sont susceptibles d'être
exposées dans les vitrines de
collectionneurs.
Les bijoux:
Kabylie, Aurès,
Sud algérois, Ghardaïa, Tamanrasset,
des techniques multiples sont à la
disposition des artisans. En grande
Kabylie, notamment, par dizaines et
jusque dans les moindres villages, les
bijoutiers produisent les bijoux faits de
plans d'argent, cloisonnés de fils ou
filigranes, sertis de corail ou émaillés
dans les nuances bleu foncé, vert et
jaune, dont les principaux sont les
bracelets de bras ou de chevilles, les
boîtes d'allumettes, bagues, colliers, broches, fibules, croix
du Sud, etc.
La Broderie: à fil compté sur
tissu, où les Arabesques se déroulent
dans un mouvement sans fin, des volutes
entrelacées de fleurs en constituent la
décoration. Les Dentelles: délicates,
finement travaillées, à l'aiguille, qu'on
rencontre principalement à
Alger, Miliana, Cherchell, Skikda et
ailleurs.
La
dinanderie: d'Alger,
de Constantine,
de Tlemcen, de Ghardaïa, avec, en
particulier, ces plateaux artistement
ouvragés, aux ciselures délicates, ou
rehaussés de filigrane d'argent incrusté.
La ferronnerie,
la Céramique et
l'Ébénisterie occupant
une place non négligeable dans cette
diversité d'objets tous exécutés à la
main.
Gastronomie
Surtout ne manquez
pas de gouter la gastronomie
algérienne :n'oubliez pas le
couscous. De manière générale, la
gastronomie algérienne repose sur des
produits frais. Les légumes et les fruits
y sont réellement succulents. Parmi les
plats traditionnels, on trouve la chorba,
une soupe de légumes et de viande qui est
surtout consommée pendant le Ramadan. Le
patrimoine gastronomique algérien révèle
de grandes disparités régionales. Par
exemple, le Couscous algérois et oranais
présentent des différences importantes,
les villes et les villages regorgent de
snack de méchoui, de poulet rôti, pizza.
A gouter, pour ceux qui ne connaissent
pas, les figues de Barbarie ou les melons
(jaunes) et les fameuses fraises de Blida
que vendent les gamins le long des routes
qui mènent aux plages.
La gastronomie
algérienne est riche et diversifiée. Elle
est intimement liée aux productions de la
terre et de la mer. Le pays déjà
considéré depuis, la plus haute antiquité
« grenier de Rome », offre une
composante de plats et de mets variés
selon les régions et selon les saisons.
Cette gastronomie qui fait appel à de
nombreux produits, reste tout de même
celle des céréales depuis toujours
produits avec abondance dans le pays. Il
n’existe pas un plat où ces derniers ne
soient pas présents. La cuisine
algérienne varie d’une région à une autre
et selon les légumes de saison. Elle peut
être préparée en utilisant la viande, le
poisson, ou encore moins riche elle peut
être végétarienne, parmi les plats les
plus connus il y a le
couscous, la chorba,
la chekhechoukha,
le berkoukes,
le mthewem, la chtitha, le mderbel, la
dolma, le brik ou
bourek, etc., pour ce qui est de la
pâtisserie, il y a: baghrir, khfaf,
tcharek, dziriette, knidelette, kalb
ellouz ou harissa, zlabia,
aarayech, makroude, ghroubiya,
mghergchette, etc.
Le jeu existait
déjà pendant l'antiquité. Dans
les Aurès,
les gens jouent à plusieurs jeux dont
(khardeba). Les jeux de cartes, ainsi que
le jeu de dames et les jeux d'échecs font
partie de la culture algérienne. Les
courses de chevaux (fantasia)
et le tire de fusil font partie des
loisirs culturels d'une partie des
Algériens.
Le sport en Algérie
le plus pratiqué et le plus populaire reste
le football. Plusieurs club de football ont
vu le jour durant les premières décennies
du XXe siècle.
l' Association
des oulémas musulmans
algériens encourageait
fortement l'initiative de créer
les Scouts
musulmans algériens. Plusieurs
activités sportives se sont déroulées au
cours de la vie de cette association puis
le parti populaire algérien s'engage à
gérer les scouts et les clubs sportifs.
Plusieurs Algériens ont participé dans
diverses manifestations sportives
au XXe
siècle (Jeux
olympiques, Jeux
panafricains, jeux
panarabes, Jeux
méditerranéens, etc.). Pendant
la Guerre
d'Algérie. l'Équipe
de football du
FLN participe lors de la
tenue de tournois. Plusieurs complexes
sportifs algériens sont construits. Le
stade de football en Algérie est tenu par
les clubs de football algérien. Le
Ministère de la Jeunesse et des Sports en
Algérie gère toutes les activités lié au
sport. Plusieurs activités sportives
nationales ou internationales sont
organisées autour des divers disciplines
sportives en Algérie. Il existe plusieurs
fédérations de sport qui contribuent au
développement des disciplines sportives.
La plus importante est la Fédération
algérienne de
football (FAF). Cette
dernière est une association regroupant
les clubs de football d'Algérie et
organisant les compétitions nationales et
les matchs internationaux de la sélection
d'Algérie (Équipe
d'Algérie de
football).